

UNHCR assumez vos responsabilités envers les oubliés du camp de réfugiés de Choucha!


UNHCR assumez vos responsabilités envers les oubliés du camp de réfugiés de Choucha!
Le problème
Le camp de réfugiés de Choucha dans le Sud Tunisien a été établi par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) en 2011 afin de traiter les demandes d’asile de centaines de réfugiés, essentiellement d’Afrique Sub-Saharienne, fuyant la Libye en guerre.
De façon répétée, des organisations des Droits de l’Homme tunisiennes et internationales ont pointé les irrégularités au niveau de l’octroi par l’UNHCR du statut de réfugié aux demandeurs d’asile du camp de Choucha. En 2013, le camp est officiellement fermé par l’UNHCR, et les personnes n’ayant pas obtenu le statut de réfugié abandonnées à elles-mêmes dans le désert tunisien, sans eau, ni nourriture, ni médicaments.
En juin 2017, les rescapés du camp de Choucha ont été amenés par l’armée tunisienne à La Marsa, près de la capitale tunisienne. Depuis un an, les 35 personnes restantes logent dans la Maison des Jeunes de La Marsa, sans recevoir aucun soutien ni du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés pourtant présent en Tunisie, ni de l’Etat tunisien, afin de subvenir à leurs besoins essentiels. Face à leurs requêtes auprès de l’UNHCR au sujet de leur situation intenable, les demandeurs d’asile sont invités à :
- retourner dans leur pays d’origine, alors qu’ils y ont subi des persécutions politiques, comme indiqué dans leurs dossiers individuels traités par l’UNHCR,
- ou à s’intégrer en Tunisie, ce qui ne représente pas une solution viable pour eux, compte tenu du fait que dans la plupart des cas, les demandeurs d’asile ne parlent ni arabe ni français, qu’ils subissent des discriminations et le racisme, et que le pays est lui-même confronté à un fort taux de chômage et à une situation économique difficile.
Nous demandons au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés de bien vouloir assumer sa responsabilité et finaliser dûment le travail initié avec la mise en place du camp de Choucha en 2011, afin de permettre à ce nombre, désormais restreint, de demandeurs d’asile, vivant depuis plus de 7 ans dans des conditions de grande précarité et de détresse psychologique, l’accès à une vie décente.
En effet, l’UNHCR ne peut se prévaloir de résultats positifs en Tunisie tels que rapportés sur le site de l’organisation*, tout en continuant d’ignorer la condition et les droits humains fondamentaux de ces réfugiés, relevant de sa propre responsabilité.
*http://reporting.unhcr.org/node/2529#_ga=2.263205580.1550468148.1534422476-715878284.1534422476
Le problème
Le camp de réfugiés de Choucha dans le Sud Tunisien a été établi par le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) en 2011 afin de traiter les demandes d’asile de centaines de réfugiés, essentiellement d’Afrique Sub-Saharienne, fuyant la Libye en guerre.
De façon répétée, des organisations des Droits de l’Homme tunisiennes et internationales ont pointé les irrégularités au niveau de l’octroi par l’UNHCR du statut de réfugié aux demandeurs d’asile du camp de Choucha. En 2013, le camp est officiellement fermé par l’UNHCR, et les personnes n’ayant pas obtenu le statut de réfugié abandonnées à elles-mêmes dans le désert tunisien, sans eau, ni nourriture, ni médicaments.
En juin 2017, les rescapés du camp de Choucha ont été amenés par l’armée tunisienne à La Marsa, près de la capitale tunisienne. Depuis un an, les 35 personnes restantes logent dans la Maison des Jeunes de La Marsa, sans recevoir aucun soutien ni du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés pourtant présent en Tunisie, ni de l’Etat tunisien, afin de subvenir à leurs besoins essentiels. Face à leurs requêtes auprès de l’UNHCR au sujet de leur situation intenable, les demandeurs d’asile sont invités à :
- retourner dans leur pays d’origine, alors qu’ils y ont subi des persécutions politiques, comme indiqué dans leurs dossiers individuels traités par l’UNHCR,
- ou à s’intégrer en Tunisie, ce qui ne représente pas une solution viable pour eux, compte tenu du fait que dans la plupart des cas, les demandeurs d’asile ne parlent ni arabe ni français, qu’ils subissent des discriminations et le racisme, et que le pays est lui-même confronté à un fort taux de chômage et à une situation économique difficile.
Nous demandons au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés de bien vouloir assumer sa responsabilité et finaliser dûment le travail initié avec la mise en place du camp de Choucha en 2011, afin de permettre à ce nombre, désormais restreint, de demandeurs d’asile, vivant depuis plus de 7 ans dans des conditions de grande précarité et de détresse psychologique, l’accès à une vie décente.
En effet, l’UNHCR ne peut se prévaloir de résultats positifs en Tunisie tels que rapportés sur le site de l’organisation*, tout en continuant d’ignorer la condition et les droits humains fondamentaux de ces réfugiés, relevant de sa propre responsabilité.
*http://reporting.unhcr.org/node/2529#_ga=2.263205580.1550468148.1534422476-715878284.1534422476
Pétition fermée
Partagez cette pétition
Les décisionnaires
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 16 août 2018