Actualización de la peticiónPour l’avenir de nos enfants…Débat le 24 : changement d'horaire pour une salle plus grande !
Pour la Psychanalyse
14 mar 2018
La salle prévue pour la rencontre du 24 mars est déjà remplie, et la Bellevilloise nous propose une autre salle plus grande, mais en changeant l'horaire, qui sera sans doute plus pratique pour beaucoup d'entres nous ! (de 20h à 22h ) Pour le moment, les orateurs prévus à la tribune seront : Jean-Pierre Drapier – Pédopsychiatre, psychanalyste Alain Chevarin – Questions 2 Classes Marianne Jouxe-Louet – Enseignante en maternelle Guy Scarpetta – Ecrivain Cécile Bourdais – Membre du Collectif des 39 Catherine Laval – Pédopsychiatre, responsable d’un CMP et d’un CATTP, membre du Collectif des 39 Gérard Pommier – Psychanalyste, représentant de l’APLP Mais ce sera surtout un débat avec la salle ! À bientôt ! https://www.kawaa.co/admin/rencontres/5697?_=988 Il faut réorganiser le « Conseil scientifique de l’Education nationale » Un neuroscientifique n'a pas sa place à sa présidence. Le Conseil de l’Education nationale » créé le 10 janvier est dirigé par un neuroscientifique. Cette orientation présuppose que les grandes difficultés actuelles de l’Education nationale sont mises sur le compte de la génétique et du neurodéveloppement des enfants. En somme, ces derniers seraient des « handicapés », passibles de traitements pharmacologiques et comportementaux. Sous le couvert de ce coup de force plus politique que scientifique, une grande majorité d’entre eux sera orienté sur des voies de garage. Ils ne finiront pas leurs études. Ils n’iront pas à l’université. Ils formeront la masse d’un salariat précaire. Etudier l’anatomie ou le cerveau est une science respectable. Utiliser ces résultats pour cautionner une politique d’apartheid de fait est une imposture. D’autant que - alors que les preuves n’existent pas - cette imposture est mise en pratique dès aujourd’hui, et cela selon des recommandations de l’Education Nationale elle-même. Les neurosciences ne sont utiles que dans un nombre de cas très limités : dans certaines formes d’épilepsie, de traumatismes accidentels ou de maladies congénitales. Elles ne servent à rien pour l’Education. Ce coup de force est au service d’une ségrégation de fait. Il marginalise le travail des acteurs de terrain. Il vide de leur sens la formation à l’Université des psychologues et des psychiatres, et il n’offre comme solution que les médicaments ou le comportementalisme. Ce dernier - lui-aussi - ne fait que prendre des photos, et il ne s’occupe surtout pas de la cause des problèmes. C’est l’enterrement de nos pratiques, qui deviendraient inutiles si les problèmes étaient génétiques et neurodéveloppementaux. Un enfant à qui personne ne parle, ne parlera pas non plus : il meurt. Le principe de l’humanisation n’est pas dans le cerveau, mais dans les déterminismes familiaux et sociaux. Nous vous donnons donc rendez-vous le samedi 24 mars 2018 de 20h à 22h à la Bellevilloise, pour une rencontre avec des acteurs de terrain, enseignants, psychiatres, psychologues, psychanalystes. Ce sera un moment fort où se décideront nos prochaines actions pour faire connaître nos propositions à l’opinion publique. Signez et faites signer la pétition afin que nous soyons nombreux à réclamer un remaniement du Conseil scientifique et le remplacement de son président !
Copiar enlace
WhatsApp
Facebook
X
Email