
La pêche et l'agriculture bretonnes ont plus de points communs que vous ne le pensez. Depuis les années 1950 à 1960, ces secteurs ont suivi des trajectoires parallèles, marquées par l'intégration aux marchés nationaux puis mondiaux, de concentration du capital, de dépendance à des filières industrielles et du transfert d'une partie des coûts vers l'environnement et les travailleurs.
Le producteur est devenu le maillon d'une chaîne agroalimentaire plus large plutôt qu'un vendeur autonome sur un marché local. Pêcheurs comme agriculteurs connaissent le piège productiviste.
Dans une nouvelle grande enquête, les journalistes de Splann ! Catherine Le Gall et Robin Bouctot décortiquent l'envers de la pêche bretonne, à l'heure de la concurrence des chalutiers géants, de l'embauche de matelots indonésiens et de l'épuisement des ressources.
Ce dossier en accès libre a été rendu possible grâce aux dons des lectrices et des lecteurs de Splann !, média à but non lucratif sans actionnaire ni publicité.