

Touche pas à mon livre !
Le problème
Face à la polémique sur la fermeture des petits commerces, le Premier ministre a annoncé, au nom de l’équité, une mesure radicale qui entrera en vigueur le 3 novembre 2020 : fermer dans les grandes surfaces les rayons de produits qui ne sont pas de première nécessité, au rang desquels figurent les… livres.
Non seulement les livres ne sauraient être réduits à de simples “produits”, mais les considérer comme “non essentiels”, surtout en cette période de reconfinement, constitue une grave erreur. En effet, les livres permettent de rompre l’isolement, de s’évader en échappant à un quotidien devenu anxiogène, de stimuler l’imagination quand le champ des possibles s’amoindrit. Leur achat devrait être remboursé par la Sécurité Sociale pour tous les bienfaits qu’ils procurent à leurs lecteurs !
Mais plus important encore, les livres permettent de se cultiver et de s’instruire, d’aiguiser son esprit critique. Le libre accès aux livres pour les jeunes générations qui ont repris le chemin de l’école n’est pas une option, mais un droit, qui plus est dans un contexte où l’on demande aux enseignants de préparer des séquences sur la liberté d’expression. Que serait cette dernière sans les livres ?
Parce que nous ne voulons pas que notre pays se transforme en dictature où seuls les géants du numérique auraient le monopole de la vente de livres, nous réclamons, à travers cette pétition, la réouverture immédiate des librairies, des bibliothèques et des rayons livres des grandes surfaces dans le respect de règles sanitaires renforcées.
Vivre dans un monde sans livres, non merci !
Véronique Bouzou, professeure de Lettres et auteure
Pétition fermée
Le problème
Face à la polémique sur la fermeture des petits commerces, le Premier ministre a annoncé, au nom de l’équité, une mesure radicale qui entrera en vigueur le 3 novembre 2020 : fermer dans les grandes surfaces les rayons de produits qui ne sont pas de première nécessité, au rang desquels figurent les… livres.
Non seulement les livres ne sauraient être réduits à de simples “produits”, mais les considérer comme “non essentiels”, surtout en cette période de reconfinement, constitue une grave erreur. En effet, les livres permettent de rompre l’isolement, de s’évader en échappant à un quotidien devenu anxiogène, de stimuler l’imagination quand le champ des possibles s’amoindrit. Leur achat devrait être remboursé par la Sécurité Sociale pour tous les bienfaits qu’ils procurent à leurs lecteurs !
Mais plus important encore, les livres permettent de se cultiver et de s’instruire, d’aiguiser son esprit critique. Le libre accès aux livres pour les jeunes générations qui ont repris le chemin de l’école n’est pas une option, mais un droit, qui plus est dans un contexte où l’on demande aux enseignants de préparer des séquences sur la liberté d’expression. Que serait cette dernière sans les livres ?
Parce que nous ne voulons pas que notre pays se transforme en dictature où seuls les géants du numérique auraient le monopole de la vente de livres, nous réclamons, à travers cette pétition, la réouverture immédiate des librairies, des bibliothèques et des rayons livres des grandes surfaces dans le respect de règles sanitaires renforcées.
Vivre dans un monde sans livres, non merci !
Véronique Bouzou, professeure de Lettres et auteure
Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 1 novembre 2020