

Merci au maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, de lancer ce mouvement des « maires contre les armes de guerre du maintien de l’ordre et les mutilations pour l’exemple. » Et puisque l’Etat français, condamné de multiple fois à l’international, ne fait rien, par votre action, vous redonnez vie à cette pétition !
Tout le monde doit savoir qu’avant le mouvement des Gilets Jaunes, les quartiers populaires (et aussi les manifs écolos NDDL ou anti-nucléaires Bure) ont été le laboratoire choisi par l’Etat français pour tester ces armes mortifères afin de les rendre « acceptables » aux yeux du grand public.
De 1999 à 2018, on comptait déjà 54 blessés graves : 44 par tirs de LBD (80%) et 10 par tirs de grenades (20%)
- 31/34 éborgnés par LBD (3 par grenade)
- 4 traumas crâniens graves
- 5 amputations totales / partielles
- 3 morts: 2 flash-ball (interpellations) / 1 grenade OF F1 (Rémi Fraisse)
Le bilan Global de 20ans d’usage de ces armes en 2019 était déjà sans appel :
- 279 blessés graves (225 GJ)
- 183 par tirs de LBD (67%)
- 27 par tirs de grenades (10%)
- 4 morts: 2 flash-ball, 1 lacrymo, 1 grenade OF F1
- 55/60 éborgnés par LBD
- 15 traumas crâniens graves
- 11 amputations totales / partielles
Le massacre a continué lors des manifestations contre les violences policières (Nahel) et contre la retraite à 64ans avec plusieurs décès (ex: à Marseille décès de Mohamed B) et de nouveaux mutilés, à la tête en particulier (ex: à Marseille Hédi).
Ces armes de guerre mutilantes et mortelles sont à présent utilisées par les FDO pour terroriser les français dans la rue, à la manière dont le faisait l’Etat colonial en blessant et en amputant les corps, mais également pour appliquer une justice expéditive & punitive sans procès et en toute impunité.
Notre devoir est de les faire interdire ! Signez ! Faites signer ! Dénoncez ! Agissez !