

Touche pas à ma Voix du Nord : soutenez le maintien des effectifs pour une info de qualité
Le problème
De La Voix du Nord, entreprise de 700 salariés, vous, lecteurs, ne connaissez que quelques signatures, quelques visages, ceux des journalistes. Mais La Voix du Nord ne serait pas un journal papier, numérique aussi, sans ses rotativistes, ses services comptabilité et paie, ses commerciaux, ses expéditionnaires…
Le 10 janvier, au sortir d’un comité d’entreprise extraordinaire, 178 des 700 salariés se sont sentis menacés. 25% de postes sacrifiés sur l’autel d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) au prétexte d'une « sauvegarde de compétitivité ». Au final, le plan pourrait aboutir à la destruction de 159 emplois.
25% d'effectifs en moins
La presse vit des bouleversements sans précédent. Les ventes papier déclinent, les chiffres d’affaire publicité s’étiolent, à La Voix du Nord un peu moins qu'ailleurs. Mais La Voix du Nord a toujours su se réinventer, en particulier grâce à la force d'adaptation de toutes ses équipes.
Au sortir d’un nouvel exercice comptable positif (comme tous les ans), la direction de La Voix du Nord taille à nouveau dans ses effectifs. La rédaction perdrait une quarantaine de journalistes sur 340. D’autres services comme l'imprimerie ou le service de fabrication des publicités perdraient de 15 à 50 % de leur effectif, voire disparaîtraient au profit de la sous-traitance.
Des fermetures d'agences
Une dizaine d'agences locales (Tourcoing, Armentières, Seclin, Saint-Omer, Hazebrouck, Saint-Pol, Hénin-Beaumont, Etaples, Caudry, Avesnes-sur-Helpe, Bruay-La Buissière) pourraient être fermées ou transformées en pieds à terre, avec des journalistes moins nombreux.
Quelle qualité d’information pourront encore fournir ces reporters moins nombreux, rappelons-le ? Que deviendra précisément le journal papier, sur lequel ils auront moins de prises ? A cette heure, et au stade où en sont les négociations, nous avons beaucoup plus de craintes que de garanties de la part de notre direction.
Est-ce cette presse de proximité, décrite ci-dessus, à laquelle vous aspirez, vous, fidèles lecteurs ? Nous sommes persuadés que vous partagez nos inquiétudes et notre souci de préserver la fiabilité de notre journal et l’avenir de notre entreprise.

Pétition fermée
Le problème
De La Voix du Nord, entreprise de 700 salariés, vous, lecteurs, ne connaissez que quelques signatures, quelques visages, ceux des journalistes. Mais La Voix du Nord ne serait pas un journal papier, numérique aussi, sans ses rotativistes, ses services comptabilité et paie, ses commerciaux, ses expéditionnaires…
Le 10 janvier, au sortir d’un comité d’entreprise extraordinaire, 178 des 700 salariés se sont sentis menacés. 25% de postes sacrifiés sur l’autel d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) au prétexte d'une « sauvegarde de compétitivité ». Au final, le plan pourrait aboutir à la destruction de 159 emplois.
25% d'effectifs en moins
La presse vit des bouleversements sans précédent. Les ventes papier déclinent, les chiffres d’affaire publicité s’étiolent, à La Voix du Nord un peu moins qu'ailleurs. Mais La Voix du Nord a toujours su se réinventer, en particulier grâce à la force d'adaptation de toutes ses équipes.
Au sortir d’un nouvel exercice comptable positif (comme tous les ans), la direction de La Voix du Nord taille à nouveau dans ses effectifs. La rédaction perdrait une quarantaine de journalistes sur 340. D’autres services comme l'imprimerie ou le service de fabrication des publicités perdraient de 15 à 50 % de leur effectif, voire disparaîtraient au profit de la sous-traitance.
Des fermetures d'agences
Une dizaine d'agences locales (Tourcoing, Armentières, Seclin, Saint-Omer, Hazebrouck, Saint-Pol, Hénin-Beaumont, Etaples, Caudry, Avesnes-sur-Helpe, Bruay-La Buissière) pourraient être fermées ou transformées en pieds à terre, avec des journalistes moins nombreux.
Quelle qualité d’information pourront encore fournir ces reporters moins nombreux, rappelons-le ? Que deviendra précisément le journal papier, sur lequel ils auront moins de prises ? A cette heure, et au stade où en sont les négociations, nous avons beaucoup plus de craintes que de garanties de la part de notre direction.
Est-ce cette presse de proximité, décrite ci-dessus, à laquelle vous aspirez, vous, fidèles lecteurs ? Nous sommes persuadés que vous partagez nos inquiétudes et notre souci de préserver la fiabilité de notre journal et l’avenir de notre entreprise.

Les décisionnaires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 16 février 2017