Pétition fermée
Adressée à Jésus-Christ  et 1 autre

Pétition adressée à Jésus-Christ, implorant le départ du pape François

255
signataires

Seigneur Jésus, vous êtes la Tête de la sainte Église catholique romaine ; vous êtes son Chef et en elle rien n’existe que selon l’ordre que vous avez institué, et que par union à votre personne adorable ; vous êtes infiniment bon et tout-puissant, et jamais on ne s’adresse à vous en vain.

C’est pour résolument demander le départ du pape François que nous vous présentons la présente pétition : dépourvus de tout pouvoir et de toute force, nous ne pouvons pas agir directement pour cette délivrance ; mais vous, vous pouvez tout.

C’est donc avec une humble audace et en toute confiance que nous vous demandons de rendre effectif l’anathème que vous-même, par la voix du concile de Trente, avez porté à l’encontre de celui qui passe, aux yeux des hommes, pour parler en votre nom et par votre autorité.

Dans son exhortation apostolique Amoris lætitia, il réduit à rien et nie la supériorité de la virginité (belle et douce fleur de votre Évangile) sur l’état de mariage. À quiconque se rend coupable d’un tel blasphème, votre Église clame : qu’il soit anathème ; qu’il soit arraché et jeté au loin comme l’œil qui scandalise, ainsi que vous le dites dans l’Évangile (Mat 5, 29).

Seigneur Jésus, il ne suffit pas au pape François d’être l’héritier et le continuateur de plus de cinquante ans d’un chaos doctrinal et liturgique qui défigure votre Église ; voici qu’au nom de votre miséricorde il se fait le janissaire de tous ceux qui travaillent à la ruine de la civilisation chrétienne et de la loi naturelle.

Est-ce miséricorde qu’accorder une sympathie ouverte, publique et redondante à l’islam et aux invertis ? Est-ce miséricorde d’exclure « toute forme de prosélytisme » (même celui de l’Évangile qui doit être enseigné à toutes les nations) ?

C’est au contraire maintenir ces pauvres âmes dans l’esclavage de l’erreur et du vice ; c’est profondément décourager ceux qui travaillent à l’exaltation de la foi catholique et à la conversion des pécheurs ; c’est se rendre complice de la destruction que leurs abominations accomplissent – contre la sainteté du mariage, contre votre douce royauté sur la cité et sur les familles – anéantissant ce qui reste de la chrétienté. Ce n’est qu’une miséricorde dénaturée, qui vous blesse en ce que vous avez de plus glorieux.

Seigneur Jésus, nous vous le demandons avec instance par l’intercession de la très sainte Vierge Marie, Mère bénie de votre Corps mystique :

Que le pape François s’en aille ! qu’il laisse la place pour une restauration de toute chose en vous, qui êtes plein de grâce et de vérité.

Seigneur Jésus, nous adressons aussi cette pétition à tous ceux qui peuvent à juste titre s’honorer du nom d’évêques de votre Église : ils peuvent beaucoup pour sa splendeur et pour notre salut.

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Pièces justificatives

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Extrait d'Amoris lætitia

§ 159. La virginité est une manière d’aimer. Comme signe, elle nous rappelle l’urgence du Royaume, l’urgence de se mettre au service de l’évangélisation sans réserve  (cf. 1Co 7, 32), et elle est un reflet de la plénitude du ciel où «on ne prend ni femme ni mari» (Mt 22, 30). Saint Paul la recommandait parce qu’il espérait un rapide retour de Jésus-Christ, et il voulait que tous se consacrent seulement à l’évangélisation : «le temps se fait court» (1Co 7, 29). Cependant, il faisait comprendre clairement que c’était une opinion personnelle ou son propre souhait (cf. 1Co 7, 25) et non pas une requête du Christ : «Je n'ai pas d'ordre du Seigneur» (1Co 7, 25). En même temps, il reconnaissait la valeur des différents appels : «Chacun reçoit de Dieu son don particulier, celui-ci d'une manière, celui-là de l'autre» (1Co 7, 7). Dans ce sens, saint Jean-Paul II a dit que les textes bibliques «n’offrent aucune base permettant de soutenir soit l’“infériorité” du mariage, soit la “supériorité” de la virginité ou du célibat» [Catéchèse (14 avril 1982), n. 1 : L’Osservatore Romano, éd. en langue française, 20 avril 1980, p. 16.] en raison de l’abstinence sexuelle. Au lieu de parler de la supériorité de la virginité sous tous ses aspects, il serait plutôt opportun de montrer que les différents états de vie se complètent, de telle manière que l’un peut être plus parfait en un sens, et que l’autre peut l’être d’un autre point de vue. Alexandre de Hales, par exemple, affirmait que dans un sens le mariage peut être considéré comme supérieur aux autres sacrements : en effet, il symbolise quelque chose de très grand comme «l’union du Christ avec l’Église ou l’union de la nature divine avec la nature humaine».[Glossa in quatuor libros sententiarum Petri Lombardi, IV, XXVI, 2 (Quaracchi 1957, p. 446).]

§ 160. Par conséquent, il ne s’agit pas d’«une dévaluation du mariage au bénéfice de la continence» [Jean-Paul II, Catéchèse (7 avril 1982), n. 2 : L’Osservatore Romano, éd. en langue française, 13 avril 1980, p. 12.] et il « n’y a aucune base pour une opposition supposée […]. Si d’après une certaine tradition théologique, on parle de l’état de perfection (status perfectionis), on ne le fait pas en raison de la continence elle-même, mais à cause de l’ensemble de la vie fondée sur les conseils évangéliques». [Id., Catéchèse (14 avril 1982), n. 3 : L’Osservatore Romano, éd. en langue française, 20 avril 1980, p. 16.]

 

Extrait des actes du concile de Trente

Canon 10 :

«Si quelqu’un dit que l’état de mariage est préférable à l’état de virginité ou de célibat, et qu’il n’est ni meilleur ni plus saint de demeurer dans la virginité ou le célibat que d’être engagé dans le mariage, qu’il soit anathème [cf. Matth. 19, 11 sq. ; I Cor. 7, 25 sq., 38, 40]» Session xxiv, Doctrine du sacrement de Mariage, canon 10, Denzinger 980. [Denzinger actuel : 1810.]

«Si quis dixerit, statum coniugalem anteponendum esse statui virginitatis vel coelibatus, et non esse melius ac beatius, manere in virginitate aut coelibatu, quam iungi matrimonio : anathema sit.»

Cette pétition a été remise à:
  • Jésus-Christ
  • Les évêques catholiques

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