Pour une solution à la surfréquentation de la BULAC


Pour une solution à la surfréquentation de la BULAC
Le problème
Les étudiants de l’INALCO souhaitent vous interpeller au sujet de la BULAC, la Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisations, située 65 rue des Grands Moulins dans le 13ème arrondissement de Paris et gérée par les services de la Ville.
Cette bibliothèque est rattachée à l'INALCO, Institut National des Langues et Civilisations Orientales dans un but qui semble précis : son fond est constitué quasi exclusivement de livres concernant les civilisations orientales. Elle est donc, à priori, spécifiquement destinée à un public étudiant et chercheur issu de cet Institut ou, en tous cas, attaché à l’étude de ces matières.
Elle est également ouverte à tous, sur inscription.
Or dans les faits, cette bibliothèque est assaillie par de nombreuses personnes, étudiants sûrement, mais étudiants tout sauf les langues et les civilisations orientales, et bien souvent la médecine ou la chimie, nous pouvons le constater tous les jours.
La fréquentation quasi exclusive de la bibliothèque par ces divers publics d’autres Universités pose un problème important aux étudiants de l'INALCO. En effet, les places étant occupées, ceux-ci n’ont absolument plus accès à la bibliothèque rattachée à leurs lieux d'études. Pire encore, ils ne peuvent pas utiliser les ouvrages s'y trouvant ceux-ci étant exclus du prêt pour leur grande majorité.
En posant quelques questions à ces étudiants extérieur, nous avons pu comprendre qu'ils venaient massivement dans ce lieu parce que c'est une des uniques bibliothèques de Paris ouverte sur des tranches horaires aussi larges et, ce qui pourrait prêter à sourire si la situation ne tendait pas à devenir aussi grave, étant aussi confortable comme lieu de travail !
La situation étant difficilement acceptable et dégénérant avec le temps, je vous demande respectueusement de trouver une solution pour maintenir un lieu d’étude accessible aux orientalistes de l’INALCO dont vous connaissez le travail remarquable de beaucoup d’entre eux.

Le problème
Les étudiants de l’INALCO souhaitent vous interpeller au sujet de la BULAC, la Bibliothèque Universitaire des Langues et Civilisations, située 65 rue des Grands Moulins dans le 13ème arrondissement de Paris et gérée par les services de la Ville.
Cette bibliothèque est rattachée à l'INALCO, Institut National des Langues et Civilisations Orientales dans un but qui semble précis : son fond est constitué quasi exclusivement de livres concernant les civilisations orientales. Elle est donc, à priori, spécifiquement destinée à un public étudiant et chercheur issu de cet Institut ou, en tous cas, attaché à l’étude de ces matières.
Elle est également ouverte à tous, sur inscription.
Or dans les faits, cette bibliothèque est assaillie par de nombreuses personnes, étudiants sûrement, mais étudiants tout sauf les langues et les civilisations orientales, et bien souvent la médecine ou la chimie, nous pouvons le constater tous les jours.
La fréquentation quasi exclusive de la bibliothèque par ces divers publics d’autres Universités pose un problème important aux étudiants de l'INALCO. En effet, les places étant occupées, ceux-ci n’ont absolument plus accès à la bibliothèque rattachée à leurs lieux d'études. Pire encore, ils ne peuvent pas utiliser les ouvrages s'y trouvant ceux-ci étant exclus du prêt pour leur grande majorité.
En posant quelques questions à ces étudiants extérieur, nous avons pu comprendre qu'ils venaient massivement dans ce lieu parce que c'est une des uniques bibliothèques de Paris ouverte sur des tranches horaires aussi larges et, ce qui pourrait prêter à sourire si la situation ne tendait pas à devenir aussi grave, étant aussi confortable comme lieu de travail !
La situation étant difficilement acceptable et dégénérant avec le temps, je vous demande respectueusement de trouver une solution pour maintenir un lieu d’étude accessible aux orientalistes de l’INALCO dont vous connaissez le travail remarquable de beaucoup d’entre eux.

Pétition fermée
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Pétition lancée le 26 avril 2016