Petition updateSoutien total et entier du peuple français à Pénélope Fillon !"La bataille suprême est engagée."
Paul CABARATLurcy-le-Bourg, France
Mar 2, 2017
Une procédure illégale a été engagée contre François Fillon. Cette procédure illégale est conduite avec une vitesse stupéfiante. Face à cette tentative d'assassinat politique, le peuple souverain doit réagir dans les urnes. La justice ne peut pas assassiner un homme à partir d'un article de journal diffamant. Ce ne sont pas les médias qui choisissent le futur président de la République. On cherche à bâillonner le peuple français. Cela n'est pas acceptable ! Les présidentielles sont une occasion pour les Français de reprendre le pouvoir en tapant du poing sur la table. Le suffrage universel est souverain. Diffusez cette pétition, parlez à vos amis, à vos voisins, à votre famille, nous devons résistez à cette tentative de coup d'état ! "Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Un petit texte de Guy Geoffroy : L’INSTANT EST DECISIF. A tous ceux qui ont déjà prononcé leur verdict et à qui la liberté d’expression, associée à l’irresponsabilité des réseaux sociaux, permet de dire à peu près tout et n’importe quoi, je voudrais avec gravité délivrer quelques messages simples, en leur rappelant quelques vérités incontestables. Oui, François Fillon, et avec lui la grande majorité des français qui veulent un changement radical dans notre pays après trop d’années de déliquescence, est clairement l’objet d’une volonté absolue d’assassinat politique. Les « faits », immédiatement traduits comme avérés à peine avoir été « révélés » par le « canard enchaîné », étaient évidemment en possession de ceux qui avaient intérêt à les jeter en pâture au bon moment. Mais cela n’intéressait personne de les faire apparaître avant la primaire : Fillon, candidat estimable adulé par les journalistes n’avait aucune chance de l’emporter… Cela posait problème de les révéler trop tôt après la primaire : comme il fallait bien qu’un jour le débat sur ce sujet, s’il devait avoir lieu, soit réellement contradictoire et honnête, cela ne présentait aucun intérêt que la vraie vérité éclate en temps suffisamment éloigné de l’élection pour que l’impact de « l’affaire » soit insignifiant. La seule solution, précautionneusement préparée, résidait dans un calendrier précis qui ne laissait aucune chance au coupable désigné. Sa tête devait tomber, comme au bon vieux temps de Robespierre et de la terreur. C’est pourquoi la fin janvier était idéale, surtout que le postulat était que la lente diffusion du poison en trois séquences hebdomadaires permettrait de liquider l’affaire et le coupable désigné sans coup férir. Las, le coupable a résisté, et son électorat aussi. Il n’y avait pas assez de billes, et probablement pas de billes du tout, pour le citer directement devant le tribunal correctionnel. Pas de quoi non plus assurer le coup en ouvrant immédiatement une information judiciaire. Alors on poursuit l’enquête…. Mais le coupable se rebiffe ; sa formidable résistance, le soutien encore important que lui témoignent les français ne sont pas supportables : il faut conclure et passer de la mort lente, auquel il a résisté, à la mort violente, qui l’emportera irrémédiablement ainsi que son camp. On se résout donc à ouvrir une information judiciaire, en nommant pas moins de trois juges d’instruction parmi les plus aiguisés pour montrer au bon peuple la tête de tous les infâmes au bout du pic de la punition judiciaire. Et alors les choses s’accélèrent : puisqu’il faut que le coupable désigné meure à coup sûr, mais pas trop tôt pour que son camp se ressaisisse et prétende encore l’emporter, il faut à nouveau calibrer le tir. Et c’est par le plus grand des hasards que, le 1er mars, le candidat de la droite et du centre, dont les sondages n’ont pas encore, loin de là, prononcé la mort électorale, doit périr au meilleur moment, celui qui, à 48 heures de la clôture de la campagne des parrainages, le verra immolé en place publique sans que son camp dispose de la moindre parcelle de chances de défendre ses couleurs devant le peuple qui n’en peu pourtant plus de 5 années d’échecs socialistes monstrueux. C’est ce que nous sommes en train de vivre. Les fomenteurs de ce complot politique espéraient certainement que François Fillon annonce, comme l’a fait Marine Le Pen, laquelle est amnistiée par la presse depuis 24 heures après avoir été mollement vilipendée, qu’il ne répondra pas à la convocation des juges. Tant pis pour eux si ce cadeau ne leur est pas fait : on ne va quand même apporter de l’eau à leur moulin fétide !! Fillon a mille fois raison : c’est l’élection présidentielle qu’il s’agit de faire exploser, pour permettre à Macron le Creux et à son cortège de vestiges de la politique à l’ancienne d’entrer à l’Elysée, pour que rien ne change. POUR QUE RIEN NE CHANGE ……! Et tout ceci pour permettre au système façonné par le magma socialisant qui est toujours resté aux sourdes manettes dans notre pays de perdurer et à la gauche bobo, de plus en plus éloignée du peuple et de plus en plus proche du fric, de continuer à mener ses petites affaires. Et c’est bien pour cela que dame Le Pen est diablement utile, comme repoussoir et comme argument pour privilégier l’entre deux, le nulle part, plutôt que le courage nécessaire de procéder aux indispensables réformes de fond que seul François Fillon a annoncées et que donc seul il réalisera lorsqu’il sera élu. Ne renonçant pas à croire encore, malgré les circonstances et toutes les raisons qu’il y aurait à le faire, à la justice de son pays, François Fillon ne se défilera donc pas. Mais nous devons être révoltés et entrer en résistance contre tous ceux qui, dans cette affaire qu’ils ont fabriquée de toutes pièces et dont ils ont écrit le scénario, le script et le timing, ont de manière volontaire et permanente violé les principes les plus élémentaires de cet état de droit qui fait l’honneur de notre République, qu’ils ont le devoir de servir et de garantir, et qu’ils piétinent à chaque instant sans aucun état d’âme. Sous ce quinquennat funèbre, sans que jamais les plus hautes autorités de l’Etat ne s’en émeuvent, bien au contraire, certains magistrats qui, s’ils avaient un peu de dignité, auraient dû démissionner de la haute fonction qui leur a été confiée qui est de dire le droit de façon élevée, juste et équitable, se sont médiocrement et scandaleusement vautrés dans la pire des forfaitures que constituent de leur part l’insulte faite à ceux qui ont le culot de ne pas partager leurs oukases et leurs invectives. C’est le quinquennat du « mur des cons », où je me suis retrouvé parce que j’avais commis le double crime, dont je suis pourtant si fier, d’avoir rapporté à l’Assemblée Nationale la loi sur les « peines-planchers » et d’avoir sans cesse dénié aux magistrats le droit de porter un jugement sur la loi votée par les représentants du peuple et qu’ils ont le « simple » devoir de mettre en œuvre pour assurer, justement, l’état de droit dans notre pays. Ainsi donc, Hollande et sa sinistre clique, au terme du pire des mandats exercés par des représentants légitimes du peuple, laissent faire, au minimum, ce qu’aucune démocratie ne doit accepter au risque de voir s’accélérer le délitement et l’explosion de ses institutions. Rien d’étonnant de la part de gens qui, depuis 35 ans, s’ingénient à échouer et à faire échouer le pays parce qu’ils sont dans l’incapacité d’évoluer à la mesure d’un monde qui change et qui bouge, et qui sont toujours à l’origine, lorsqu’ils exercent les responsabilités du pays, de la montée de l’extrême droite pour en faire un sujet de la docte vertu politique qu’il faut appliquer pour la combattre et, plus prosaïquement, un rempart électoral confortable pour empêcher l’alternance démocratique. Je le rappelle une fois de plus : Le Pen, moins de 1% aux présidentielle de 1974. Le Pen, absent du scrutin de 1981 Le Pen, émergeant à près de 15% après à peine trois ans de pouvoir mitterrandien. Le Pen, relégué loin du podium en 1988, après 2 années de gouvernement Chirac. Le Pen, relégué loin du podium en 1995, après 2 années de gouvernement Balladur Le Pen, qualifié au second tour en 2002, après 5 années de gouvernement Jospin Le Pen, relégué loin du podium en 2007, à l’issue du 2ème mandat de Jacques Chirac Le Pen, relégué loin du podium en 2012, à l’issue du mandat pourtant si difficile à mener de Sarkozy Et……. Le Pen, promise à la première place à l’issue du 1er tour de 2017, à l’issue du catastrophique mandat de Hollande et de toute son équipe de bras cassés. Face à de telles évidences, face à cette conspiration ourdie je ne sais où mais dont l’objectif évident est de retirer au peuple la possibilité d’exercer son droit à l’alternance, nous avons une ardente et exigeante obligation : soutenir de toutes nos forces la candidature de François Fillon. Pour que triomphent les principes fondamentaux de notre République ; pour que triomphe la présomption d’innocence et que soit mis un terme à la veulerie de ceux qui la violent ouvertement ; pour que triomphent les chances de notre pays de sortir enfin du long tunnel de la médiocrité et de l’incurie socialistes, pour que l’extrême droite et l’extrême centre, avec leur cortège de contre-vérités et de surenchères démagogiques, n’aient plus matière à occuper le devant de la scène dans notre belle démocratie aujourd’hui martyrisée par ceux qui devraient la protéger. Plus que jamais, dans l’adversité mais dans l’honneur de la résistance à l’inqualifiable et à l’inacceptable, il faut élire François Fillon Président de notre République. Bonne journée à tous, Ce mercredi 1er mars 2017, Guy GEOFFROY
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