Changement d’état civil et de prénom sur simple demande à l’Université Toulouse II!
Changement d’état civil et de prénom sur simple demande à l’Université Toulouse II!
Le problème
Changement d’état civil et de prénom sur simple demande à l’Université Toulouse II Jean-Jaurès !
« L’objectif [que l’université] s’est fixée est de préserver et développer les missions de service public d’enseignement supérieur et de recherche en garantissant l’universalité des savoirs ainsi que l’accès gratuit et libre aux études supérieures à tous ceux qui le souhaitent. Elle entend tout particulièrement mettre l’accent sur la lutte contre l’échec des étudiants, notamment en licence, en créant des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus. » Extrait de la politique d’établissement de l’UT2, disponible sur le site internet de la fac.
L’Université Toulouse II se donne donc comme objectif de permettre à tout le monde de réussir ses études, « en créant des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus. » Si ces conditions ne sont pas toujours pas réunit (l’Université est loin d’être un lieu neutre, non oppressif et sans contradiction !), il est possible de faire des pas en avant. Un de ces pas, se serait de permettre aux personnes trans de pouvoir changer d’état civil et de prénom, sur simple demande et sans que ces changements est eu lieu auprès des administrations françaises, à l’Université. En effet, le changement d’état civil est en France un vrai parcours du combattant. Il est soumis à l’appréciation d’un juge, qui demande parfois des certificats psychiatriques et une attestation de stérilisation, alors que ces processus peuvent être très longs, non accessible aux personnes les plus précaires et ont parfois un coût psychologique et social important. Il est alors souvent compliqué pour des personnes trans n’ayant pas réalisé un parcours de transition complet (et quand on est jeune, c’est relativement rare) d’étudier dans de bonnes conditions. La transphobie ordinaire (regards, remarques, agressions, harcèlement) est à l’œuvre au sein de la société, dont l’Université fait partie intégrante. À cela s’ajoute la transphobie d’état, à savoir le refus par l’administration d’effectuer les changements sur simple demande. Là encore, l’Université n’est pas en dehors de ce fait, puisqu’il est impossible d’effectuer ces changements tant qu’ils n’ont pas été « approuvés » par l’administration française. Les conséquences sont nombreuses pour les personnes trans : impossibilité de se faire appeler par son vrai prénom (et donc souvent, obligation de « se cacher »), malaise quand les autres étudiant-e-s découvrent qu’on est trans (ce qui peut découler par la suite sur du harcèlement et un abandon pur et simple des études par les personnes trans), rapports étudiant-e-s/enseignant-e-s soumis à la non-transphobie de ces derniers (et donc difficultés pour trouver un-e encadrant-e de mémoire ou de thèse)… Ces quelques exemples sont souvent méconnus à l’Université, puisque face à cette situation, beaucoup de personnes trans préfèrent ne pas s’inscrire pour éviter d’être discriminées dans un lieu social supplémentaire.
Au contraire, accepter que les personnes trans puissent changer d’état civil et de prénom à l’Université sur simple demande serait un signal politique fort. Cela inscrirait l’Université parmi les lieux progressistes combattant toutes les discriminations et luttant pour l’égalité réelle. Cela serait également une première réponse concrète dans la « lutte contre l’échec des étudiants, notamment en licence, en créant des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus. »
Je signe la pétition du CLEF Mirail parce que soutiens le droit des personnes transgenres à pouvoir changer d'état civil et de prénom à l'Université de sciences humaines et sociales Toulouse II Jean-Jaurès, sur simple demande et sans que le changement ai eu lieu auprès des administrations française.
Le problème
Changement d’état civil et de prénom sur simple demande à l’Université Toulouse II Jean-Jaurès !
« L’objectif [que l’université] s’est fixée est de préserver et développer les missions de service public d’enseignement supérieur et de recherche en garantissant l’universalité des savoirs ainsi que l’accès gratuit et libre aux études supérieures à tous ceux qui le souhaitent. Elle entend tout particulièrement mettre l’accent sur la lutte contre l’échec des étudiants, notamment en licence, en créant des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus. » Extrait de la politique d’établissement de l’UT2, disponible sur le site internet de la fac.
L’Université Toulouse II se donne donc comme objectif de permettre à tout le monde de réussir ses études, « en créant des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus. » Si ces conditions ne sont pas toujours pas réunit (l’Université est loin d’être un lieu neutre, non oppressif et sans contradiction !), il est possible de faire des pas en avant. Un de ces pas, se serait de permettre aux personnes trans de pouvoir changer d’état civil et de prénom, sur simple demande et sans que ces changements est eu lieu auprès des administrations françaises, à l’Université. En effet, le changement d’état civil est en France un vrai parcours du combattant. Il est soumis à l’appréciation d’un juge, qui demande parfois des certificats psychiatriques et une attestation de stérilisation, alors que ces processus peuvent être très longs, non accessible aux personnes les plus précaires et ont parfois un coût psychologique et social important. Il est alors souvent compliqué pour des personnes trans n’ayant pas réalisé un parcours de transition complet (et quand on est jeune, c’est relativement rare) d’étudier dans de bonnes conditions. La transphobie ordinaire (regards, remarques, agressions, harcèlement) est à l’œuvre au sein de la société, dont l’Université fait partie intégrante. À cela s’ajoute la transphobie d’état, à savoir le refus par l’administration d’effectuer les changements sur simple demande. Là encore, l’Université n’est pas en dehors de ce fait, puisqu’il est impossible d’effectuer ces changements tant qu’ils n’ont pas été « approuvés » par l’administration française. Les conséquences sont nombreuses pour les personnes trans : impossibilité de se faire appeler par son vrai prénom (et donc souvent, obligation de « se cacher »), malaise quand les autres étudiant-e-s découvrent qu’on est trans (ce qui peut découler par la suite sur du harcèlement et un abandon pur et simple des études par les personnes trans), rapports étudiant-e-s/enseignant-e-s soumis à la non-transphobie de ces derniers (et donc difficultés pour trouver un-e encadrant-e de mémoire ou de thèse)… Ces quelques exemples sont souvent méconnus à l’Université, puisque face à cette situation, beaucoup de personnes trans préfèrent ne pas s’inscrire pour éviter d’être discriminées dans un lieu social supplémentaire.
Au contraire, accepter que les personnes trans puissent changer d’état civil et de prénom à l’Université sur simple demande serait un signal politique fort. Cela inscrirait l’Université parmi les lieux progressistes combattant toutes les discriminations et luttant pour l’égalité réelle. Cela serait également une première réponse concrète dans la « lutte contre l’échec des étudiants, notamment en licence, en créant des conditions favorables d’étude et de vie sur le campus. »
Je signe la pétition du CLEF Mirail parce que soutiens le droit des personnes transgenres à pouvoir changer d'état civil et de prénom à l'Université de sciences humaines et sociales Toulouse II Jean-Jaurès, sur simple demande et sans que le changement ai eu lieu auprès des administrations française.
Pétition fermée
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 19 novembre 2015