Rétablir les subventions de la "Politique de la ville" aux associations de l'Estaque


Rétablir les subventions de la "Politique de la ville" aux associations de l'Estaque
Le problème
Mme FRUCTUS, adjointe à la ville de Marseille, déléguée à la politique de la Ville, et M. ROUSSET, Préfet à l'égalité des chances, ont décidé de façon unilatérale, sans aucune concertation préalable, l'arrêt total des subventions pour certaines associations ainsi qu’une baisse de plus de 50 % pour d'autres structures ancrées sur l’Estaque et le Bassin de Séon et qui oeuvrent dans le champ social, culturel, sportif, ou de loisir, c’est-à-dire pour l'intérêt général. De plus, cette décision vient de tomber six mois après le démarrage des projets !
C’est un arrêt de mort pour certaines associations et des licenciements secs !
C’est la disparition programmée de nombreux services publics dispensés par des associations !
Ce procédé est INACCEPTABLE et INDIGNE d'une instance comme le GIP Politique de la Ville qui se veut « proche des acteurs locaux » et dont l’objectif est de rééquilibrer les territoires.
Tout cela se fait au nom d’un redécoupage du territoire de la Politique de la ville qui a exclu des quartiers entiers de la zone prioritaire. Dans ces quartiers, les précaires et la pauvreté sont-ils devenus invisibles pour nos institutions, par la magie d’un redécoupage ?
Les habitants ont-ils si profondément changé qu’ils ne devraient plus avoir droit aux mêmes services que l’an dernier ?
Nous n’acceptons pas cette gestion bureaucratique et injuste du bien public.
Et nous demandons le rétablissement immédiat des subventions supprimées.

Le problème
Mme FRUCTUS, adjointe à la ville de Marseille, déléguée à la politique de la Ville, et M. ROUSSET, Préfet à l'égalité des chances, ont décidé de façon unilatérale, sans aucune concertation préalable, l'arrêt total des subventions pour certaines associations ainsi qu’une baisse de plus de 50 % pour d'autres structures ancrées sur l’Estaque et le Bassin de Séon et qui oeuvrent dans le champ social, culturel, sportif, ou de loisir, c’est-à-dire pour l'intérêt général. De plus, cette décision vient de tomber six mois après le démarrage des projets !
C’est un arrêt de mort pour certaines associations et des licenciements secs !
C’est la disparition programmée de nombreux services publics dispensés par des associations !
Ce procédé est INACCEPTABLE et INDIGNE d'une instance comme le GIP Politique de la Ville qui se veut « proche des acteurs locaux » et dont l’objectif est de rééquilibrer les territoires.
Tout cela se fait au nom d’un redécoupage du territoire de la Politique de la ville qui a exclu des quartiers entiers de la zone prioritaire. Dans ces quartiers, les précaires et la pauvreté sont-ils devenus invisibles pour nos institutions, par la magie d’un redécoupage ?
Les habitants ont-ils si profondément changé qu’ils ne devraient plus avoir droit aux mêmes services que l’an dernier ?
Nous n’acceptons pas cette gestion bureaucratique et injuste du bien public.
Et nous demandons le rétablissement immédiat des subventions supprimées.

Pétition fermée
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 1 juillet 2016