Laissez Leila étudier au Lycée de Mirande
Laissez Leila étudier au Lycée de Mirande
Le problème
Leïla est arrivée du Burkina Faso en France l’été dernier dans le but d’y poursuivre ses études. Son père, naturalisé français depuis plusieurs années, vit à Paris. Il n’a pas les moyens d’héberger sa fille dans l’immédiat. Leïla est donc accueillie par une cousine de sa mère.
Leïla est entrée en France avec un visa de tourisme, alors qu’elle était encore mineure. Elle a eu 18 ans en novembre 2015. Très peu de temps après son arrivée, elle a engagé avec sa tante des démarches auprès de la préfecture du Gers pour obtenir un titre de séjour. La décision du préfet lui a été notifiée en janvier : refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans le délai d’un mois. Motif : Leïla n’avait qu’un visa touristique au moment de son entrée sur le territoire.
Leïla a fait un recours amiable contre cette décision, recours resté sans réponse. Le délai pour un recours au tribunal administratif est malheureusement expiré.
Leïla a été convoquée à plusieurs reprises à la gendarmerie de Mirande pour préparer son retour. Jeudi dernier (17 mars), elle a été retenue à la gendarmerie plusieurs heures et envoyée au Centre de rétention administrative (CRA) de Toulouse en vue d’un renvoi au Burkina Faso. La procédure n’a pas abouti pour des raisons formelles et Leïla a été libérée le jour même, mais elle est assignée à résidence dans le Gers avec obligation de pointer quotidiennement à la gendarmerie à 12h15 précisément (on ne lui a pas accordé la possibilité de retarder d’une demi-heure le pointage, ce qui l’oblige à quitter les cours avant la fin).
Le samedi 19 mars, Leila a appris qu'elle faisait l'objet d'une mesure d'éloignement et qu'elle était expulsée le lendemain. La mobilisation des professeurs et de RESF32 devant la préfecture le jour même et les interventions du Maire de Loubersan et du Président du Conseil Départemental ont poussé le préfet à suspendre sa décision MAIS LEILA RESTE EXPULSABLE.
NOUS DEMANDONS DONC POUR LEILA LE DROIT DE CONTINUER A ETUDIER AU LYCEE ALAIN-FOURNIER DE MIRANDE
Le personnel éducatif du lycée ALAIN-FOURNIER de Mirande et RESF32
Le problème
Leïla est arrivée du Burkina Faso en France l’été dernier dans le but d’y poursuivre ses études. Son père, naturalisé français depuis plusieurs années, vit à Paris. Il n’a pas les moyens d’héberger sa fille dans l’immédiat. Leïla est donc accueillie par une cousine de sa mère.
Leïla est entrée en France avec un visa de tourisme, alors qu’elle était encore mineure. Elle a eu 18 ans en novembre 2015. Très peu de temps après son arrivée, elle a engagé avec sa tante des démarches auprès de la préfecture du Gers pour obtenir un titre de séjour. La décision du préfet lui a été notifiée en janvier : refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans le délai d’un mois. Motif : Leïla n’avait qu’un visa touristique au moment de son entrée sur le territoire.
Leïla a fait un recours amiable contre cette décision, recours resté sans réponse. Le délai pour un recours au tribunal administratif est malheureusement expiré.
Leïla a été convoquée à plusieurs reprises à la gendarmerie de Mirande pour préparer son retour. Jeudi dernier (17 mars), elle a été retenue à la gendarmerie plusieurs heures et envoyée au Centre de rétention administrative (CRA) de Toulouse en vue d’un renvoi au Burkina Faso. La procédure n’a pas abouti pour des raisons formelles et Leïla a été libérée le jour même, mais elle est assignée à résidence dans le Gers avec obligation de pointer quotidiennement à la gendarmerie à 12h15 précisément (on ne lui a pas accordé la possibilité de retarder d’une demi-heure le pointage, ce qui l’oblige à quitter les cours avant la fin).
Le samedi 19 mars, Leila a appris qu'elle faisait l'objet d'une mesure d'éloignement et qu'elle était expulsée le lendemain. La mobilisation des professeurs et de RESF32 devant la préfecture le jour même et les interventions du Maire de Loubersan et du Président du Conseil Départemental ont poussé le préfet à suspendre sa décision MAIS LEILA RESTE EXPULSABLE.
NOUS DEMANDONS DONC POUR LEILA LE DROIT DE CONTINUER A ETUDIER AU LYCEE ALAIN-FOURNIER DE MIRANDE
Le personnel éducatif du lycée ALAIN-FOURNIER de Mirande et RESF32
Pétition fermée
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Pétition lancée le 21 mars 2016