
La nouvelle est tombée cette après midi : Le tribunal administratif n’a pas suspendu l’arrêté de la préfète. Jugeant sur la forme, il n’a pas estimé qu’il y avait urgence à suspendre l’arrêté.
Il ne reste maintenant qu’un seul recours, un jugement sur le fond de l'affaire, qui devrait être plaidé dans les prochaines semaines.
Je sais que vous êtes tous révoltés qu’une administration, avec semble-t-il la bénédiction de la justice, puisse ordonner la destruction d’un vin qui ne contient comme seul ingrédient que du raisin, alors qu’elle accepte la mise sur le marché de vins contenant des molécules classées cancérigènes, mutagènes et des perturbateurs endocriniens. Peut on encore croire en une vraie justice, en une administration qui ne veut pas tuer les vignerons qui ne pensent pas comme elle ? Gardons espoir, jouons cette dernière carte et allons au fond, à fond. Et pour ceux qui le désirent (beaucoup d’entre vous me l’ont demandé), contribuez des fonds.
En effet entre une année 2016 gelée à 80 %, les frais de justice et de procédure (tribunal de grande instance, tribunal en référé, procédure sur le fond…) et la destruction des 2,078 bouteilles (un manque à gagner pouvant aller jusqu'à 50,000 €), l'exploitation de Sébastien se retrouve financièrement en grand danger.
Mais des vignerons comme Sébastien, il y en aura d’autres, en proie à une administration souvent à la solde d'une viticulture faussement moderne. Ce fond permettra donc aussi de soutenir une viticulture artisanale, respectueuse de l’environnement, vivante et qui s’exprime le plus librement possible sans entrave administrative superflue.
Pour contribuer (aucune obligation et à la hauteur de vos moyens et de votre passion pour les vins libres), c’est ici:
www.gofundme.com/vignerons-libres-contre-injustices-administratives
Nous vous tiendrons évidemment régulièrement informés de l'utilisation de ces fonds
Merci pour lui, merci pour eux.