#ConcreteParisSupport

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Concrete PARIS
Concrete PARIS a signé la pétition

[ENGLISH VERSION BELOW]

Cela fait plusieurs semaines que nous travaillons avec ce lourd poids sur les épaules, mais nous avons finalement décidé de le rendre public car vous êtes finalement aussi impliqué.e.s que nous dans cette grande aventure qu'est Concrete.


Après 7 ans d'exploitation de la barge dans laquelle réside notre club, nous nous retrouvons menacé.e.s par les propriétaires d'être expulsé.e.s pour des raisons qui restent obscures. Mais tout risque de s'arrêter brutalement et voici pourquoi.


Concrete est installée sur une barge ‘’Le Ponton la Rapée’’ sur la Seine, amarrée au Port de la Rapée dans le 12èmeà Paris. Depuis 2012, l’agence Surpr!ze, au travers de la ‘’SAS Le Ponton’’, loue cette barge à la société ‘’Bateau de Paris-Ile-de-France’’ (BPIF), pour exploiter les évènements Concrete.
Par une première convention datée du 20 décembre 2012 et conclue pour une période expirant le 31 mars 2018, la société BPIF avait accordé à la ‘’SAS Le Ponton’’ l’aménagement et l’exploitation de la barge pour lancer l’histoire de Concrete.
En 2015, la dirigeante de la société BPIF a fait part de sa volonté de céder sa société et nous avons fait part de notre intérêt pour ce rachat. 
Pour garantir, à Concrete, de pouvoir poursuivre son développement sur le long terme, un projet de développement porté conjointement par la société BPIF et la société exploitante de Concrete, a permis que soit accordée par ‘’Ports de Paris Haropa’’ une nouvelle autorisation d’occupation du domaine public (valable jusqu’au 31 décembre 2035). Dans ce cadre, la société exploitante de Concrete (sous-occupant agréé), s’est d’ailleurs portée garante solidaire du paiement des redevances au titre de l'occupation du domaine public.


Mais une fois la nouvelle autorisation d’occupation du domaine public délivrée par ‘’Ports de Paris Haropa’’ grâce, en grande partie, au projet de Concrete, la société BPIF s'est mise à imposer des conditions financières démesurées à la société exploitante de Concrete.
Afin de préserver l’activité de Concrete et tous les emplois liés, une nouvelle convention d’exploitation de la barge et beaucoup plus contraignante que la précédente, a néanmoins été conclue jusqu’au 31 janvier 2019 avec la société BPIF.
 
Le 26 décembre 2018, la société exploitante de Concrete adressait à la société BPIF une promesse d’achat conforme aux exigences préalablement posées par la société BPIF. Mais contre toute attente, cette offre d’achat a été rejetée sans explication par la dirigeante de la société BPIF, qui parallèlement a refusé le renouvellement de l’exploitation des évènements Concrete après le 31 janvier 2019, sans aucune information préalable, sans aucune explication, sans aucun dédommagement.
C’est dans ces conditions que la société BPIF a fait délivrer, le 11 février 2019, une sommation de quitter les lieux sous 15 jours. Malgré tous les efforts pour tenter une négociation avec l’aide d’un conciliateur, la société BPIF a invariablement refusé toute discussion.
Toujours avec la même volonté de précipiter le départ et le démontage des installations de Concrete, la société BPIF prétexte aujourd'hui de devoir effectuer en urgence une révision technique de la barge, alors que celle-ci possède toutes les autorisations lui permettant d’accueillir du public jusqu’au 31 juillet 2019.


Quelle est la motivation cachée de ce revirement de la société BPIF, qui a pour unique objectif de faire disparaître Concrete en espérant sans doute récupérer une partie de sa clientèle ?


Nous sommes déterminé.e.s à lutter contre la décision incompréhensible de la société BPIF et à contester la manière dont elle procède pour expulser Concrete.

Nous recevons face à cette situation de nombreux messages de soutien, ceux de la Maire de Paris, Anne Hidalgo et de Frédéric Hocquard, Adjoint à la Maire de Paris chargé de la vie nocturne et de la diversité de l'économie culturelle nous touchent particulièrement.


« Le succès de votre établissement, c’est aussi le succès de la reconversion des berges de Seine : en attirant les nombreux amateurs de musique électronique sur le pont de votre péniche, vous participez au dynamisme du quai de la Rapée, devenu nouveau lieu de rencontre et de sociabilité des parisiennes et des parisiens. Votre participation à la Charte des usages du Port Austerlitz / La Râpée  marque votre engagement pour une vie nocturne partagée entre établissements festifs et riverains. Pour toutes ces raisons, sachez que la poursuite de CONCRETE sur le quai de la Râpée m’est chère autant qu’elle l’est pour de nombreux parisiens. » Anne Hidalgo
« Concrete est un des principaux clubs qui animent et font rayonner la nuit parisienne. Que ce soit à travers sa programmation de live et de DJs où son dynamisme créatif, cet établissement nocturne participe énormément au renouvellement de la scène et de la vivacité et la diversité de la nuit parisienne : il accueille un public jeune et varié ainsi que les plus grands noms des musiques électroniques parisiens français et mondiaux. En quelques années, ce lieu est devenu un des cœurs de la musique techno et du renouveau de la nuit parisienne. Il ne doit pas cesser de battre. » Frédéric Hocquard


La bataille commence pour préserver Concrete sur la carte des nuits Parisiennes et pour que la culture musicale que nous partageons avec vous toutes et tous puisse continuer à s’exprimer en toute liberté.  


Nous avons besoin de votre soutien afin de prouver que Concrete compte, que la musique électronique compte, que la nuit parisienne compte, et que nous savons le prouver ensemble à ceux qui pourraient croire le contraire.

Rejoignez-nous et partagez la pétition en utilisant le hashtag #ConcreteParisSupport dans vos posts. 

Merci. 

ENGLISH VERSION

Paris is at risk of being deprived of the rich and dynamic Electro events that Concrete has been organising since 2012.
 
Considered as one of the best clubs in the world, many articles have been written about this venue since 2012 - in both specialised and generalist press, celebrating the success and initiatives of Concrete. Much has been written about the revitalisation of Parisian nightlife, in which Concrete has become emblematic, with no boundaries to its success. Indeed, Paris is now in the same ring as other European capitals.
 
However, there is a chance that everything will be stopped in its tracks.
 
Indeed, Concrete is established on a barge called "Le Ponton la Rapée" on the River Seine, docked at Port de la Rapée in the 12th district of Paris. Since 2012, through the "SAS Le Ponton" the Agency Supr!ze, has rented this barge from the company ''Bateau de Paris-Ile-de-France" (BPIF), to hold events run by Concrete.
 
Through an initial agreement dated 20 December 2012, which was concluded for a period ending on 31 March 2018, the company BPIF granted "SAS Le Ponton" the contract to decorate and operate the barge, which launched the story of Concrete.
 
In 2015, the company BPIF's director expressed her intentions to sell her company. With a view to developing an extensive offer on Port de la Rapée, the Chairman of the agency Surpr!ze expressed his interest in buying the company.
 
To ensure that Concrete is able to continue its long-term development, a development project jointly run by the company BPIF and the Concrete’s operating company enabled "Ports de Paris Haropa" to grant a new authorisation for the use of public land (valid until 31 December 2035). Under this agreement, the Concrete’s operating company (accredited sub-tenant), also undertook to be a first-call guarantor for the payment of fees for the use of public land.
 
However, once the new authorisation to use public land was issued by "Ports de Paris Haropa," which, is largely thanks to Concrete’s project, the company BPIF began to impose unreasonable financial conditions on the Concrete’s operating company.
 
In order to preserve Concrete's business and all related jobs, a new operating agreement of the barge, which is much more binding than the first, was nevertheless reached with the company BPF until 31 January 2019.
On 26 December 2018, the Concrete’s operating company sent the company BPIF a purchase promise that met the requirements that had been previously set by the company BPIF. However, contrary to all expectations, this purchase offer was rejected by BPIF's director, without any explanation, who similarly refused to renew the operation of events by Concrete after 31 January 2019, without any prior information, explanation or compensation.
 
It is in these conditions that the company BPIF issued a summons by bailiff, on 11 February 2019, ordering Concrete to leave the premises within 15 days. Despite all efforts to try to negotiate, the company BPIF invariably refused all discussions.
 
Still, with the same intention to accelerate Concrete’s departure and dismantle its fittings, the company BPIF currently claims that it has to urgently conduct a technical renewal of the barge, while it actually has full authorisation to welcome members of the public until 31 July 2019.
 
What is the hidden motivation behind this change of opinion by the company BPIF, whose sole aim is to destroy Concrete, obviously hoping to win over some of its clientele?
 
We are determined to fight against BPIF's incomprehensible decision and to challenge the way in which it is proceeding to expel Concrete.
 
Faced with this situation, we have received a number of messages of support. In particular, the message from Frédéric Hocquard, Deputy Mayor of Paris, who is responsible for nightlife and the diversity of the cultural economy, touched us:
"Concrete is one of the main clubs that animates and really lights up Parisian nightlife. Whether through its schedule of concerts and DJs, or its creative dynamism, this nightspot participates enormously in the innovation of events, along with the vivacity and diversity of Parisian nightlife: it welcomes a young, diverse public, as well as some of the biggest names of French and world electronic music in Paris. Moreover, Concrete actively supports the regulatory work that the City has been implementing. For example, it has been one of the main establishments behind the signature of the Charter of noise reduction that was signed on 24 April 2019, between the clubs and inhabitants of quai de la Rapée. In just a few years, this place has become one of the hearts of techno music and the revival of Paris nightlife. This heart must not stop beating." FH
 
The battle is now beginning to keep Concrete on the scene of Parisian nightlife and to ensure that the musical culture that we share with all of you can continue to be expressed in full.
 
We need your support. We need your support to prove that Concrete matters, that electronic music counts, that Parisian nightlife counts, and that we know how to prove it together to those who might believe otherwise.

Join us and share the petition while using the hashtag #ConcreteParisSupport in your posts. 

Thank you.