
L’ÉTAT N’A PAS SU NOUS PROTÉGER. CELA DOIT CHANGER VIA DES SOLUTIONS CONCRÉTES!
Le problème
Pillages, violences, incendies : protégeons les citoyens, défendons les commerçants et faisons payer les responsables.
Cette pétition prend 10 secondes à signer et surtout Partager. Dix secondes pour refuser que ces violences deviennent une fatalité.
Nous pouvons être de gauche, de droite ou sans étiquette. Nous pouvons soutenir ou contester une réforme, manifester et défendre des revendications sociales légitimes.
Mais rien ne justifie les pillages, les incendies, les destructions et les violences qui mettent des vies en danger.
Manifester est un droit. Piller, incendier et agresser ne sont pas des revendications.
Les événements récents ont mis en lumière une situation que nous ne pouvons plus accepter : des commerçants dépouillés, des vitrines détruites, des biens incendiés, des habitants inquiets et des forces de l’ordre confrontées à des violences considérables.
Derrière chaque commerce attaqué, il y a des années de travail, des économies investies, des emplois et des familles. Derrière chaque immeuble menacé, il y a des habitants qui devraient pouvoir vivre chez eux en sécurité.
Nous ne pouvons pas demander aux citoyens de payer leurs impôts, de respecter les règles et de contribuer à la vie collective, puis les laisser seuls lorsque leur activité, leurs biens ou leur sécurité sont menacés.
Nous refusons que les victimes paient deux fois : une première fois pour financer notre société, une seconde fois pour réparer les dégâts de ceux qui la détruisent.
Le problème ne concerne pas seulement les dégâts déjà commis. Il concerne aussi ce qui pourrait arriver demain si nous ne tirons aucune conséquence de ce qui vient de se produire.
Signez cette pétition : dix secondes pour soutenir des mesures concrètes et faire entendre notre voix.
1. Protéger les personnes, les logements et les commerces avant qu’il ne soit trop tard
Le préfet du Rhône a expliqué avoir dû faire un choix en privilégiant la protection des personnes et des vies humaines, notamment face aux incendies et aux risques auxquels étaient exposées des personnes dans certains bâtiments.
Dans l’urgence, protéger les vies est évidemment prioritaire. Mais cette situation révèle un problème majeur : lorsque les moyens ne suffisent plus, la protection des personnes et celle des biens peuvent se retrouver mises en concurrence.
Nous devons tirer les conséquences de cette réalité.
Des commerces ont été pillés, des voitures détruites et des immeubles dégradés. Des portes d’immeubles d’habitation ont également été forcées. Des habitants ont vu leur environnement immédiat devenir une source d’inquiétude.
Et maintenant, posons-nous la question : jusqu’où ira-t-on la prochaine fois ?
Aujourd’hui, ce sont des commerces qui sont pris pour cible. Demain, faudra-t-il craindre que les violences remontent dans les halls, puis aux premiers, deuxièmes ou troisièmes étages des immeubles des centres-villes ? Faudra-t-il attendre que des habitants soient directement agressés chez eux pour considérer que la situation a franchi une nouvelle limite ?
Nous refusons d’attendre qu’un drame se produise pour agir.
Nous tenons à remercier les policiers qui ont fait leur maximum sur le terrain, avec courage, volonté et détermination, malgré des moyens qui semblaient insuffisants face à l’ampleur des violences. Au fil de nos échanges avec des commerçants et des habitants, nous avons entendu parler de policiers qui voulaient agir, protéger et intervenir, mais qui semblaient trop peu nombreux face à la situation.
Nous demandons :
- Des EFFECTIFS PLUS NOMBREUX et des équipements adaptés aux risques, afin de protéger les personnes, les logements, les commerces et les bâtiments publics.
- La création d’un dispositif national de CREDIT D'IMPOTS URGENCE SECURITÉ remboursable pour aider tous les commerçants sans distinction de taille ou de rentabilité à financer des agents de sécurité privée durant les périodes officiellement identifiées comme à risque.
- Une meilleure association des citoyens à la prévention, au signalement et à la coordination avec les forces de l’ordre.
- L'autorisation pour tous les commerces dans le périmètre des Architectes des Bâtiments de France (ABF) d'installer des volets roulants / équipements de protection dans un cadre simplifié.
La sécurité ne doit pas être un luxe réservé à ceux qui peuvent payer leur propre protection.
👉 Signez maintenant pour soutenir ceux qui travaillent, habitent et font vivre nos villes.
2. Des interpellations aux condamnations : exigeons des résultats
Combien d’interpellations ? Combien de poursuites ? Combien de condamnations ? Combien de peines réellement exécutées ? Combien de victimes effectivement indemnisées ?
Nous devons sortir des annonces et regarder les résultats.
Une interpellation n’est pas une condamnation. Une condamnation ne signifie pas nécessairement que la peine a été exécutée. Et une décision d’indemnisation ne signifie pas que les victimes ont reçu leur argent.
Nous demandons :
- L'application de PEINES PLANCHERS d'un niveau suffisamment dissuasif
- Une exécution effective des peines d’emprisonnement prononcées.
Nous ne demandons pas des sanctions pour le plaisir de punir. Nous demandons que la justice protège réellement les victimes, que les responsabilités soient établies et que les décisions aient des conséquences concrètes.
La fermeté ne se mesure pas aux déclarations, mais aux actes, aux condamnations et SURTOUT à leur exécution.
👉 Signez pour demander une justice dont nous puissions suivre les résultats, pas seulement entendre les annonces.
3. Les violences graves doivent être jugées comme des violences graves, même lorsqu’elles sont commises par des mineurs
Nous devons cesser de laisser l’âge prendre le dessus sur la gravité des actes.
Lorsqu’un individu jette un cocktail Molotov dans un bâtiment, met délibérément des vies en danger, attaque un commerçant ou participe à des violences et des destructions graves, nous ne pouvons pas considérer que sa minorité suffit à justifier une réponse pénale allégée.
À Lyon, l’incendie visant le bâtiment de Boss a illustré le danger réel de ce type d’acte. Lorsqu’un incendie risque de tuer des personnes, nous ne parlons plus de simples débordements ou de dégradations sans gravité. Nous parlons d’actes susceptibles de provoquer un drame humain.
À partir d’un seuil de gravité clairement défini, nous demandons que les mineurs puissent être jugés et condamnés comme des majeurs.
L’âge ne doit pas constituer un bouclier face aux conséquences d’actes d’une extrême gravité. Celui qui commet volontairement de tels actes doit pouvoir en répondre à la hauteur de leur gravité.
Que se passera-t-il demain si un jeune qui a incendié un bâtiment, mis des vies en danger ou participé à des violences graves ressort avec une sanction dérisoire et recommence quelques mois plus tard ? Faudra-t-il attendre qu’il tue quelqu’un pour considérer que la réponse n’était pas suffisante ? Nous refusons cette logique.
Être mineur ne doit pas permettre d’échapper aux conséquences d’un acte dont on connaissait la violence et le danger.
👉 Signez pour que la gravité de l’acte compte davantage que l’âge de son auteur lorsque des vies sont en jeu.
4. Faire payer les responsables, jusqu’au dernier euro
Aujourd’hui, les victimes doivent souvent avancer les frais, attendre les assurances, supporter les pertes d’exploitation et multiplier les démarches pour obtenir réparation.
Pendant ce temps, un commerçant peut voir des années de travail détruites en quelques minutes.
Nous ne pouvons pas accepter que ceux qui subissent les dégâts soient laissés seuls face aux conséquences financières.
Nous demandons :
- Un dispositif d’avances remboursables ou de prêts d’urgence permettant aux commerces sinistrés de financer rapidement leur remise en état et de rouvrir sans attendre la fin de toutes les procédures. Obtenu ✅️
- Engager la responsabilité financière des représentants légaux lorsque des mineurs causent des dommages.
- Diviser par 2 voire supprimer les prestations familiales si elles sont touchées + logements sociaux selon le niveau des actes commis.
Les victimes ne devraient pas avoir à se battre pendant des années pour récupérer une partie de ce qu’elles ont perdu. Nous devons faciliter leur reprise d’activité et renforcer la responsabilité financière des auteurs.
Faire payer les responsables, jusqu’au dernier euro légalement dû. Voilà un principe simple, juste et compréhensible.
👉 Signez pour que les victimes ne soient plus les oubliées de l’histoire.
5. Mieux protéger ceux qui défendent leur domicile ou leur commerce
Lorsqu’une personne est confrontée à une intrusion violente dans son domicile ou son commerce, elle doit pouvoir compter sur un cadre juridique clair et protecteur.
Nous demandons une révision des règles encadrant la légitime défense afin de mieux prendre en compte les situations d’intrusion violente, le danger immédiat et la nécessité de protéger les personnes présentes.
Nous demandons notamment que soit étudiée la possibilité d’une présomption de légitime défense plus protectrice dans certaines circonstances graves, avec des critères précis et des garanties contre les abus.
Les citoyens qui respectent la loi ne doivent pas avoir le sentiment d’être abandonnés lorsqu’ils tentent de se protéger face à une menace immédiate.
La réponse doit rester encadrée par le droit, mais ce droit doit aussi tenir compte de la réalité de ceux qui sont confrontés à la violence.
Nous voulons une loi qui protège les victimes et leur permette de se défendre dans le respect d’un cadre juridique clair.
👉 Signez pour une protection plus efficace des habitants et des commerçants.
6. Des conséquences plus fermes pour les auteurs de violences graves
Nous demandons un examen des mesures applicables aux ressortissants étrangers condamnés pour des infractions particulièrement graves, afin que les mesures d’éloignement - OQTF prévues par la loi soient effectivement mises en œuvre.
Pour les personnes disposant d’une double nationalité, nous souhaitons que les possibilités juridiques existantes soient examinées concernant les condamnations pour des violences d’une gravité exceptionnelle, dans le respect des engagements de la France et des garanties fondamentales.
Il ne s’agit pas de condamner une origine, une opinion ou une revendication. Il s’agit de répondre aux actes commis, de protéger la population et de prévenir la récidive.
La nationalité, l’âge ou le contexte d’une manifestation ne doivent pas faire disparaître la responsabilité individuelle.
👉 Signez pour que les actes graves entraînent des conséquences réelles.
7. Passons de l’indignation à l’action
Cette pétition n’est pas un appel à la haine ou à la vengeance. C’est une demande de protection, de responsabilité, de justice et de résultats.
Nous voulons que ces propositions soient discutées publiquement, améliorées lorsque c’est nécessaire et portées auprès des décideurs.
Nous voulons que les commerçants, les habitants, les associations, les élus et les professionnels du droit puissent contribuer à cette démarche.
Nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout pour nous retrouver sur l’essentiel : protéger les personnes, défendre le travail, faire respecter la loi et ne pas abandonner les victimes.
Cette initiative commence aujourd’hui. Elle doit pouvoir rassembler bien au-delà de ses premiers signataires.
✍️ SIGNONS MAINTENANT
Dix secondes suffisent pour signer ET SURTOUT pour Partager. Mais si nous sommes nombreux à le faire, nous pouvons donner du poids à ces demandes, faire connaître ces propositions et pousser les responsables publics à y répondre.
Ne nous contentons pas de partager notre colère dans les conversations ou sur les réseaux sociaux. Faisons entendre une demande collective, claire et concrète.
- Signez cette pétition en cliquant sur le bouton ci-dessous.
- Partagez-la à vos proches, à vos collègues et aux commerçants de votre ville.
- Faites-la circuler auprès des associations, des élus et des personnes concernées.
- Participez aux échanges pour contribuer aux propositions et construire la suite de cette démarche.
Nous sommes à l’initiative d’une exigence simple : que les citoyens puissent vivre en sécurité, que les commerçants puissent travailler et que les responsables de violences répondent de leurs actes.
Nous sommes aujourd’hui au début de cette démarche, portée par une initiative individuelle qui a vocation à rassembler toutes celles et ceux qui souhaitent agir. Nous invitons les personnes intéressées à nous contacter pour échanger, apporter leurs idées et contribuer à la suite.
Ne restons pas des victimes qui attendent. Devenons des citoyens qui proposent, s’organisent et font avancer les solutions.
Signez maintenant. Faites entendre notre voix et demander que cela ne recommence pas sans conséquences.

258
Le problème
Pillages, violences, incendies : protégeons les citoyens, défendons les commerçants et faisons payer les responsables.
Cette pétition prend 10 secondes à signer et surtout Partager. Dix secondes pour refuser que ces violences deviennent une fatalité.
Nous pouvons être de gauche, de droite ou sans étiquette. Nous pouvons soutenir ou contester une réforme, manifester et défendre des revendications sociales légitimes.
Mais rien ne justifie les pillages, les incendies, les destructions et les violences qui mettent des vies en danger.
Manifester est un droit. Piller, incendier et agresser ne sont pas des revendications.
Les événements récents ont mis en lumière une situation que nous ne pouvons plus accepter : des commerçants dépouillés, des vitrines détruites, des biens incendiés, des habitants inquiets et des forces de l’ordre confrontées à des violences considérables.
Derrière chaque commerce attaqué, il y a des années de travail, des économies investies, des emplois et des familles. Derrière chaque immeuble menacé, il y a des habitants qui devraient pouvoir vivre chez eux en sécurité.
Nous ne pouvons pas demander aux citoyens de payer leurs impôts, de respecter les règles et de contribuer à la vie collective, puis les laisser seuls lorsque leur activité, leurs biens ou leur sécurité sont menacés.
Nous refusons que les victimes paient deux fois : une première fois pour financer notre société, une seconde fois pour réparer les dégâts de ceux qui la détruisent.
Le problème ne concerne pas seulement les dégâts déjà commis. Il concerne aussi ce qui pourrait arriver demain si nous ne tirons aucune conséquence de ce qui vient de se produire.
Signez cette pétition : dix secondes pour soutenir des mesures concrètes et faire entendre notre voix.
1. Protéger les personnes, les logements et les commerces avant qu’il ne soit trop tard
Le préfet du Rhône a expliqué avoir dû faire un choix en privilégiant la protection des personnes et des vies humaines, notamment face aux incendies et aux risques auxquels étaient exposées des personnes dans certains bâtiments.
Dans l’urgence, protéger les vies est évidemment prioritaire. Mais cette situation révèle un problème majeur : lorsque les moyens ne suffisent plus, la protection des personnes et celle des biens peuvent se retrouver mises en concurrence.
Nous devons tirer les conséquences de cette réalité.
Des commerces ont été pillés, des voitures détruites et des immeubles dégradés. Des portes d’immeubles d’habitation ont également été forcées. Des habitants ont vu leur environnement immédiat devenir une source d’inquiétude.
Et maintenant, posons-nous la question : jusqu’où ira-t-on la prochaine fois ?
Aujourd’hui, ce sont des commerces qui sont pris pour cible. Demain, faudra-t-il craindre que les violences remontent dans les halls, puis aux premiers, deuxièmes ou troisièmes étages des immeubles des centres-villes ? Faudra-t-il attendre que des habitants soient directement agressés chez eux pour considérer que la situation a franchi une nouvelle limite ?
Nous refusons d’attendre qu’un drame se produise pour agir.
Nous tenons à remercier les policiers qui ont fait leur maximum sur le terrain, avec courage, volonté et détermination, malgré des moyens qui semblaient insuffisants face à l’ampleur des violences. Au fil de nos échanges avec des commerçants et des habitants, nous avons entendu parler de policiers qui voulaient agir, protéger et intervenir, mais qui semblaient trop peu nombreux face à la situation.
Nous demandons :
- Des EFFECTIFS PLUS NOMBREUX et des équipements adaptés aux risques, afin de protéger les personnes, les logements, les commerces et les bâtiments publics.
- La création d’un dispositif national de CREDIT D'IMPOTS URGENCE SECURITÉ remboursable pour aider tous les commerçants sans distinction de taille ou de rentabilité à financer des agents de sécurité privée durant les périodes officiellement identifiées comme à risque.
- Une meilleure association des citoyens à la prévention, au signalement et à la coordination avec les forces de l’ordre.
- L'autorisation pour tous les commerces dans le périmètre des Architectes des Bâtiments de France (ABF) d'installer des volets roulants / équipements de protection dans un cadre simplifié.
La sécurité ne doit pas être un luxe réservé à ceux qui peuvent payer leur propre protection.
👉 Signez maintenant pour soutenir ceux qui travaillent, habitent et font vivre nos villes.
2. Des interpellations aux condamnations : exigeons des résultats
Combien d’interpellations ? Combien de poursuites ? Combien de condamnations ? Combien de peines réellement exécutées ? Combien de victimes effectivement indemnisées ?
Nous devons sortir des annonces et regarder les résultats.
Une interpellation n’est pas une condamnation. Une condamnation ne signifie pas nécessairement que la peine a été exécutée. Et une décision d’indemnisation ne signifie pas que les victimes ont reçu leur argent.
Nous demandons :
- L'application de PEINES PLANCHERS d'un niveau suffisamment dissuasif
- Une exécution effective des peines d’emprisonnement prononcées.
Nous ne demandons pas des sanctions pour le plaisir de punir. Nous demandons que la justice protège réellement les victimes, que les responsabilités soient établies et que les décisions aient des conséquences concrètes.
La fermeté ne se mesure pas aux déclarations, mais aux actes, aux condamnations et SURTOUT à leur exécution.
👉 Signez pour demander une justice dont nous puissions suivre les résultats, pas seulement entendre les annonces.
3. Les violences graves doivent être jugées comme des violences graves, même lorsqu’elles sont commises par des mineurs
Nous devons cesser de laisser l’âge prendre le dessus sur la gravité des actes.
Lorsqu’un individu jette un cocktail Molotov dans un bâtiment, met délibérément des vies en danger, attaque un commerçant ou participe à des violences et des destructions graves, nous ne pouvons pas considérer que sa minorité suffit à justifier une réponse pénale allégée.
À Lyon, l’incendie visant le bâtiment de Boss a illustré le danger réel de ce type d’acte. Lorsqu’un incendie risque de tuer des personnes, nous ne parlons plus de simples débordements ou de dégradations sans gravité. Nous parlons d’actes susceptibles de provoquer un drame humain.
À partir d’un seuil de gravité clairement défini, nous demandons que les mineurs puissent être jugés et condamnés comme des majeurs.
L’âge ne doit pas constituer un bouclier face aux conséquences d’actes d’une extrême gravité. Celui qui commet volontairement de tels actes doit pouvoir en répondre à la hauteur de leur gravité.
Que se passera-t-il demain si un jeune qui a incendié un bâtiment, mis des vies en danger ou participé à des violences graves ressort avec une sanction dérisoire et recommence quelques mois plus tard ? Faudra-t-il attendre qu’il tue quelqu’un pour considérer que la réponse n’était pas suffisante ? Nous refusons cette logique.
Être mineur ne doit pas permettre d’échapper aux conséquences d’un acte dont on connaissait la violence et le danger.
👉 Signez pour que la gravité de l’acte compte davantage que l’âge de son auteur lorsque des vies sont en jeu.
4. Faire payer les responsables, jusqu’au dernier euro
Aujourd’hui, les victimes doivent souvent avancer les frais, attendre les assurances, supporter les pertes d’exploitation et multiplier les démarches pour obtenir réparation.
Pendant ce temps, un commerçant peut voir des années de travail détruites en quelques minutes.
Nous ne pouvons pas accepter que ceux qui subissent les dégâts soient laissés seuls face aux conséquences financières.
Nous demandons :
- Un dispositif d’avances remboursables ou de prêts d’urgence permettant aux commerces sinistrés de financer rapidement leur remise en état et de rouvrir sans attendre la fin de toutes les procédures. Obtenu ✅️
- Engager la responsabilité financière des représentants légaux lorsque des mineurs causent des dommages.
- Diviser par 2 voire supprimer les prestations familiales si elles sont touchées + logements sociaux selon le niveau des actes commis.
Les victimes ne devraient pas avoir à se battre pendant des années pour récupérer une partie de ce qu’elles ont perdu. Nous devons faciliter leur reprise d’activité et renforcer la responsabilité financière des auteurs.
Faire payer les responsables, jusqu’au dernier euro légalement dû. Voilà un principe simple, juste et compréhensible.
👉 Signez pour que les victimes ne soient plus les oubliées de l’histoire.
5. Mieux protéger ceux qui défendent leur domicile ou leur commerce
Lorsqu’une personne est confrontée à une intrusion violente dans son domicile ou son commerce, elle doit pouvoir compter sur un cadre juridique clair et protecteur.
Nous demandons une révision des règles encadrant la légitime défense afin de mieux prendre en compte les situations d’intrusion violente, le danger immédiat et la nécessité de protéger les personnes présentes.
Nous demandons notamment que soit étudiée la possibilité d’une présomption de légitime défense plus protectrice dans certaines circonstances graves, avec des critères précis et des garanties contre les abus.
Les citoyens qui respectent la loi ne doivent pas avoir le sentiment d’être abandonnés lorsqu’ils tentent de se protéger face à une menace immédiate.
La réponse doit rester encadrée par le droit, mais ce droit doit aussi tenir compte de la réalité de ceux qui sont confrontés à la violence.
Nous voulons une loi qui protège les victimes et leur permette de se défendre dans le respect d’un cadre juridique clair.
👉 Signez pour une protection plus efficace des habitants et des commerçants.
6. Des conséquences plus fermes pour les auteurs de violences graves
Nous demandons un examen des mesures applicables aux ressortissants étrangers condamnés pour des infractions particulièrement graves, afin que les mesures d’éloignement - OQTF prévues par la loi soient effectivement mises en œuvre.
Pour les personnes disposant d’une double nationalité, nous souhaitons que les possibilités juridiques existantes soient examinées concernant les condamnations pour des violences d’une gravité exceptionnelle, dans le respect des engagements de la France et des garanties fondamentales.
Il ne s’agit pas de condamner une origine, une opinion ou une revendication. Il s’agit de répondre aux actes commis, de protéger la population et de prévenir la récidive.
La nationalité, l’âge ou le contexte d’une manifestation ne doivent pas faire disparaître la responsabilité individuelle.
👉 Signez pour que les actes graves entraînent des conséquences réelles.
7. Passons de l’indignation à l’action
Cette pétition n’est pas un appel à la haine ou à la vengeance. C’est une demande de protection, de responsabilité, de justice et de résultats.
Nous voulons que ces propositions soient discutées publiquement, améliorées lorsque c’est nécessaire et portées auprès des décideurs.
Nous voulons que les commerçants, les habitants, les associations, les élus et les professionnels du droit puissent contribuer à cette démarche.
Nous n’avons pas besoin d’être d’accord sur tout pour nous retrouver sur l’essentiel : protéger les personnes, défendre le travail, faire respecter la loi et ne pas abandonner les victimes.
Cette initiative commence aujourd’hui. Elle doit pouvoir rassembler bien au-delà de ses premiers signataires.
✍️ SIGNONS MAINTENANT
Dix secondes suffisent pour signer ET SURTOUT pour Partager. Mais si nous sommes nombreux à le faire, nous pouvons donner du poids à ces demandes, faire connaître ces propositions et pousser les responsables publics à y répondre.
Ne nous contentons pas de partager notre colère dans les conversations ou sur les réseaux sociaux. Faisons entendre une demande collective, claire et concrète.
- Signez cette pétition en cliquant sur le bouton ci-dessous.
- Partagez-la à vos proches, à vos collègues et aux commerçants de votre ville.
- Faites-la circuler auprès des associations, des élus et des personnes concernées.
- Participez aux échanges pour contribuer aux propositions et construire la suite de cette démarche.
Nous sommes à l’initiative d’une exigence simple : que les citoyens puissent vivre en sécurité, que les commerçants puissent travailler et que les responsables de violences répondent de leurs actes.
Nous sommes aujourd’hui au début de cette démarche, portée par une initiative individuelle qui a vocation à rassembler toutes celles et ceux qui souhaitent agir. Nous invitons les personnes intéressées à nous contacter pour échanger, apporter leurs idées et contribuer à la suite.
Ne restons pas des victimes qui attendent. Devenons des citoyens qui proposent, s’organisent et font avancer les solutions.
Signez maintenant. Faites entendre notre voix et demander que cela ne recommence pas sans conséquences.

Les décisionnaires

Voix de signataires
Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 19 octobre 2026