Petition updateJustice pour les victimes d'AVC lié à la contraception hormonale.Augmentation du risque d'infarctus et d'AVC
Florence BAGARRYAntony, France
May 11, 2019

Avec la mise sur le marché des pilules de 3e et 4e générations, le nombre d'embolies pulmonaires, de thromboses et d'AVC a été multiplié par trois.

Suite aux multiples déclarations d'accidents à l'ANSM, les Hautes autorités médicales ont enfin encouragé les médecins à prescrire des pilules de 1ère et 2ème générations en première intention en 2013. Depuis, les parts de marché des pilules contraceptives de 1ère et 2e générations par rapport à celles de 3e et 4e générations - qui ne sont plus remboursées depuis 2013 - sont en effet en constante augmentation.

Mais remontons dans le temps pour comparer les connaissances médicales et ce qui a été mis en place. En 1995, l'ANSM (Agence du Médicament) publiait un rapport sur les dangers des contraceptifs :

"A la fin de l’année 1995, les résultats de trois études épidémiologiques menées indépendamment ont suggéré que l’utilisation de contraceptifs œstroprogestatifs contenant du progestatif désogestrel, du gestodène ou de la drospirénone (3e et 4e génération) était associée à un risque d’accident thromboembolique veineux 2 fois plus élevé que l’utilisation de contraceptifs œstroprogestatifs contenant le progestatif lévonorgestrel (pilule du lendemain)."

Il aura fallu dix-huit ans pour que le Ministère de la Santé invite les prescripteurs à plus de prudence, dix-huit ans pendant lesquels les contraceptifs oraux ont fait tant de victimes. Et les risques demeurent, les premières générations de pilule sont responsables de caillots dans le sang depuis leur début en 1956.

Un arrêt du Conseil d’État du 19 octobre 2016 vient préciser la portée des dispositions de l’article L.1111-2 du Code de la santé publique.
Il réaffirme que la circonstance qu’un risque ne se réalise qu’exceptionnellement ne dispense pas les médecins de le porter à la connaissance du patient.

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