Journalism is Not a Crime: Free Zied Elheni

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Le problème

A courtroom is for criminals, not for journalists.

Zied El Heni, a prominent Tunisian journalist, has faced a relentless campaign of judicial harassment simply for doing his job. In January 2024, he received a six-month suspended sentence after being arrested for criticizing the Commerce Minister. On May 7, 2026, he was sentenced to a year in prison under the restrictive telecommunications code over a critical social media post. And on October 27, 2026, the persecution escalated drastically: he was sentenced to four years in prison on fabricated terrorism charges for carrying out his journalistic work and protecting his sources. 

His "offense"? Speaking his mind and protecting journalistic confidentiality. He didn’t steal, he didn't harm anyone, and he committed no real crime. He simply refused to hand over his phone without a warrant, and shared critical opinions—actions the authorities wanted to silence.

When you start prosecuting journalism as terrorism and jailing people for their opinions, justice is already dead.

In a free society, if you disagree with what a journalist says, you debate them. You don't send the police to their house. By bypassing Decree-Law 115—the very text designed to protect journalists and freedom of speech in Tunisia—and choosing instead to lock up a man using severe counterterrorism laws and restrictive telecommunications codes, the government is treating a microphone like a weapon.

The Problem is Simple:

Anti-terrorism laws and courtrooms are being weaponized to silence public debate.
Judges are being pressured to punish independent thought and the protection of sources.
Zied El Heni is sitting in a cell right now simply because he refused to stay quiet about injustice.


What We Demand:

We are calling on the Tunisian authorities to recognize that journalism is not a crime. We urge you to stand with us and demand:

The immediate and unconditional release of Zied El Heni.
An end to the trial of ideas and the misuse of anti-terrorism laws against the press. Authorities must respect Decree-Law 115.
Opinion belongs in the public square, not behind bars.
Sign this petition to tell the world: You cannot jail a voice.

 

Un tribunal est fait pour les criminels, pas pour les journalistes.

Zied El Heni, un éminent journaliste tunisien, fait face à une campagne acharnée de harcèlement judiciaire simplement pour avoir fait son métier. En janvier 2024, il a été condamné à six mois de prison avec sursis après avoir été arrêté pour avoir critiqué la ministre du Commerce. Le 7 mai 2026, il a été condamné à un an de prison en vertu du Code des télécommunications restrictif pour une publication sur les réseaux sociaux. Et le 27 octobre 2026, la persécution s'est considérablement aggravée : il a été condamné à quatre ans de prison sous de fausses accusations de terrorisme pour avoir fait son travail de journaliste et protégé ses sources. 

Son "délit" ? Avoir dit ce qu'il pensait et protégé le secret professionnel. Il n'a rien volé, il n'a fait de mal à personne et il n'a commis aucun crime réel. Il a simplement refusé de remettre son téléphone sans mandat, et a partagé des opinions critiques — des actes que les autorités voulaient faire taire.

Quand on commence à juger le journalisme comme du terrorisme et à emprisonner les gens pour leurs opinions, la justice est déjà morte.

Dans une société libre, si l'on n'est pas d'accord avec ce que dit un journaliste, on en débat. On n'envoie pas la police à son domicile. En contournant le décret-loi 115 — le texte même conçu pour protéger les journalistes et la liberté d'expression en Tunisie — et en choisissant plutôt d'enfermer un homme en utilisant des lois antiterroristes sévères et le Code des télécommunications, le gouvernement traite un micro comme une arme.

Le problème est simple :

Les lois antiterroristes et les tribunaux sont utilisés comme des armes pour faire taire le débat public.
Les juges subissent des pressions pour punir la pensée indépendante et la protection des sources.
Zied El Heni est enfermé dans une cellule en ce moment même simplement parce qu'il a refusé de garder le silence face à l'injustice.


Ce que nous exigeons :

Nous appelons les autorités tunisiennes à reconnaître que le journalisme n'est pas un crime. Nous vous exhortons à vous joindre à nous et à exiger :

La libération immédiate et inconditionnelle de Zied El Heni.
La fin du procès des idées et de l'utilisation abusive des lois antiterroristes contre la presse. Les autorités doivent respecter le décret-loi 115.
L'opinion a sa place sur la place publique, pas derrière les barreaux.
Signez cette pétition pour dire au monde entier : on ne peut pas emprisonner une voix.

#FreeZied #OpinionIsNotACrime #JournalismIsNotACrime #Tunisia

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Ithar El-heniLanceur de pétition

Les décisionnaires

ETAT TUNISIEN

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