Pétition fermée
Adressée à Jean-Jacques Urvoas

STOP PSYCHANALYSE DANS LES TRIBUNAUX EXPERTISES PSY ET ENQUETES SOCIALES

630
signataires

En matière de justice pénale et civile, les Tribunaux assoient leurs décisions en s'appuyant sur des expertises psychiatriques, psychologiques, et enquêtes sociales.

Or, qu'ils soient psychiatres, psychologues, enquêteurs sociaux , la majorité se fondent sur la psychanalyse pour rendre leurs rapports, et appartiennent pour la plupart à des "cercles" , "associations", "confréries" de psychanalystes.

Nombreux  se réclamant de la psychanalyse, et désignés comme tels sur les listes d'experts judiciaires des différents Tribunaux et Cours aux paragraphes F-02 Psychiatrie et F-07 Psychologie, chapitre F-Santé.

Pour ceux et celles dont la dénomination sur ces listes n'indique pas s'ils sont psychanalystes, une recherche succincte indique qu'une large majorité le sont, au travers de leurs écrits, publications ou appartenance à diverses écoles de psychanalyse.

Idem pour les acteurs des services sociaux (organismes d'état, associations chargées d'enquêtes sociales, les mêmes qui endossent la double casquette souvent pour effectuer les AEMO, les visites médiatisées entre parents séparés, MJIE, etc), la majorité se réfère également à la psychanalyse, quand ce ne sont pas des psychanalystes y travaillant (psychologues, assistants sociaux, etc). Il est d'ailleurs courant que des réunions d'informations pour les parents invitent des psychanalystes à parler de l'enfance ou d'éducation.

Les acteurs de la Justice se réunissent fréquemment à l'occasion de conférences, symposiums, réunions avec magistrats et consorts avocats et services sociaux, invitant des psychologues, psychiatres et autres experts répondant de la psychanalyse. Il arrive même que des experts récusés par ses pairs ou au cours d'instructions où les magistrats n'accordent aucune fiabilité à leur expertise reviennent au-devant de la scène sans que personne ne s'en émeuve ou prête objection.

Les Juges et Magistrats instruisent donc leurs dossiers sur des rapports alimentés par des théories ou diktats de la psychanalyse, sans le moindre étayage scientifique ou  éléments probants et ne remettent nullement en cause la validité de tels écrits.

De nombreux procès indiquent que la fiabilité de l'expertise est un leurre et pour ceux ayant eu un retentissement médiatique, les experts désignés sont pour la plupart d'obédience psychanalytique.

Ceci à pour conséquence que des victimes lésées par la Justice fassent entendre leurs voix et dénoncent les rapports rendus, en particulier dans des procès d'Assises.

Pour ce qui est de la Justice familiale, de nombreuses mères sur la base de théories issues de la psychanalyse sont accusées, culpabilisées de maux divers. Parmi quelques uns, on peut citer les victimes de violences conjugales à qui l'on reprochera de se positionner "en statut victimaire", atteintes " de névroses psychotiques", ou bien de "nomadisme médical" démontrant une soi-disant "instabilité émotionnelle", exacerbant le "complexe d'Oedipe" pour effacer l'image du père "sublimé" ou autre incongruité.

Les termes de transferts ou symbolisme ou tout ce qui a trait à la sexualité étant utilisés le plus souvent dans leur jargon.

Ce n'est pas parce que la Justice fait une traversée du désert et que les experts étaient en grève il y a quelques semaines que les justiciables doivent s'accommoder d'expertises basées sur de l'irrationnel fantaisiste, fait de projections ou  de symbolisme de l'inconscient.

A cause d'un tel rapport d'expertise psychanalytique, je ne vois pratiquement plus mes deux enfants agés de 5 et 8 ans.

Expertise demandée par le Juge aux Affaires Familiales suite à un rapport d'enquête calomnieux et truffé de mensonges où les propos de divers protagonistes m'accablant ont été pris pour argent comptant sans en vérifier la véracité, bien que par la suite, j'eusse apporté les preuves qu'ils s'agissait bien de diffamation et de calomnies sans fondement.

Rapport d'expertise psychologique (devrais-je dire psychanalytique) diffamatoire également sur lequel s'est fondé un Juge aux Affaires familiales le qualifiant de professionnel :

malgré le fait que de nombreux paragraphes étaient plagiés sur plusieurs sites internet sans en citer la source (un en particulier émanant d'un psychiatre psychanalyste qui pourtant est protégé par copyright),

malgré le fait que le rapport est rempli de fautes de grammaire et d'orthographe,

malgré les dires mensongers du père de mes enfants dont elle ne vérifie pas l'exactitude,

malgré le fait qu'un nom et prénom inconnus soit inscrit sur un passage sensé parler d'un de mes enfants,

malgré le fait que la psychologue me qualifie d'histrionique et hystérique comme seul motif que j'aurais grandi sans père, père que j'aurais sublimé, avec pour conséquences selon elle que je serais en insatisfaction sexuelle comme toutes les hystériques (ce sont ces mots, qu'elle a recopié d'ailleurs) et en conflit avec ma propre mère et qu'elle me qualifie de mythomane sans aucune forme de procès.

Elle écrit à ce sujet que les faits que je raconte sont enjolivés, ce qui relève de la mythomanie, qu'il y a une falsification de la réalité, le réel est perçu mais il est infiltré par l'imagination du sujet.

Bref,  ce rapport ayant été soumis à lecture à plusieurs personnes travaillant dans le domaine de la psychologie , je ne peux qu'approuver les qualificatifs de torchon et d'abscons un tel plagiat.

Je mène un combat contre la psychanalyse qui fait de trop nombreuses victimes, cette psychanalyse dont le discours culpabilisant accuse familles, mères, pères, familles séparées de leur enfant, enfants placés, autistes, dyslexiques, grands-parents, enfants TDAH, et que sais-je encore. Tellement les psychanalystes ont fait des dégâts dans toutes les strates de notre société.

Je demande à toutes les associations qui sont dans ces domaines de me rejoindre, je demande à toutes les victimes que la justice ( et dont l'affaire incluait la sentence d'un psychanalyste ) a laissé au bord de la route de me rejoindre, je demande à tous les parents qui pour une raison ou pour une autre auront besoin un jour de s'adresser à un professionnel de l'enfance dans le domaine du social de me rejoindre (pédo-psychiatre, CMP, etc), je demande à toutes les personnes qui se reconnaîtront qui oeuvrent pour une éducation bienveillante et pour l'abolition de la violence éducative ordinaire de me rejoindre, enfin je demande à quiconque révolté par l'hégémonie de cette doctrine poussiéreuse qu'est la psychanalyse de me rejoindre.

Pour ceux et celles curieux d'approfondir les méandres de la psychanalyse, je vous renvoie à ce blog traitant des (trop) nombreux méfaits de cette nébuleuse dont la France et l'Argentine sont les doctes défenseurs.

Voici dont le blog traitant des méfaits de la psychanalyse et tout ce qui y a trait 

http://stoppsychanalyse.blogspot.fr/search/label/Justice%20en%20vrac

Merci d'avance pour les commentaires et vos signatures, une victime de la psychanalyse qui n'a pas dit son dernier mot.

 

Cette pétition a été remise à:
  • Jean-Jacques Urvoas

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