LUTTER CONTRE LA NOURRITURE QUI NOUS REND MALADE.

0 a signé. Allez jusqu'à 1 000 !


Nos habitudes alimentaires ont considérablement évolué, en particulier depuis le milieu du XXème siècle. On remarque qu’une alimentation riche en graisses, en sucres et protéines, centrée autour d'aliments d'origine animale, a remplacé l'alimentation traditionnelle principalement basée sur des aliments d'origine végétale. On observe que de plus en plus de personnes profitent des fast-food qui nous apportent le taux de calories, par repas, recommandé par jours. Ils sont notamment une des causes de l’augmentation de consommation de produits sucrés (surtout les boissons). Les fruits et les légumes sont beaucoup moins consommés.

 

La Fédération Internationale du Diabète estime que le nombre de diabétiques doublera d'ici 2025 pour atteindre les 300 millions si nous ne changeons pas nos habitudes alimentaires. Ce sont des chiffres énormes surtout que le diabète de type 2 touche de plus en plus d’enfants: 20% en 1998 contre seulement 4% au début des années 1990. Aussi, une alimentation trop grasse conduit à un risque de développer une obstruction des artères, ce qui peut ensuite causer des AVC (Accident Vasculaire Cérébral) ou d'infarctus. Les maladies cardiovasculaires restent la deuxième cause de décès en Europe.

L’obésité est une des complications d’une consommation excessive de graisses et de sucres associée à un manque d’exercice physique. En 2014, à l'échelle mondiale plus de 1,9 milliard d’adultes étaient en surpoids dont 600 millions étaient obèses. Mais de nos jours, l’obésité touche de plus en plus d’enfants, puisque toujours en 2014, 41 millions de moins de 5 ans étaient déjà en surpoids ou obèses.

Un régime trop riche en protéines animales est nocif pour la santé. La science a montré que, même avec une contribution comprise entre 4% et 10% de protéines animales, la propagation du cancer est favorisée. L'alimentation humaine actuelle compte environ 15-16% de protéines animales par jour (de 70g à 100g). Des chercheurs italiens et américains ont étudié la consommation de protéines de citoyens américains suivis pendant près de vingt ans. L'analyse montre que les plus gros consommateurs de protéines animales ont quatre fois plus de risques de mourir d'un cancer, par rapport à ceux qui avaient une alimentation pauvre en protéines animales. Ils arrivent à la conclusion que “trop de protéines serait aussi dangereux pour la santé que la cigarette”. Le cancer est actuellement une cause majeure de mortalité partout dans le monde et les deux facteurs les plus importants sont le régime alimentaire et l’alcool.

Nos habitudes alimentaires nous ont donc conduit à une malnutrition dont les conséquences en terme de santé ne sont pas des moindres soit le développement de nombreuses pathologies et qui touche de plus en plus de jeunes. En effet, le bulletin n°80 de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) datant de 2002 dit : “On estime que d'ici 2020, les deux tiers de la charge mondiale de morbidité seront imputables à des maladies non transmissibles chroniques, pour la plupart nettement associées au régime alimentaire. Le passage à une alimentation comportant davantage de denrées alimentaires raffinées, d'aliments d'origine animale et de graisses joue un rôle majeur dans l'épidémie actuelle d'obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires, entre autres affections non-transmissibles.” Si rien n'est fait pour diminuer cette épidémie de maladies chroniques, de plus lourdes conséquences encore sont à prévoir comme une baisse de la longévité, l'accroissement de la morbidité liée à ces maladies et le développement massif de ces pathologies. Le docteur Murray a déclaré: “Dans la mesure où les modes de vie malsains mis en cause dans cette étude se répandent partout, on peut craindre que la baisse de la longévité ne se généralise. Cette situation ne restera pas un cas isolé limité à ces comtés. Les coûts de santé publique ne cessent d'augmenter, de même que la prévalence de l'obésité et de l'obésité infantile.”

L'agriculture joue un rôle majeur dans la production d’aliments de qualité. Pour cela, l’agriculteur fait appel à différentes techniques agricoles cherchant à obtenir des produits de qualité, ayant impact nutritionnel élevé, contribuant à la santé des consommateurs.

Il existe plusieurs systèmes de production. Par exemple, la rotation des cultures réduit l’utilisation de la quantité d’engrais. L’agriculture intégrée, qui utilise de façon raisonnée les produits chimiques de synthèse, contribue à une nourriture de meilleure qualité. D’autres techniques conduisent également à la production de denrées alimentaires ne contenant pas de produits chimiques, comme par exemple, l'agriculture biologique, qui n’utilise pas de molécules de synthèses et se base sur “le naturel”. Mais également l’agroécologie, qui cultive des produits valorisés et consommés localement, minimisant le transport et les intrants chimiques, valorisant les intrants auto-produits; et la permaculture, qui valorise l'harmonie des écosystèmes et recherche le bien-être de l’Homme. Toutes ces modalités, conduisent à la production d’aliments de qualité, ayant un impact positif sur la santé de l’Homme.

Jouant un rôle aussi important que l'agriculteur, le consommateur fait lui aussi partie des problèmes liés à la pollution. En effet, sans les acheteurs, il n'y aurait pas les producteurs. Si le problème peut venir des agriculteurs et de leurs méthodes et que les agriculteurs existent grâce au consommateur cela veut dire que le problème va rien aussi des consommateurs. Là aussi, des solutions peuvent être mises en place. Le changement et les habitudes alimentaires doivent s'imposer dans notre quotidien. La production de viande doit diminuer écologiquement parlant et donc acheter moins de viande. En effet les remplacer n'est pas impossible car il existe beaucoup d'aliments végétaux aussi riche voir même plus riche que la viande la production de viande doit diminuer écologiquement parlant et donc acheté moins de viande. En effet, les remplacer n'est pas impossible, car il existe beaucoup d'aliments végétaux aussi riche, voir même plus riche en protéines que la viande. Comme les aliments de base: le riz, le maïs, les lentilles, etc. Mais il existe des méthodes moins habituel comme la culture et la consommation des algues ou encore des insectes. Sur cette agriculture, l'Asie à une avance sur nous.

 



Lucie compte sur vous aujourd'hui

Lucie MUNOZ a besoin de votre aide pour sa pétition “Jacques : LUTTER CONTRE LA NOURRITURE QUI NOUS REND MALADE.”. Rejoignez Lucie et 518 signataires.