

En ce début d’année, je vous propose un petit retour aux sources, c’est-à-dire de revenir au texte initial de la pétition lancée en octobre 2017, plus d’un an déjà, à peine cinq mois après l’élection de MACRON, et de la calamiteuse Assemblée Législative dans laquelle les députés LREM font régner leur DICTATURE sans partage. L’objectif de cette pétition était, et reste toujours, d’inviter les Députés LREM à nuancer leurs votes en fonction des réelles aspirations du peuple de leurs circonscriptions, au lieu de voter « GODILLOTS ». En octobre 2017, nous leur adressions une lettre concluant par :
« Il y va de l’honneur de votre mandat, afin que l’histoire puisse vous reconnaître comme ayant porté la réelle volonté de vos concitoyens, et jamais comme un groupe de « godillots » ayant bafoué le libre exercice de la démocratie. »
Force est de constater, en 18 mois d’exercice, qu’un seul d’entre eux, Sébastien NADOT, a sauvé son honneur de représenter des citoyens, en votant CONTRE l’adoption du PLF 2019 ! Il a bien sûr été immédiatement exclu du groupe compact des LREM !!
Mais aujourd’hui nous constatons que ses 300 et quelques camarades, par leur indéfectible soutien à la Macronie, sont en train d’envoyer la République Française dans le mur. Avec en plus, le Dictateur MACRON qui annonce fièrement qu’il ne CHANGERA PAS DE CAP !!!
J’ai conscience d’un long chemin parcouru, pour si peu de résultat, mais nous ne devons pas faiblir pour autant. Ces quinze mois et ces 33 mises à jour servent déjà à démontrer que d’honneur, les Députés LREM n’en eurent jamais ! Pour ceux qui éprouveraient le besoin de revenir au texte initial, dites à l’oreille de GOOGLE ces mots magiques « Députés LREM, où est votre honneur », et il vous restituera la lettre de départ, restée de si peu d’effet. Et pour ceux qui le souhaiteront, n’hésitez pas à cliquer sur la case < voir toutes les mises à jour > vous obtiendrez en 33 illustrations un résumé du dramatique parcours de ces gredins ! (félicitations à Change pour rendre aussi facile cette rétrospective !).
Comment LREM est-elle coupable de nous envoyer dans le mur d’une révolution qui deviendra fatalement agitée et sanglante si MACRON persiste dans son cap (enrichir les riches et le fric international sur le dos des pauvres et des classes moyennes) ? Tout simplement à cause de l’adoption du déjà bien trop long historique de mesures que nous connaissons, tout en interdisant toute réelle discussion parlementaire au nom du peuple.
La liste est longue ! La pétition initiale protestait contre la suppression de l’ISF, les ordonnances de la loi Travail, la CSG pour plumer les retraités, et la ratification du CETA (le traité de Bruxelles permettant aux produits Canadiens plus ou moins frelatés d’inonder le marché Français, en ruinant au passage notre agriculture locale).Tout ça est passé comme lettre à la poste, même le CETA, traité Européen actuellement en œuvre sous la directive Européenne, mais dont l’indispensable ratification parlementaire nationale ... n’a toujours pas eu lieu ! Et la suppression de l’ISF a été aggravée par de nouveaux cadeaux aux plus riches à travers une exit taxe laminée, pour permettre toujours davantage de revenus financiers ! Et la ponction CSG sur les retraités est plus que doublée par la non indexation des pensions !!
La SNCF a été mise à sac, pour supprimer dès que possible le service public (accusé de tous les maux !), et offrir aux capitaux, de préférence étrangers, la libre disposition des rails Français, qui sont cependant un investissement national énorme, sur des décennies. Tout comme, en leur temps les autoroutes construites avec nos impôts, ont été « concédées » (bradées, oui !) à des groupes financiers qui en ont fait d’énormes tirelires à péage !! Le tarif des Mutuelles (quel joli nom !) s’envole pour le plus grand profit de ces sociétés privées, lesquelles se substituent progressivement à la Sécurité Sociale, de déremboursements en réductions budgétaires. Les coûts des énergies, électricité, gaz, fuel, carburants, qui devraient être de Service Public, explosent, propulsés par une taxation délirante (TIPP, CSPE).
Et le pire peut-être est à venir (change pas de cap !). Demain on va mettre les chômeurs au pas. C’est déjà commencé avec les sanctions de fin d’année : un, deux, ou trois mois de suppression d’indemnités, ça n’est que le début !! Demain, on va mettre en ordre le système des retraites avec comme seuls objectifs une réduction drastique des pensions et le remplacement de la répartition juste et équilibrée, par un dispositif basé sur la capitalisation, et conduisant à terme à la privatisation des retraites.
Tout cela s’est accompli en 18 mois à peine, uniquement par la toute-puissance législative des Députés LREM, au service du gouvernement Macron, ainsi devenu une dictature, et non plus une république parlementaire. Mais le résultat de cette politique uniquement orientée vers l’enrichissement des riches (plus de 6% l’an pour les plus fortunés), sur le dos des plus pauvres et des classes moyennes, ne s’est pas fait attendre ! Le creusement sans vergogne des inégalités a provoqué la révolte des Gilets Jaunes. Car c’est bien une révolte, que la répression annoncée ne peut plus contenir, mais qui, au contraire, la conduira à l’explosion.
Oui, cette crise économique est devenue une crise institutionnelle par le seul fait des députés LREM obstinés dans leurs votes-Godillots. Ils ont supprimé tout réel débat à l’assemblée nationale. Depuis l’élection législative de mai 2017, ces votes-Godillots ont permis, à eux seuls, d’instaurer de fait la Dictature Macron. Sommes-nous encore en démocratie comme le prétend ce gouvernement, quand il ose nous dire : « Vous nous avez élus pour cinq ans, c’est ça la démocratie : fermez vos gueules, et subissez sans moufter » !!!
Députés LREM, vous avez supprimé, par ces votes-Godillots, toute possibilité de débat réel à l’Assemblée Nationale ! Où est votre honneur ??? Mais il est PERDU, votre honneur ! Vous l’avez foulé aux pieds dès le lendemain de votre élection. Avec votre soutien indéfectible, le Président et ses acolytes Griveau, Philippe, Castaner, etc ... ont provoqué une crise institutionnelle d’une ampleur telle qu’il n’y a plus d’autre solution que le retour aux urnes ! Pas d’autre issue que la dissolution et de nouvelles législatives. C’est au Président d’ordonner la dissolution, comme l’y invite la Constitution. S’il est tellement sûr de son cap, il doit avoir le courage d’affronter une cohabitation.
S’il devait n’avoir pas ce courage, alors ce sera qu’il se PARJURE de ses promesses de justice et de démocratie, faites à TOUS les français, au soir de son élection !