
Dans un communiqué publié le 25 avril, le Conseil Administratif a fait valoir qu'il n'était pas possible d'ériger des monuments individuels pour toutes les personnes ayant subi des persécutions et qu'il chercherait donc à honorer collectivement les « actions des personnes dont l'engagement pour les humains doit être souligné et salué », citant Cao Shunli et l'Iranienne Mahsa Amini comme exemples de « victimes directes de la répression qui sévit dans leurs pays respectifs, soit la Chine et l’Iran ».
Bien que la Ville ait manqué l'occasion de mettre en lumière la question spécifique des représailles subies par les défenseur·e·x·s qui cherchent à interagir avec l'ONU à Genève, nous pensons que cette décision est une grande victoire. La mort de Cao n’a pas été vaine : son héritage a contribué à mettre en lumière le sort de tous les défenseur·e·x·s victimes de persécution.
Nous vous remercions d'avoir fait entendre votre voix et d'avoir rejoint notre pétition. Félicitations pour cette réussite collective !
En toute solidarité,
Marianne au nom d'ISHR