

Nous sommes maintenant plus de 2000 personnes qui tiennent à ce que les québécois aient accès à la même diversité de jeux que le reste du Canada et le reste du monde. Merci!
Selon les jeux qui nous intéressent, on pourrait croire qu'ils sont tous traduits, mais ce n'est pas le cas. Il existe des centaines de jeux plus spécialisés, plus nichés, qui ne sont pas traduits et qui ne le seront vraisemblablement jamais.
La décision de traduire de tels jeux est, au final, une décision d'affaires pour son éditeur et les éventuels distributeurs/importateurs... Imaginez un jeu très niché qui comptent peu de joueurs même dans les régions anglophones du monde. Est-ce que les distributeurs canadiens voudront tenir l'inventaire en anglais ET l'inventaire en français pour quelques dizaines de joueurs au Québec? Est-ce que l'éditeur a les moyens d'absorber les coût de traduction et d'inventaire ou l'intention de les répartir sur les produits en anglais parce que, au Québec, le produit en français doit être au même prix qu'en anglais, malgré les coûts de production supplémentaires? Il y a des différences entre une cafétière qui a des milliers d'acheteurs potentiels à chaque semaine et un jeu niché qui a peut-être un public cible d'une cinquantaine de joueurs par année.
On laisse le bénéfice du doute au législateur qu'il s'agisse simplement d'un oubli, d'une omission, d'une exception à inclure à la loi 96. Les jeux et les accessoires de loisir créatif doivent être exclus de la loi 96. Exiger de les traduire tous, c'est les interdire aux québecois.