Marc-André LALANDESt-Joseph-du-Lac, Canada
Jun 9, 2025

Notre pétition a franchi le cap des 500 signatures! Félicitations!

Nous sommes déjà des centaines de personnes qui saisissent un concept important qui échappe au gouvernement du Québec... La protection du français ne pourra pas se faire en l'exigeant sur des produits qui se vendent dans des micromarchés un peu partout dans le monde.

Si on exige la traduction de jeux de miniatures spécialisés qui s'adressent à des publics restreints, ce serait bien naïf de de croire que leurs éditeurs et manufacturiers produiraient une version française ou un emballage spécial pour le Québec... Ils ne vendront tout simplement plus leurs produits au Québec. Tout le Canada y aurait accès, mais pas le Québec. Et les québécois ne pourront pas les acheter en ligne non plus, car la loi prévoit que l'OQLF poursuive les détaillants Web qui livrent au Québec des produits qui ne respectent pas la loi 96. 

On ne peut pas exiger une boîte en français, ni même des règles en français, quand le public cible se compte en centaines de personnes. Exiger le français, c'est simplement interdire tous ces produits.

Apposer une étiquette maison en français sur un emballage n'est pas une solution, non plus.  C'est non seulement irréaliste, c'est illégal. On ne peut pas violer la loi sur le droit d'auteur pour respecter la loi 96. Imaginez un peu... Chaque boutique irait de sa traduction maison, plus ou moins habile, pour apposer ses étiquettes sur les produits qu'elle offre, sans égard à la propriété intellectuelle des éditeurs et des manufacturiers? Abusrde et improductif.

Les jeux et les accessoires doivent être reconnus en tant qu'objets culturels pour être exclus des exigences linguistiques de la loi 96, au même titre que des romans, des livres de recettes et la musique. 

Partageons la pétition et, pourquoi pas, partageons notre passion au passage!

 

 

 

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