NON au label de "Greenpeace" sur la fourrure de phoque.

Le problème

En charge de la campagne Arctique de Greenpeace, John Burgwald s'est vu offrir un manteau de fourrure de phoque par l'entreprise Danoise "Great Fur Tannery" qui achète ses fourrures aux Inuits et les revend sous forme de manteaux de luxe en Europe, en Asie et au Moyen Orient. Aujourd'hui, avec la voix de Greenpeace, John Burgwald se fait le défenseur d'une industrie de la mode et de la fourrure sous couvert de chasse autochtone. Invité à un défilé de mode de la Great Fur Tannery, il a fait le tweet suivant : “Au mini défilé de mode pour Greenlandic et ses produits en fourrure de phoque. Très cool!"

La chasse traditionnelle de subsistance des Inuits ne devrait pas être le paravent d'une industrie lucrative honteuse.

​​Les gouvernements et les industries se sont longtemps servis de la chasse autochtone qui n'est limitée par aucun quota pour tirer des profits de l'exploitation d'espèces théoriquement protégées.

Aujourd'hui, cette escroquerie est labellisée "Greenpeace" à travers une trahison ultime des dirigeants actuels de l'organisation envers ceux qui ont fondé ce mouvement dans les années 70 et qui se sont opposés aux massacres de phoques, au péril de leur vie. Volant au secours de John Burgwald, le directeur de campagnes internationales de Greenpeace, Pascal Husting  va jusqu'à s'exprimer ainsi dans un message adressé à Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, cofondateur de Greenpeace et leader des campagnes anti chasse de Greenpeace dans les années 70 : "Greenpeace a autre chose à faire que de s'occuper des putains de phoques".  

Jean François Juliard, directeur de Greenpeace France, mais aussi tous les officiels de Greenpeace de par le monde à travers leurs réponses stéréotypées continuent d'affirmer que  Burgwald n'a rien fait de répréhensible et que Greenpeace ne fait que défendre la chasse traditionnelle de subsistance. En persistant dans ce discours, Greenpeace aide l'industrie de la mode à s'engouffrer dans la brèche de la chasse autochtone et à gonfler encore davantage le nombre de phoques tués au groenland tout en en engrangeant au passage d'important profits (dont l'essentiel bénéficie au Danemark, non aux Inuits).

Greenpeace a oublié ses racines, elle s'est vendue à l'industrie. Elle trahit ses fondateurs, ses donateurs, ses bénévoles et ceux qu'elle était censée protéger et sur qui elle a bâti la réputation qui fait aujourd'hui sa notoriété et ses finances. Elle doit aujourd'hui désavouer ses directeurs de campagnes plutôt que de les protéger derrière un discours vaseux, défendant une prétendue chasse de subsistance, vitale aux autochtones.

Greenpeace avait déjà utilisé le même argument fallacieux en 2013 pour justifier son opposition au passage de l'ours polaire en annexe 1 de la CITES . Passage qui aurait permis d'éviter à près de 600 ours polaires de finir en descente de lit chaque année, sans pour autant n'avoir aucun impact sur la chasse autochtone de subsistance, chasse sur laquelle la CITES n'a aucun effet puisqu'elle ne fait que réguler le commerce international de la faune sauvage.

Plus que jamais, la vie sauvage de l'Arctique a besoin d'être protégée. Le nombre de phoques tués au Groenland sous couvert de chasse autochtone n'a fait qu'augmenter ces dernières années et il n'est soumis à aucun quota. Il bénéficie désormais en plus, de  la bénédiction de Greenpeace, de quoi décomplexer les potentiels acheteurs.

​​NON, les défilés de vêtements en fourrure de "putains de phoques", ça n'est pas "cool". Nous, donateurs, bénévoles, sympathisants de Greenpeace et citoyens sensibles au sort de la fragile faune arctique, demandons à Greenpeace de revoir sa copie sur la chasse aux phoques et de renvoyer de sa direction internationale Pascal Husting et le chargé de campagne arctique John Burgwald.​

Cette pétition avait 1 840 signataires

Le problème

En charge de la campagne Arctique de Greenpeace, John Burgwald s'est vu offrir un manteau de fourrure de phoque par l'entreprise Danoise "Great Fur Tannery" qui achète ses fourrures aux Inuits et les revend sous forme de manteaux de luxe en Europe, en Asie et au Moyen Orient. Aujourd'hui, avec la voix de Greenpeace, John Burgwald se fait le défenseur d'une industrie de la mode et de la fourrure sous couvert de chasse autochtone. Invité à un défilé de mode de la Great Fur Tannery, il a fait le tweet suivant : “Au mini défilé de mode pour Greenlandic et ses produits en fourrure de phoque. Très cool!"

La chasse traditionnelle de subsistance des Inuits ne devrait pas être le paravent d'une industrie lucrative honteuse.

​​Les gouvernements et les industries se sont longtemps servis de la chasse autochtone qui n'est limitée par aucun quota pour tirer des profits de l'exploitation d'espèces théoriquement protégées.

Aujourd'hui, cette escroquerie est labellisée "Greenpeace" à travers une trahison ultime des dirigeants actuels de l'organisation envers ceux qui ont fondé ce mouvement dans les années 70 et qui se sont opposés aux massacres de phoques, au péril de leur vie. Volant au secours de John Burgwald, le directeur de campagnes internationales de Greenpeace, Pascal Husting  va jusqu'à s'exprimer ainsi dans un message adressé à Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, cofondateur de Greenpeace et leader des campagnes anti chasse de Greenpeace dans les années 70 : "Greenpeace a autre chose à faire que de s'occuper des putains de phoques".  

Jean François Juliard, directeur de Greenpeace France, mais aussi tous les officiels de Greenpeace de par le monde à travers leurs réponses stéréotypées continuent d'affirmer que  Burgwald n'a rien fait de répréhensible et que Greenpeace ne fait que défendre la chasse traditionnelle de subsistance. En persistant dans ce discours, Greenpeace aide l'industrie de la mode à s'engouffrer dans la brèche de la chasse autochtone et à gonfler encore davantage le nombre de phoques tués au groenland tout en en engrangeant au passage d'important profits (dont l'essentiel bénéficie au Danemark, non aux Inuits).

Greenpeace a oublié ses racines, elle s'est vendue à l'industrie. Elle trahit ses fondateurs, ses donateurs, ses bénévoles et ceux qu'elle était censée protéger et sur qui elle a bâti la réputation qui fait aujourd'hui sa notoriété et ses finances. Elle doit aujourd'hui désavouer ses directeurs de campagnes plutôt que de les protéger derrière un discours vaseux, défendant une prétendue chasse de subsistance, vitale aux autochtones.

Greenpeace avait déjà utilisé le même argument fallacieux en 2013 pour justifier son opposition au passage de l'ours polaire en annexe 1 de la CITES . Passage qui aurait permis d'éviter à près de 600 ours polaires de finir en descente de lit chaque année, sans pour autant n'avoir aucun impact sur la chasse autochtone de subsistance, chasse sur laquelle la CITES n'a aucun effet puisqu'elle ne fait que réguler le commerce international de la faune sauvage.

Plus que jamais, la vie sauvage de l'Arctique a besoin d'être protégée. Le nombre de phoques tués au Groenland sous couvert de chasse autochtone n'a fait qu'augmenter ces dernières années et il n'est soumis à aucun quota. Il bénéficie désormais en plus, de  la bénédiction de Greenpeace, de quoi décomplexer les potentiels acheteurs.

​​NON, les défilés de vêtements en fourrure de "putains de phoques", ça n'est pas "cool". Nous, donateurs, bénévoles, sympathisants de Greenpeace et citoyens sensibles au sort de la fragile faune arctique, demandons à Greenpeace de revoir sa copie sur la chasse aux phoques et de renvoyer de sa direction internationale Pascal Husting et le chargé de campagne arctique John Burgwald.​

Les décisionnaires

Mises à jour sur la pétition

Partager la pétition

Pétition lancée le 17 février 2016