
Deceptive “crisis pregnancy centres” compete with legitimate abortion providers in Canada.
When someone has an unwanted pregnancy, they will find themselves searching for the information they need. They are in a vulnerable position at this time. They deserve to have answers and access to safe services. They deserve to have their choices respected.
In Canada, the sad truth is that a Google search will more likely lead them to “crisis pregnancy centres” that want to dissuade them from abortion, instead of clinics and hospitals that can provide safe and timely abortion care.
Research from Abortion Rights Coalition of Canada explains that Crisis Pregnancy Centres (CPCs) are anti-choice agencies that present themselves as unbiased medical clinics or counselling centres, and which often claim to provide non-judgemental information on all options for those faced with an unintended pregnancy. However, CPCs are not medical facilities, most are Christian ministries, they generally will not refer clients for abortion or contraception, and almost all promote misinformation about abortion. CPCs in Canada have no regulatory oversight but 92% of them are registered charities.
Alberta has over 4 times as many CPCs compared to actual hospitals and clinics providing abortions. Ontario has twice as many CPCs than legitimate clinics and hospitals.
These clinics often are able to operate in part because they enjoy the privilege of charitable status, benefitting from donations and significant tax breaks (as well as, in many cases, COVID-19 relief funds). We can’t allow this to continue.
Trudeau made an election promise to “No longer provide charity status to anti-abortion organizations (for example, Crisis Pregnancy Centres) that provide dishonest counseling to women about their rights and about the options available to them at all stages of the pregnancy.”
More than ever, it is important that the Liberal government of Canada follow through on this promise, not only by refusing new applications for charitable status from CCG and other anti-choice groups, but also by revoking the current status granted to anti-choice organizations. Join us in signing and sharing this petition to keep the pressure on government decision makers to keep their promise to protect abortion rights in Canada.
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De faux « centres de crise de grossesse » font concurrence aux prestataires légitimes de services d’avortement au Canada.
Lorsque survient une grossesse non désirée, une personne se trouve souvent en position de vulnérabilité et cherche à obtenir les renseignements dont elle a besoin. Elle a droit à des réponses fiables et à un accès à des services sécuritaires. Ses choix doivent être respectés.
Malheureusement, au Canada, une simple recherche sur Google la conduira probablement vers des « centres de crise de grossesse » qui tenteront de la dissuader d’avorter, plutôt que vers des cliniques et des hôpitaux capables de lui fournir des soins rapides et sécuritaires.
Une étude de la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada démontre que les centres de crise de grossesse (CCG) sont en fait des agences anti-choix qui se présentent comme des cliniques médicales ou des centres de conseil neutres et qui prétendent souvent fournir des renseignements objectifs sur toutes les options possibles pour les personnes confrontées à une grossesse non désirée. Or, les CCG ne sont pas des établissements médicaux, la plupart étant des organisations chrétiennes, ils n’orientent généralement pas leurs clients vers des services d’avortement ou de contraception et presque tous font la promotion de désinformation sur l’avortement. Au Canada, les CCG ne sont soumis à aucune surveillance réglementaire, mais 92 % d’entre eux sont des organismes de bienfaisance enregistrés.
Il y a quatre fois plus de CCG en Alberta que d’hôpitaux et de cliniques pratiquant des avortements ; en Ontario, le ratio est de deux CCG pour chaque hôpital et clinique légitimes.
Si ces centres continuent d’exercer leurs activités, c’est en partie parce qu’ils profitent du statut d’organisme de bienfaisance, de dons et d’importants allégements fiscaux (ainsi que, dans de nombreux cas, de fonds de secours COVID-19). Cette situation ne peut perdurer.
Trudeau a fait la promesse électorale de « ne plus accorder le statut d’organisme de bienfaisance aux organisations antiavortement (par exemple, les centres de crise de grossesse) qui prodiguent des conseils malhonnêtes aux femmes sur leurs droits et sur les options qui s’offrent à elles à chaque étape de la grossesse. »
Plus que jamais, il est important que le gouvernement libéral du Canada donne suite à cette promesse, non seulement en refusant les nouvelles demandes de statut d’organisme de bienfaisance de CCG et autres groupes anti-choix, mais aussi en révoquant le statut actuel accordé aux organismes anti-choix. Joignez-vous à nous en signant et en partageant cette pétition afin de maintenir la pression sur les décideurs du gouvernement pour qu’ils tiennent leur promesse de protéger le droit à l’avortement au Canada.