
Bonjour,
Depuis lundi les articles sur notre pétition s'enchaînent. BRAVO à toutes et tous pour votre mobilisation!
Mais les syndicats de police aussi commencent à réagir. Ci-dessous leurs premières prise de parole concernant notre demande de faire recenser les policiers et gendarmes mis en cause dans des affaires de violences faites aux femmes et/ou aux enfants.. Leurs sorties sont tout bonnement lunaires et démontrent le bien fondé de notre démarche.
1. Olivier Hourcau, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance: "Les réclamations de cette pétition ne sont pas justifiées. On n'a pas besoin de ficher les gens en fonction d'un motif de condamnation" (Marianne)
OR: Après le crime de Mérignac, Gérald Darmanin lui même avait proposé ce fichier : "Nous proposerons, lors d’une réunion avec le Premier ministre, sous l’influence du directeur général de la gendarmerie, un nouveau fichier des personnes qui sont ou ont été responsables de violences conjugales. Seront listés les faits, les lieux, comment ils se sont déroulés afin que les gendarmes puissent suivre les personnes capables de passer à l'acte"
2. Denis Jacob, secrétaire général du syndicat Alternative police: "C’est une chasse aux sorcières" (BFMTV)
OR: Plus tôt cette année ce même syndicat se désolait que certains nouveaux recrues de la police avaient des casiers judiciaires, notamment des antécédents pour violences conjugales.
3. Grégory Joron (Unité SGP Police), considère notre demande de repérer les auteurs de violences pour assurer la sécurité de toutes les femmes une « ineptie ». Il explique aussi qu'au bureau des plaintes dans les commissariats "il n'est pas rare que l'on y assigne ceux dont on ne sait pas quoi faire, et de fait les condamnés ou les personnels en attente d'un conseil de discipline" (Marianne)