Orpaillage illégal en Guyane : non à la double peine !

Le problème

Pillée depuis des décennies dans une indifférence quasi-générale, la Guyane se voit aujourd'hui infliger une double peine par le refus du gouvernement de rendre les fonds issus de la vente des saisis d'or aux victimes de l'orpaillage illégal.

Chaque année, 10 tonnes d'or sont extraites illégalement du sous-sol guyanais par près de 15 000 garimpéros opérant sur des centaines de mines clandestines, diffusant dans la nature mercure et cyanure, dévastateurs pour la santé humaine et pour les écosystèmes.

Cet orpaillage clandestin engendre de nombreux trafics (carburant, alcool, armes, stupéfiants, prostitution, etc.) qui mettent en péril la vie des populations riveraines. Régulièrement, des personnes y perdent la vie : piroguiers, villageois, salariés, gendarmes, militaires.

Dans un contexte de crise économique et sociale, ce pillage organisé des ressources représente un manque à gagner annuel évalué à 400 millions d'euros pour l'économie locale.

Les opérations conjointes de gendarmerie et de l'armée tentent, tant bien que mal, d'endiguer le phénomène et saisissent régulièrement pour des centaines de milliers d'euros de matériel et de minerais.

En l'état actuel de la législation, l'or saisi en Guyane lors de ces opérations est systématiquement rapatrié à Paris, où il est vendu, sans jamais dédommager les populations directement victimes de ce trafic.

Pourtant, Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, s'était publiquement engagé à reverser la recette découlant de l'or saisi aux communes isolées de Guyane, qui sont celles qui subissent le plus durement les conséquences négatives de l'orpaillage illégal. Manifestement, cet engagement présidentiel n’a pas été tenu.

En 2017, sur le territoire français, de nombreux citoyens guyanais n'ont toujours pas accès ni à l'eau potable, ni au réseau électrique. Il est urgent d'agir!

Nous demandons donc à l'Etat de s'engager à:

  • investir les recettes issues de la vente de l'or saisi dans les opérations Harpie dans les communes isolées de Guyane ;
  • renforcer l'effort budgétaire à destination de la lutte contre l'orpaillage illégal.

Exigez de l'Etat qu'il mette un terme à cette injustice faite aux victimes de l'orpaillage clandestin en Guyane en signant la pétition ! 

 

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Gabriel SERVILLELanceur de pétitionDéputé-maire de Matoury, Guyane
Cette pétition avait 1 577 signataires

Le problème

Pillée depuis des décennies dans une indifférence quasi-générale, la Guyane se voit aujourd'hui infliger une double peine par le refus du gouvernement de rendre les fonds issus de la vente des saisis d'or aux victimes de l'orpaillage illégal.

Chaque année, 10 tonnes d'or sont extraites illégalement du sous-sol guyanais par près de 15 000 garimpéros opérant sur des centaines de mines clandestines, diffusant dans la nature mercure et cyanure, dévastateurs pour la santé humaine et pour les écosystèmes.

Cet orpaillage clandestin engendre de nombreux trafics (carburant, alcool, armes, stupéfiants, prostitution, etc.) qui mettent en péril la vie des populations riveraines. Régulièrement, des personnes y perdent la vie : piroguiers, villageois, salariés, gendarmes, militaires.

Dans un contexte de crise économique et sociale, ce pillage organisé des ressources représente un manque à gagner annuel évalué à 400 millions d'euros pour l'économie locale.

Les opérations conjointes de gendarmerie et de l'armée tentent, tant bien que mal, d'endiguer le phénomène et saisissent régulièrement pour des centaines de milliers d'euros de matériel et de minerais.

En l'état actuel de la législation, l'or saisi en Guyane lors de ces opérations est systématiquement rapatrié à Paris, où il est vendu, sans jamais dédommager les populations directement victimes de ce trafic.

Pourtant, Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, s'était publiquement engagé à reverser la recette découlant de l'or saisi aux communes isolées de Guyane, qui sont celles qui subissent le plus durement les conséquences négatives de l'orpaillage illégal. Manifestement, cet engagement présidentiel n’a pas été tenu.

En 2017, sur le territoire français, de nombreux citoyens guyanais n'ont toujours pas accès ni à l'eau potable, ni au réseau électrique. Il est urgent d'agir!

Nous demandons donc à l'Etat de s'engager à:

  • investir les recettes issues de la vente de l'or saisi dans les opérations Harpie dans les communes isolées de Guyane ;
  • renforcer l'effort budgétaire à destination de la lutte contre l'orpaillage illégal.

Exigez de l'Etat qu'il mette un terme à cette injustice faite aux victimes de l'orpaillage clandestin en Guyane en signant la pétition ! 

 

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Gabriel SERVILLELanceur de pétitionDéputé-maire de Matoury, Guyane

Pétition fermée

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Les décisionnaires

François Hollande
President of the French Republic
Jean-Jacques Urvoas
Jean-Jacques Urvoas
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Pétition lancée le 30 janvier 2017