Supprimez la validation du TOEIC pour les étudiants en Master 2 STAPS préparant le CAPEPS


Supprimez la validation du TOEIC pour les étudiants en Master 2 STAPS préparant le CAPEPS
Le problème
Les étudiants de l’université Claude Bernard Lyon 1 en Master 2 STAPS de la filière préparant le CAPEPS sont actuellement confrontés à une difficulté qui pourrait mettre leur avenir professionnel en péril.
En effet, il est demandé à l’ensemble des étudiants de Lyon 1 et Lyon 1 uniquement, de valider le TOEIC (certification d’anglais) pour obtenir le diplôme du Master. Autrement dit, pas de TOEIC=pas de Master.
La conséquence directe de ceci pour les admis au CAPEPS serait à priori l’impossibilité d’avoir accès aux stages à la rentrée prochaine et à plus long terme de se voir annuler le concours pour cause de non validation du Master du fait de la non validation du TOEIC.
Cela semble complètement aberrant pour un certain nombre de raisons, la 1ère étant que l’équité entre les étudiants Capepsiens à travers la France n’est pas respectée. En effet, il s’agit là d’un choix de l’université et non pas de l’éducation nationale. Dans les textes il n’est demandé que la validation d’une UE en langue et non pas du TOEIC.
De plus il est demandé aux étudiants ayant échoué lors de leur 1ère tentative au TOEIC de payer pour toute nouvelle réinscription. Or cela va à l’encontre du fondement même de la gratuité des universités publiques.
A cela s’ajoute le fait que les étudiants de Lyon 1 n’aient été informés que tardivement de la nécessité de valider le TOEIC c’est-à-dire après la rentrée en Master 2. Or tout formateur expérimenté au passage du TOEIC pourra certifier qu’il faut compter en moyenne un gain de 70 ou 80 points par an au TOEIC à raison de 2h de cours dédié à la préparation de l’examen par semaine, ce qui présume que les étudiants de Master 2 auraient dû déjà avoir un niveau très proche de la barre fixée par l’université à la rentrée 2013.
Sachant de plus qu’aucun cours d’anglais n’a été proposé par l’université pour le Master 2 cette année et qu’il n’y avait pas ou peu de moyens mis en place pour préparer spécifiquement le TOEIC, il n’est donc pas étonnant qu’à ce jour, une partie non négligeable de la promotion n’ait toujours pas validé l’examen du TOEIC. Et il n’est pas non plus étonnant que sur l’ensemble des étudiants ayant obtenu le nombre de points requis pour la validation du TOEIC (fixé à 550 sur 990), la plupart a obtenu un score compris entre 550 et 570 et le meilleur résultat ne dépasse pas 630. Lorsque l’on fait passer un examen, ne s’attend on pas à trouver des résultats sous la forme d’une Gaussienne? Ne doit-il pas y avoir au moins 1 élément proche de l’excellence ? On pourra rajouter que parmi les effectifs ayant échoué à la validation du TOEIC, un bon 90% a par ailleurs été admis au concours du CAPEPS.
On pourra aussi évoquer le fait que l’examen du TOEIC est à l’origine un examen destiné à l’évaluation des compétences en anglais dans le contexte professionnel de l’entreprise. Il est spécifié par l’ETS (organisme ayant créé l’examen) que « Le TOEIC est le test approprié aux personnes pour lesquelles l’anglais est ou sera nécessaire dans leur vie professionnelle ». Or lorsqu’une personne intègre l’éducation nationale et tout particulièrement dans la discipline de l’EPS, rien n’indique qu’elle sera un jour confrontée à l’anglais. La personne s’engage en effet à rester en France et à dispenser des cours en français.
De nombreuses actions ont été mises en place par les étudiants Capepsiens de Lyon 1 pour tenter de supprimer le TOEIC mais l’administration de Lyon 1 semble ne rien vouloir entendre, elle fait par ailleurs payer les élèves pour une erreur qu’elle juge provenir de l’équipe encadrant le parcours « Master - Préparation au CAPEPS (éducation physique et sportive) » (il s’agit ici notamment des moyens mis en place pour la préparation du TOEIC).
La seule chose qu’il semble nécessaire de rajouter est qu’après 5 ans d’efforts fournis de la part de l’ensemble des Capepsiens de Lyon 1 et un budget non négligeable fourni par l’Etat pour la formation des étudiants, priver ces mêmes étudiants de leur diplôme de Master s’avèrerait être un véritable « gâchi ».
Le problème
Les étudiants de l’université Claude Bernard Lyon 1 en Master 2 STAPS de la filière préparant le CAPEPS sont actuellement confrontés à une difficulté qui pourrait mettre leur avenir professionnel en péril.
En effet, il est demandé à l’ensemble des étudiants de Lyon 1 et Lyon 1 uniquement, de valider le TOEIC (certification d’anglais) pour obtenir le diplôme du Master. Autrement dit, pas de TOEIC=pas de Master.
La conséquence directe de ceci pour les admis au CAPEPS serait à priori l’impossibilité d’avoir accès aux stages à la rentrée prochaine et à plus long terme de se voir annuler le concours pour cause de non validation du Master du fait de la non validation du TOEIC.
Cela semble complètement aberrant pour un certain nombre de raisons, la 1ère étant que l’équité entre les étudiants Capepsiens à travers la France n’est pas respectée. En effet, il s’agit là d’un choix de l’université et non pas de l’éducation nationale. Dans les textes il n’est demandé que la validation d’une UE en langue et non pas du TOEIC.
De plus il est demandé aux étudiants ayant échoué lors de leur 1ère tentative au TOEIC de payer pour toute nouvelle réinscription. Or cela va à l’encontre du fondement même de la gratuité des universités publiques.
A cela s’ajoute le fait que les étudiants de Lyon 1 n’aient été informés que tardivement de la nécessité de valider le TOEIC c’est-à-dire après la rentrée en Master 2. Or tout formateur expérimenté au passage du TOEIC pourra certifier qu’il faut compter en moyenne un gain de 70 ou 80 points par an au TOEIC à raison de 2h de cours dédié à la préparation de l’examen par semaine, ce qui présume que les étudiants de Master 2 auraient dû déjà avoir un niveau très proche de la barre fixée par l’université à la rentrée 2013.
Sachant de plus qu’aucun cours d’anglais n’a été proposé par l’université pour le Master 2 cette année et qu’il n’y avait pas ou peu de moyens mis en place pour préparer spécifiquement le TOEIC, il n’est donc pas étonnant qu’à ce jour, une partie non négligeable de la promotion n’ait toujours pas validé l’examen du TOEIC. Et il n’est pas non plus étonnant que sur l’ensemble des étudiants ayant obtenu le nombre de points requis pour la validation du TOEIC (fixé à 550 sur 990), la plupart a obtenu un score compris entre 550 et 570 et le meilleur résultat ne dépasse pas 630. Lorsque l’on fait passer un examen, ne s’attend on pas à trouver des résultats sous la forme d’une Gaussienne? Ne doit-il pas y avoir au moins 1 élément proche de l’excellence ? On pourra rajouter que parmi les effectifs ayant échoué à la validation du TOEIC, un bon 90% a par ailleurs été admis au concours du CAPEPS.
On pourra aussi évoquer le fait que l’examen du TOEIC est à l’origine un examen destiné à l’évaluation des compétences en anglais dans le contexte professionnel de l’entreprise. Il est spécifié par l’ETS (organisme ayant créé l’examen) que « Le TOEIC est le test approprié aux personnes pour lesquelles l’anglais est ou sera nécessaire dans leur vie professionnelle ». Or lorsqu’une personne intègre l’éducation nationale et tout particulièrement dans la discipline de l’EPS, rien n’indique qu’elle sera un jour confrontée à l’anglais. La personne s’engage en effet à rester en France et à dispenser des cours en français.
De nombreuses actions ont été mises en place par les étudiants Capepsiens de Lyon 1 pour tenter de supprimer le TOEIC mais l’administration de Lyon 1 semble ne rien vouloir entendre, elle fait par ailleurs payer les élèves pour une erreur qu’elle juge provenir de l’équipe encadrant le parcours « Master - Préparation au CAPEPS (éducation physique et sportive) » (il s’agit ici notamment des moyens mis en place pour la préparation du TOEIC).
La seule chose qu’il semble nécessaire de rajouter est qu’après 5 ans d’efforts fournis de la part de l’ensemble des Capepsiens de Lyon 1 et un budget non négligeable fourni par l’Etat pour la formation des étudiants, priver ces mêmes étudiants de leur diplôme de Master s’avèrerait être un véritable « gâchi ».
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Pétition lancée le 18 juin 2014