Non à la chasse à la glu ! Abrogation de l’arrêté qui l’autorise !

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Le Conseil d’Etat a validé la pratique cruelle de la chasse à la glu qui existe encore dans cinq départements du Sud-Est (28/12/2018). Une décision incompréhensible à l’heure les oiseaux disparaissent de nos campagnes

•Nous demandons à M. le Ministre de la Transition écologique et solidaire ainsi qu’aux Secrétaires d’État auprès du Ministre de se saisir de ce dossier et d’interdire cette pratique.

 

Pour appuyer nos propos nous citons la fondation 30 Millions d’Amis et nous les remercions : 

La cruauté envers les oiseaux peut continuer… avec l’aval de la plus haute instance administrative ! Alors que leurs effectifs ont chuté de 30% en campagne, le Conseil d’Etat a rejeté la demande d’abrogation de l’arrêté ministériel du 17 août 1989 autorisant la chasse à la glu dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse (28/12/2018). La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), a décidé de porter l'affaire et les éléments auprès de la Commission européenne afin que cette dernière porte plainte devant la Cour de Justice.

Les grives et les merles, premières victimes
Ce sont principalement les grives et les merles qui subissent cette chasse dite « traditionnelle » qui consiste à capturer les oiseaux avec de la glu déposée sur des baguettes ou des branches d’arbres. Littéralement « englué », le volatile ne peut alors plus s’enfuir. « Les chasses dites traditionnelles appartiennent au passé, critique Allain Bougrain-Dubourg, le président de la LPO. A l’heure où la biodiversité s’effondre, et en particulier les oiseaux, s’amuser à coller, étrangler ou écraser des dizaines de milliers d’entre eux, en plus du fusil, est juste irresponsable. »

A l’enfer de la glu s’ajoutent les effets toxiques des solvants
Si les défenseurs de cette pratique d’un autre temps, et acceptée que dans ces cinq départements pour cause de "tradition", affirment que les oiseaux ne sont pas abîmés, ni maltraités, ils oublient que restant collés, ils peuvent se blesser et mourir d’épuisement ou de stress dans leur tentative de  libération. En outre, le « prélèvement » de l’animal par les chasseurs se réalise avec des solvants  toxiques. S’il parvient toutefois à être défait de cette glu, l’oiseau peut également présenter des lésions traumatiques qui lui seront fatales les heures suivantes. Des avis d’experts vétérinaires, parlant « d’effet irréversible » de cette pratique, ont bien été déposés au Conseil d’Etat, qui pourtant en a fait fi.

Nous citoyens, nous joignions au combat de la Fondation 30 Millions d’Amis et de la LPO et dénonçons cette méthode barbare et cette atteinte à la biodiversité et déploront que le Conseil d’État avalise une telle cruauté.

Merci de votre soutien !



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