Victoire

Fin au lock-out à l’UQTR

Cette pétition a abouti avec 6 501 signatures !


(La version anglaise suit / An English version follows)

Au conseil d’administration de l’UQTR,
À la ministre de l’enseignement supérieur,

Les étudiant-e-s, les professeur-e-s, et la communauté académique plus largement subiront des conséquences sérieuses à court et long terme en raison de ce lock-out injustifié LienAutre lien.

Ce lock-out a été déclaré subitement par l’administration de l’UQTR, alors que le Syndicat des professeur-e-s croyait que les négociations progressaient normalement. Lien

Ce lock-out est une décision hautement inhabituelle de l’UQTR (lien) et a pris la communauté universitaire par surprise (lien).

Le moment de ce lock-out est discutable, laissant plusieurs observateurs conclure que l’UQTR a créé une impasse artificielle dans le but de se souscrire à ses responsabilités d’engager de nouveaux professeur-e-s (lien), tel qu’exigé par le tribunal. Autrement, il est difficile de comprendre pourquoi l’UQTR décrète un lock-out seulement deux semaines avant la fin de la période de correction des travaux et examens, après quoi les étudiant-e-s auraient reçu leurs notes finales pour le semestre d’hiver. Un lock-out avant la fin de la correction a de sérieuses conséquences pour les étudiant-e-s ayant complété leur semestre (lien). Un lock-out qui perdure pourrait affecter la session d’automne, avec impact particulier sur les inscriptions.

De plus, le lock-out laisse les étudiant-e-s sans supervision pour continuer et/ou compléter leurs recherches et leurs travaux. Certain-e-s étudiant-e-s n’auront pas les crédits requis pour graduer (avec, entre autre, l’annulation de cours d’été), et d’autres peuvent s’attendre à des difficultés financières résultant de la perte de prêts et bourses, ou de contrats de recherche. Certain-e-s étudiant-e-s ne pourront pas soutenir leurs thèses de doctorat, et dans certains cas des soutenances ont été cancellées alors que des parents étaient venus à Trois-Rivières de l’étranger pour être avec eux lors de la soutenance.

Les professeur-e-s affecté-e-s par le lock-out ne peuvent exercer aucune activité liée à leur profession. Ceci inclut non seulement l’enseignement et la supervision, mais toutes les activités de recherche, les collaborations avec d’autres institutions, la participation aux conférences et colloques (souvent planifiées des mois à l’avance), et toute autre activité de création et ou diffusion. Ceci aura pour conséquence probable des dommages à long terme à la carrière des professeur-e-s, leurs réputations, ainsi que la réputation de l’UQTR à travers le monde académique. 

Ce lock-out est injustifiable, et les conséquences négatives significatives pour les étudiant-e-s, les professeur-e-s, leurs familles, et la communauté suggèrent que ce lock-out est une action complètement disproportionnée au progrès des négociations (lien). De plus, l’issue du conflit est d’importance capitale pour toute la communauté académique du Québec, où le succès d’une administration à imposer des conditions déraisonnables aux professeur-e-s, en prenant les étudiant-e-s et les professeur-e-s en otage, pourrait créer un précédent dangeureux pour d’autres institutions.

Les étudiant-e-s veulent apprendre. Les professeur-e-s veulent travailler. Fin au lock-out avec effet immédiat.

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Les signataires sont invités à expliquer les conséquences personnelles que le lock-out leur occasionne dans un commentaire après avoir signé la pétition.


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End the lock-out at UQTR

To the Administration Council of UQTR,
To the Higher Education minister of Québec,


Students, professors, and the wider academic community will suffer serious short- and long-term negative consequences as a result of this unnecessary lock-out (link, other link).

The lock-out was declared suddenly by the administration of UQTR while The Union believed normal negotiations with regards to the work agreement could continue (link).

The lock-out is a highly unusual move by UQTR (link) and has taken the education and academic communities by surprise (link).

The timing of the lock-out is suspect, leading observers to conclude that UQTR made a bad-faith move to declare an artificial impasse in order to bypass its responsibility to hire new members of staff (link), as it was legally required to do by tribunal. Otherwise, it is difficult to understand why UQTR decided to take this sudden action only two weeks before the end of marking, after which time students would have received their final grades for the Winter semester. Instituting a lock-out before the end of marking has serious consequences for students (link). If the lock-out continues, courses beginning in the Autumn could also be affected, with potential impact on registration.

In addition, the lock-out leaves students without supervision to carry out research and to complete coursework. Some students may not be able to graduate with the credits they require, and others expect financial hardship as a result of losing bursaries associated with their study, or losing research work contracts. Students who were due to sit viva examinations have had them cancelled, including those whose families have flown to Trois-Rivières from abroad to be with them.

Professors affected by the lock-out are not permitted to carry out their academic work. This includes all teaching and research activities, collaborations with other institutions, conferences, and other research dissemination activities. This has the potential for serious long-term harm to professors’ careers, as well as to the reputation of UQTR across academia. 

The lock-out is unjustified and the significant negative consequences for students and professors, their families and the wider community, suggest the lock-out is a completely disproportionate response to the ongoing negotiations (link). Furthermore, the outcome of the present negotiations is significant for the academic community throughout Quebec, where the ability of the administration to impose unreasonable working conditions on professors by holding students and professors hostage, could set a dangerous precedent for other institutions.

Students want to learn. Professors want to work. End the lock-out with immediate effect.

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Signatories are invited to explain the consequences of the lock-out for them in the comments after signing the petition.

 



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