Céline DE LA FONTAINEFrancia
22 mar 2024

Six mois se sont écoulés. Nous tenons à vous remercier chaleureusement pour tous vos soutiens. Des signatures continuent d'arriver. En vain malheureusement. Nous aurons fait tout ce que nous pouvions.

En effet, suite à notre entrevue avec la direction de la CPAM de l'Aube, nous avions eu la promesse que nous serions recontactés afin de nous tenir au courant de l'évolution de la situation, de "nous apporter d'autres éléments de réponse" permettant "d'accompagner au mieux les malades et les médecins". "On ne laissera pas les malades comme ça", nous a-t-on dit. Mais on nous a bel et bien laissés comme ça, sans réponses, sans nouvelles, sans solutions.

Six mois plus tard, le bilan est très lourd pour les malades. Et ce n'est pas faute d'avoir alerté.

Comme nous l'avions prédit, les conséquences sont dramatiques : des rechutes graves, des douleurs insupportables, des vies professionnelles en chute libre, des malades désespérés, des familles désemparées, des vies brisées.

Pas de traitement efficace en remplacement, plus aucun traitement pour les malades qui ne supportaient que l'Acupan, pas plus d'aide ou de prise en charge de la Sécurité Sociale, des demandes d'invalidité refusées, des temps thérapeutiques stoppés, des malades renvoyés au travail dans cet état.

Ce n'est plus une vie, c'est un état de survie.

Quand la fibromyalgie sera-t-elle enfin mieux considérée ? 

Combien de vies brisées faudra t-il encore ?

L'économie de ce médicament vaut-elle donc de voler toutes ces vies ?

 

 

 

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