Un leitmotiv du discours féministe veut qu’une femme qui accuse un homme de viol ne mente jamais. Pourquoi mentirait-elle ? C’est vrai ça, pourquoi mentirait-elle ? Elle n’a aucune raison de le faire. Contrairement aux hommes qui ont toutes les raisons du monde de mentir et qui, de ce fait, ne doivent jamais être crus, les femmes n’ont aucune raison de mentir et doivent toujours être crues. C'est ici l'une des innombrables applications concrètes du principe fondamental — fondamental, ou je ne m'y connais pas — de non discrimination en fonction du sexe.
"Le sexisme, c'est traiter quelqu'un différemment parce que c'est une fille ou un garçon. Le sexisme a des conséquences, pas toujours visibles, pour les filles comme pour les garçons. On perd confiance en soi, on est moins libre." #stopsexisme
En application du principe — fondamental, on ne saurait trop y insister — de non discrimination en fonction du sexe, la parole des hommes est mensonge, celle des femmes vérité. Les accusations des femmes sont irréfragables. C’est tellement vrai que le slogan consacré n’est pas : « Accusatrice, on te croit. » mais : « Victime, on te croit. ». Une femme qui accuse un homme n’est pas une accusatrice; c'est une victime du seul fait qu’elle accuse. Les hommes ne sont pas accusés parce qu’ils sont des violeurs, ils sont des violeurs parce qu’ils sont accusés.
