Les féministes, du moins les dévots, les grenouilles de bénitier, sont des malades mentaux. Ce sont des psychotiquesqui souffrent d’un délire de persécution. Leur perception de la réalité est gravement altérée. Ils sont persuadés que les femmes sont persécutées « parce qu’elles sont des femmes ». Leur persécuteur serait une personne mystérieuse et fantastique, le « patriarcat ».
Sur une affiche on peut lire : « Parce que nous sommes des femmes, l’autisme est moins bien diagnostiqué chez nous et cela impacte nos vies.
À cause du patriarcat nous avons appris à masquer nos difficultés et par ce camouflage, la piste de l’autisme est écartée alors que nous souffrons. ».
Ces affirmations sans fondement, sans preuve, lancées comme des faits qui ne se discutent pas sont caractéristiques d’un délire de persécution.En 1953, la Pravda a annoncé l’arrestation d’une « bande d’empoisonneurs » en poste au Kremlinaccusés d’avoir conspiré pour assassiner plusieurs dirigeants soviétiques.
Ainsi les femmes seraient victimesd’un nouveau complot des blouses blanches ourdi cette fois-ci non contre des dirigeants soviétiques mais contre toutes les femmes. C’est du délire, c’est tout simplement un délire paranoïaque, un délire de persécution.
Ce délire de persécution revient sans cesse dans la logorrhée féministe. Ainsi les femmes seraient persécutées dans leur vie professionnelle : à travail égal, elles seraient moins payées que les hommes. Là encore, c’est du délire. Quelles raisons un chef ou une cheffe d’entreprise aurait-il (elle) de payer les femmes moins que les hommes pour un même travail ? C’est tout simplement insensé. Cela ne tient pas debout. C’est du délire.
On répondra que le fait est incontestable parce que « ce sont les chiffres qui le disent ». Mais c’est faux. C’est tout à fait faux. Les chiffres ne disent rien de ce que les autorités intellectuelles leur font dire. Pour commencer, l’écart de salaires entre les hommes et les femmes est minime mais les autorités intellectuelles le gonflent pour le rendre impressionnant. Ensuite, cet écart minime s’explique par des raisons rationnelles qui n’ont rien à voir avec une persécution des femmes. Mais les autorités intellectuelles rejettent l’idée qu’il puisse exister quelque explication rationnelle que ce soit à l’écart de salaire entre les hommes et les femmes. Il ne peut s’expliquer autrement que par le « patriarcat » (ou des termes analogues, comme la « misogynie », le « sexisme », le « machisme »). Les preuves n’existent pas. Elles sont fabriquées.
Le mot « féminicide » imaginé par l’américaine Diana E. H. Russell est un autre exemple du délire de persécution féministe. Diana E. H. Russell définit le féminicide comme le meurtre de femmes commis par des hommes parce que sont des femmes.
Il existe des termes juridiques pour chaque crime de sang : l’homicide involontaire, le meurtre, l’assassinat. Si les féministes ont forgé un mot nouveau et différent, c’est pour distinguer le « féminicide » de l’homicide involontaire, du meurtre et de l’assassinat « simples ». Un féminicide, c’est le meurtre d’une femme sans autre raison que le fait qu’elle est une femme. C’est donc un meurtre irrationnel commis par un dément. Ou, pour employer un terme équivalent, par un homme. Car, si le féminicide est le meurtre d’une femme pour la seule raison qu’elle est une femme, il est aussi le meurtre d’une femme par un homme pour la seule raison qu’il est un homme.
Le féminicide est donc un meurtre sans autre cause que le sexe de la victime et celui du meurtrier. Ce que ce mot ajoute au meurtre ou à l’assassinat ordinaires, c’est le délire de persécution.
