Petition updateFéminisme ou antimalisme ?Qu'est-ce que la culture de l'accusation de viol ?
SOS men bashing
Mar 4, 2020

Les féministes voudraient nous faire croire qu'il existe une culture du viol dans notre société. Mais, si cette culture existe, j'aimerais bien qu'on me dise où on peut la trouver. La réponse est simple : nulle part. Considérons l'enseignement, la presse, l'État, les partis politiques, les organisations internationales (l'ONU, Amnesty International, etc.) Où est la culture du viol dans tout cela ? Elle n'est nulle part. L'enseignement est féministe, l'État est féministe, les municipalités sont féministes, les partis politiques sont féministes, les hommes politiques sont féministes, les journalistes sont féministes, les organisations gouvernementales et non-gouvernementales sont féministes. Où est la culture du viol dans tout cela ? Elle n'est nulle part, elle n'existe pas, elle est entièrement forgée.

Cette prétendue culture du viol est en réalité une culture de l'accusation de viol. La culture de l'accusation de viol repose en premier lieu sur l'extension démesurée du concept de viol. Tout acte masculin de nature vaguement sexuelle peut être qualifié de viol.

L’extension du concept de viol résulte du fait que le viol n'est pas défini par sa définition pénale, par des critères objectifs, mais subjectivement par le ressenti d’une femme. Si une femme a eu le sentiment d'avoir été violée, elle l’a été. Les faits ne comptent pas. Ils n'ont pas à être établis. Une seule chose compte, le ressenti subjectif de l'accusatrice.

La culture de l’accusation de viol repose encore sur la sacralisation de la femme, sur la sacralisation de son corps, de ses organes sexuels. La femme est une déesse devant laquelle chacun doit se prosterner et à laquelle la société doit un respect et des honneurs infinis. Ses organes sexuels sont un sanctuaire, un temple sacré.

La conséquence de la sacralisation du corps de la femme est que le viol devient le crime suprême, le crime des crimes, le crime qui surpasse tous les autres par son horreur. Une femme assassinée ne meurt qu’une fois. Une femme violée meurt chaque jour de sa vie.

Encore un autre aspect de la culture de l’accusation de viol, la condamnation sans preuve des hommes. Être accusé, c'est être coupable. La femme doit être crue sur sa seule parole. Cette revendication serait justifiée par le fait que la parole d’une accusatrice, comme celle du Christ, est la vérité. Elle aurait pour finalité de mettre fin à l’impunité des violeurs. Si l’on exigeait des preuves d'une accusatrice, les monstres qui ont commis le crime suprême, le crime des crimes, resteraient impunis.

En réalité, la revendication que toute accusatrice soit crue sur sa seule parole est une conséquence de la subjectivité du viol. Une femme a été violée parce qu'elle a eu le sentiment d'avoir été violée. Il est significatif à cet égard que les accusatrices de viol ne sont jamais désignées pour ce qu’elles sont – de simples accusatrices – mais toujours comme des victimes parce qu’une accusatrice de viol est nécessairement une victime de viol. Dès lors, il suffit à une femme de déclarer avoir été victime de viol pour l’avoir effectivement été. Sa seule parole suffit à créer le viol et le violeur. Un homme accusé de viol est nécessairement coupable de viol parce que son crime consiste dans le fait d’avoir été accusé de viol.

Cette culture féministe de l'accusation de viol est odieuse. Elle est nauséabonde.

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