Petition updateFéminisme ou antimalisme ?Ces hommes qui haïssent les femmes
SOS men bashing
Nov 9, 2019

L'image reproduit le chapeau d'un long article de Tanguy Granis intitulé: "Ces hommes qui détestent les femmes" paru dans le numéro de février 2019 de "La revue du crieur" éditée par le fameux site "indépendant" Médiapart. Vous savez bien, Médiapart, "le droit d'être informé".

"En France, on est habitué aux saillies sexistes d'éditocrates à succès - rappelons-nous les lamentations d'un Eric Zemmour quant à la supposée "féminisation de la nation"- comme à  celles, généralement plus policées et parfois présentées comme "proféministes", d'intellectuels déguisant leur idéologie et argumentation théorique alambiquée (et bancale) - telle l'association entre féminisme et libéralisme du philosophe néo-réac' Jean-Claude Michéa. Ce que l'on connaît moins, en revanche, ce sont les soubassements idéologiques de cette galaxie masculiniste marquée aujourd'hui par le développement de mouvements ultraviolents tel celui des incels outre-Atlantique. Enquête sur ces hommes animés par la peur de perdre le contrôle sur les femmes."

Vous noterez que tous ceux qui ont le front d'émettre des réserves au sujet du féminisme sont stigmatisés comme animés par la haine des femmes. L'idée de l'auteur, mais pas seulement la sienne, est que le féminisme ne peut pas être autre chose que la célébration de l'égalité et de la justice et que, par conséquent, si certaines personnes émettent des réserves, voire des critiques à son sujet, ils ne peuvent être animés que par leur haine des femmes. Impossible pour ce petit monsieur d'imaginer qu'il puisse y avoir quelque chose de vrai, de juste, de fondé dans leurs critiques. Tout est faux, tout doit être rejeté en bloc. Ils haïssent les femmes, point barre. Il n'y a rien d'autre à voir, circulez.

Vous noterez également que ceux qui ont le front d'émettre des réserves au sujet du féminisme sont associés à l'ultra violence. Or, la violence, si elle peut exister, est ultra minoritaire. Les associations comme SOS papa, Paternet ou La cause des hommes ne sont ni ultra violentes, ni modérément violentes, mais entièrement non violentes. Jamais aucun acte de violence n'a pu leur être reproché. Que viennent faire ici ces allusions à l'ultra violence?

Cet article ne grandit pas "La revue du crieur" qui, par ailleurs, n'avait pas besoin de ça. "La revue du crieur", finalement, c'est un peu "La libre pensée" d'Edouard Drumont mise au goût de notre époque.

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