

Exonération par AMU des étudiant·es étranger.es mis en danger par les droits différenciés
Le problème
Nous, chercheur·es, enseignant·es-chercheur·es et personnels administratifs, techniques, des bibliothèques, doctorant·es et étudiant·es d'Aix-Marseille Université condamnons avec la plus grande fermeté l’application, dans le cadre du programme dit « Bienvenue en France », de la politique de « droits différenciés » pour nos étudiant·es internationaux·ales désormais qualifié·es d’extracommunautaires (hors Union européenne). Ces droits très élevés fragilisent grandement la grande majorité d'entre eux·elles, qui ont pourtant déjà consenti à des sacrifices très importants pour venir étudier en France, et qui ne peuvent faire davantage. Personne ne peut croire que ces frais différenciés résoudront quoi que ce soit du sous-financement de l’Université – qui n’est que la conséquence de choix politiques. Par contre, ils trahissent les promesses émancipatrices et les valeurs universelles de l’Université auxquelles nous voulons encore croire.
AMU indique avoir 5 500 étudiant·es concerné·es par ces droits très élevés. Notre université a choisi d'appliquer sans aucun ménagement le décret Baptiste en exigeant le paiement intégral des droits d'inscription en une seule fois. Ceux-ci s'élèvent à 2 902 euros en licence, et 3 950 euros en master, pour tous·tes les étudiant·es internationaux·ales nouvellement inscrit·es et les étudiant·es passant de licence à master.
AMU menace aussi les étudiant·es de ne pas les inscrire si ils·elles ne payent pas avant le 16 octobre, date qui n'existe dans aucun document officiel, et qui contredit la date de paiement du 30 novembre, que l'université a officiellement annoncée. Le décret, que nous dénonçons vigoureusement, laisse aux universités, malgré toute son iniquité, quelques marges de manœuvre. Il laisse la possibilité d'exonérer jusqu'à 30 % des 5 500 étudiant·es extra-communautaires.
Nous exigeons de notre université :
- Qu'elle retire dès maintenant sa règle de paiement en une fois et délivre immédiatement leurs certificats de scolarité aux étudiant·es en attente de paiement
- Qu'elle annonce dans le même temps le lancement des démarches devant permettre les exonérations pour les étudiant·es étrangers·es touché·es par ces droits d'inscriptions intolérablement élevés.
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Le problème
Nous, chercheur·es, enseignant·es-chercheur·es et personnels administratifs, techniques, des bibliothèques, doctorant·es et étudiant·es d'Aix-Marseille Université condamnons avec la plus grande fermeté l’application, dans le cadre du programme dit « Bienvenue en France », de la politique de « droits différenciés » pour nos étudiant·es internationaux·ales désormais qualifié·es d’extracommunautaires (hors Union européenne). Ces droits très élevés fragilisent grandement la grande majorité d'entre eux·elles, qui ont pourtant déjà consenti à des sacrifices très importants pour venir étudier en France, et qui ne peuvent faire davantage. Personne ne peut croire que ces frais différenciés résoudront quoi que ce soit du sous-financement de l’Université – qui n’est que la conséquence de choix politiques. Par contre, ils trahissent les promesses émancipatrices et les valeurs universelles de l’Université auxquelles nous voulons encore croire.
AMU indique avoir 5 500 étudiant·es concerné·es par ces droits très élevés. Notre université a choisi d'appliquer sans aucun ménagement le décret Baptiste en exigeant le paiement intégral des droits d'inscription en une seule fois. Ceux-ci s'élèvent à 2 902 euros en licence, et 3 950 euros en master, pour tous·tes les étudiant·es internationaux·ales nouvellement inscrit·es et les étudiant·es passant de licence à master.
AMU menace aussi les étudiant·es de ne pas les inscrire si ils·elles ne payent pas avant le 16 octobre, date qui n'existe dans aucun document officiel, et qui contredit la date de paiement du 30 novembre, que l'université a officiellement annoncée. Le décret, que nous dénonçons vigoureusement, laisse aux universités, malgré toute son iniquité, quelques marges de manœuvre. Il laisse la possibilité d'exonérer jusqu'à 30 % des 5 500 étudiant·es extra-communautaires.
Nous exigeons de notre université :
- Qu'elle retire dès maintenant sa règle de paiement en une fois et délivre immédiatement leurs certificats de scolarité aux étudiant·es en attente de paiement
- Qu'elle annonce dans le même temps le lancement des démarches devant permettre les exonérations pour les étudiant·es étrangers·es touché·es par ces droits d'inscriptions intolérablement élevés.
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Pétition lancée le 16 octobre 2026