

Engager la dissolution de La France insoumise
Le problème
La France insoumise se présente comme un mouvement démocratique. Les actes et les propos de ses responsables racontent une autre histoire : antisionisme qui provoque de l’antisémitisme toléré dans ses rangs et dans les différents rassemblements qu’il organise ou auxquels il participe, notamment aux côtés de collectif de « défense de la Palestine », stigmatisant les « sionistes » sur le sol français, les qualifiant de « génocidaires »… complaisance envers le terrorisme, présenté par certains de ses membres et de ses sympathisants comme de « la résistance », soutien affiché à un groupe violent — la Jeune Garde — ainsi que des appels à la confrontation, verbale voire physique. Ces dérives ne relèvent plus du débat politique.
Un antisionisme comme faux-nez d’un antisémitisme toléré
En août 2026, aux universités d'été du mouvement, Salah Hamouri, invité de l'eurodéputée Rima Hassan, a prêté au Crif « un rôle d'influence sur la politique, sur les médias » et évoqué « beaucoup de gens riches » parmi ses membres. Selon Marianne, aucun député insoumis n'a condamné ces propos, qui reprennent le vieux stéréotype associant les Juifs à l'argent et au pouvoir. Des responsables du mouvement reprennent par ailleurs le slogan « du fleuve à la mer », qui revient à nier l'existence de l'État juif.
Une complaisance envers le terrorisme
En novembre 2023, Rima Hassan, aujourd'hui eurodéputée LFI, jugeait « vrai » que l'attaque du Hamas du 7 octobre était une « action légitime ». En mai 2024, elle participait à Tunis à un forum aux côtés de responsables du Hamas et du FPLP, organisation classée terroriste par l'Union européenne. Le coordinateur de LFI affirmait pourtant en novembre 2023 : « Nous ne connaissons pas le FPLP, nous n'avons jamais travaillé avec eux. » Le même mois, la députée Ersilia Soudais invitait à l'Assemblée nationale une militante de cette organisation, expulsée ensuite du territoire. En septembre 2025, le député Thomas Portes rencontrait au Liban des représentants du FPLP et relayait leur appel à « la résistance ». Il y a également bien d’autres positions prises par des élus LFI, très ambiguës voire très équivoques, comme ce fut le cas avec Mme Danièle Obono, par exemple.
Un soutien affiché à la violence politique
En avril 2025, Jean-Luc Mélenchon présentait la Jeune Garde, fondée par le député LFI Raphaël Arnault, comme « une organisation alliée liée au mouvement insoumis ». L'État l'a dissoute en juin 2025. En février 2026, Quentin Deranque, 23 ans, a été battu à mort à Lyon. Les premiers suspects mis en examen sont des membres ou des proches de ce groupe, dont un assistant parlementaire du député.
Une stratégie de la confrontation et des appels à l’insurrection
À l'automne 2026, alors que les blocages de lycées s'accompagnaient, selon le gouvernement, de violences et de dégradations, Jean-Luc Mélenchon a appelé les militants insoumis à « s'interposer » entre les lycéens et les forces de l'ordre, et des députés LFI ont appelé à généraliser les blocages. Matignon, s'appuyant sur les services de renseignement, y a vu une « manœuvre organisée par La France insoumise ».
Notre demande
Nous demandons au Ministre M. Laurent Nuñez ainsi qu’au Gouvernement de M. Sébastien Lecornu d’avoir un peu de courage et d’engager la procédure de dissolution prévue par l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure.
Le pluralisme est un principe constitutionnel, mais il ne place aucun groupement au-dessus de la loi. L'article 4 de la Constitution impose aux partis de respecter les principes de la démocratie. L'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure permet de dissoudre tout groupement qui provoque à la haine ou à la violence.
Nous demandons au Gouvernement :
1. d'engager la procédure contradictoire de dissolution de La France insoumise prévue par l'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure ;
2. qu'en cas de dissolution, toute reconstitution du groupement, sous quelque nom ou signe que ce soit, soit poursuivie conformément à la loi.
Signer cette pétition, ce n'est pas combattre une opinion. C'est refuser que la haine, la violence et la complaisance envers le terrorisme deviennent des pratiques politiques ordinaires en France.
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Le problème
La France insoumise se présente comme un mouvement démocratique. Les actes et les propos de ses responsables racontent une autre histoire : antisionisme qui provoque de l’antisémitisme toléré dans ses rangs et dans les différents rassemblements qu’il organise ou auxquels il participe, notamment aux côtés de collectif de « défense de la Palestine », stigmatisant les « sionistes » sur le sol français, les qualifiant de « génocidaires »… complaisance envers le terrorisme, présenté par certains de ses membres et de ses sympathisants comme de « la résistance », soutien affiché à un groupe violent — la Jeune Garde — ainsi que des appels à la confrontation, verbale voire physique. Ces dérives ne relèvent plus du débat politique.
Un antisionisme comme faux-nez d’un antisémitisme toléré
En août 2026, aux universités d'été du mouvement, Salah Hamouri, invité de l'eurodéputée Rima Hassan, a prêté au Crif « un rôle d'influence sur la politique, sur les médias » et évoqué « beaucoup de gens riches » parmi ses membres. Selon Marianne, aucun député insoumis n'a condamné ces propos, qui reprennent le vieux stéréotype associant les Juifs à l'argent et au pouvoir. Des responsables du mouvement reprennent par ailleurs le slogan « du fleuve à la mer », qui revient à nier l'existence de l'État juif.
Une complaisance envers le terrorisme
En novembre 2023, Rima Hassan, aujourd'hui eurodéputée LFI, jugeait « vrai » que l'attaque du Hamas du 7 octobre était une « action légitime ». En mai 2024, elle participait à Tunis à un forum aux côtés de responsables du Hamas et du FPLP, organisation classée terroriste par l'Union européenne. Le coordinateur de LFI affirmait pourtant en novembre 2023 : « Nous ne connaissons pas le FPLP, nous n'avons jamais travaillé avec eux. » Le même mois, la députée Ersilia Soudais invitait à l'Assemblée nationale une militante de cette organisation, expulsée ensuite du territoire. En septembre 2025, le député Thomas Portes rencontrait au Liban des représentants du FPLP et relayait leur appel à « la résistance ». Il y a également bien d’autres positions prises par des élus LFI, très ambiguës voire très équivoques, comme ce fut le cas avec Mme Danièle Obono, par exemple.
Un soutien affiché à la violence politique
En avril 2025, Jean-Luc Mélenchon présentait la Jeune Garde, fondée par le député LFI Raphaël Arnault, comme « une organisation alliée liée au mouvement insoumis ». L'État l'a dissoute en juin 2025. En février 2026, Quentin Deranque, 23 ans, a été battu à mort à Lyon. Les premiers suspects mis en examen sont des membres ou des proches de ce groupe, dont un assistant parlementaire du député.
Une stratégie de la confrontation et des appels à l’insurrection
À l'automne 2026, alors que les blocages de lycées s'accompagnaient, selon le gouvernement, de violences et de dégradations, Jean-Luc Mélenchon a appelé les militants insoumis à « s'interposer » entre les lycéens et les forces de l'ordre, et des députés LFI ont appelé à généraliser les blocages. Matignon, s'appuyant sur les services de renseignement, y a vu une « manœuvre organisée par La France insoumise ».
Notre demande
Nous demandons au Ministre M. Laurent Nuñez ainsi qu’au Gouvernement de M. Sébastien Lecornu d’avoir un peu de courage et d’engager la procédure de dissolution prévue par l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure.
Le pluralisme est un principe constitutionnel, mais il ne place aucun groupement au-dessus de la loi. L'article 4 de la Constitution impose aux partis de respecter les principes de la démocratie. L'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure permet de dissoudre tout groupement qui provoque à la haine ou à la violence.
Nous demandons au Gouvernement :
1. d'engager la procédure contradictoire de dissolution de La France insoumise prévue par l'article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure ;
2. qu'en cas de dissolution, toute reconstitution du groupement, sous quelque nom ou signe que ce soit, soit poursuivie conformément à la loi.
Signer cette pétition, ce n'est pas combattre une opinion. C'est refuser que la haine, la violence et la complaisance envers le terrorisme deviennent des pratiques politiques ordinaires en France.
Les décisionnaires
Voix de signataires
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Pétition lancée le 17 octobre 2026