Petition updateENFIN PRODUIRE LES VACCINS POUR VOLAILLES
EN CONDITIONNEMENTS ADAPTÉS AUX PETITS ÉLEVAGESVaccins Volailles : deux Députés de la nouvelle Assemblée Nationale soutiennent nos revendications.

Collectif RURALITEFrance
13 Aug 2017
Bonjour à tous
C'est avec une très grande satisfaction que le Collectif Ruralité / Vaccins Volailles tient à informer les différents signataires de la Pétition Vaccins, éleveurs, vétérinaires, enseignants, chercheurs, société civile et élus, que deux Députés, nouveaux dans leurs fonctions, apportent leur total soutien à notre démarche.
En effet, mi-juillet notre collectif a procédé une nouvelle fois, depuis 2013, à l'envoi massif à tous les Parlementaires, Députés et Sénateurs ainsi qu'à leurs collaborateurs, du texte informatif détaillé relié à la Pétition Vaccins Volailles.
Il s'agit de Madame Lise MAGNIER, Députée LR-UDI-Les Constructifs de la Marne qui a adressé une question écrite au Ministre de l'Agriculture et qui ne manquera pas de nous informer de la réponse qui lui sera faite.
Et de Monsieur Michel LARIVE, Député France Insoumise de l'Ariège qui sera amené à aborder ces questions dans différentes Commissions de l'Assemblée et qui souhaite entretenir l'échange d'informations avec les éleveurs.
Preuve s'il en est de l'importance des enjeux en termes de développement durable et de santé humaine, y compris mondialement, que représente la fabrication demandée de vaccins pour volailles en petits conditionnements. A des tarifs adaptés, cohérents et responsables, c'est à dire régulés avec avis de la puissance publique. Puisque ils dépassent visiblement, ces enjeux, toutes les surannées questions partisanes, de par le pragmatisme constructif que nous avons mis en marche depuis toujours dès le départ de cette action.
Pour, dans la cohérence sanitaire en parallèle des grands élevages intégrés, répondre aux besoins sanitaires des petites structures d'élevage avicole pouvant être réparties et développées partout sur nos territoires. Qu'elles soient familiales, de loisir, de sélection et de préservation, à taille humaine pour les petits producteurs professionnels de proximité.
Alors que parallèlement le lobby pharmaco-agro-industriel continue de faire la sourde oreille. Entretenant toujours le même mépris, afin de mieux conserver et amplifier les monopoles industriels en nous éliminant en silence. Dans l'indifférence malheureuse des consommateurs et de nos sociétés très peu informés sur ces questions.
Ainsi, peut-être vaudrait-il mieux, dans le débat public, participer à la "diabolisation" des vaccins ? Peut-être ces "discours" servent certains intérêts particuliers ? Puisque, en effet, physiologiquement les vaccins peuvent engendrer de légères chutes de croissance dans les lots d'animaux élevés, par la réaction naturelle qu'ils déclenchent sur les systèmes immunitaires qui vont chercher à produire leurs propres anticorps. Pendant que les traitements curatifs ou systématiques longs de plusieurs jours dans l'alimentation animale, avec des antibiotiques notamment, sont au contraire des facteurs "positifs" de croissance pondérale par la "stabilité" du milieu qu'ils apportent. Nous ne développerons pas plus, il est vrai que c'est compliqué, mais au moins c'est écrit !
Ceci malgré l'importance économique et en termes de biodiversité domestique que représentent les milliers d'éleveurs passionnés qui de par le monde conservent courageusement les derniers cheptels de nos anciennes races pures de volailles domestiques. Malgré les appels aussi des petits producteurs en circuits courts qui voudraient pouvoir, par exemple, s'exonérer de l'achat obligatoire de poussins hybrides vaccinés auprès des grands accouveurs industriels, dans des filières intégrées dont il est très difficile de se détacher ...
Au lieu de développer, valoriser et surtout retrouver tout notre véritable patrimoine gastronomique, celui de nos rares races pures anciennes de volailles à croissance plus lente. Ce qui ne peut techniquement en effet se concevoir sans un accès démocratisé aux vaccins aviaires. Elever des poussins non vaccinés est pour un éleveur bien trop risqué !
En nous refusant encore et toujours l'accès à une protection vaccinale de nos cheptels rares, par une sélection économique drastique déplacée et impitoyable pratiquée, au regard des tarifs exorbitants, spoliateurs et rédhibitoires des vaccins aviaires. Au bas mot entre 2.000 et 3.000 € par an à dépenser pour un petit élevage de quelques dizaines de sujets pour le moindre programme vaccinal minimum envisagé des jeunes et adultes !
Car ils sont en effet toujours fabriqués, proposés et éventuellement disponibles auprès de nos vétérinaires praticiens, qui dans ce contexte d'inadaptation du marché n'en ont en effet d'ailleurs que très rarement en stock dans leurs officines, uniquement en conditionnements débiles destinés à des batteries de milliers de volailles ou poussins !
Le Collectif Ruralité / Vaccins Volailles
NB : une erreur de transmission de cette mise à jour de la Pétition Vaccins s'est produite lors du premier envoi. Nous vous l'adressons à nouveau aujourd'hui, comptant sur votre compréhension.
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