

Au 17 janvier 2026, le stock de contraceptifs financé par l’USAID demeure en rade.
Les 24 camions de contraceptifs sont toujours stockés à Geel et Kallo, dans la zone portuaire d’Anvers. Les négociations semblent à l’arrêt et, à notre connaissance, aucune décision n’a été prise.
La destruction étant illégale, le stock est bloqué. La redistribution est techniquement possible, mais demeure politiquement bloquée. La diplomatie est dans l’impasse. Le temps joue contre l’intérêt sanitaire et humanitaire.
Cette situation confirme une stratégie de pourrissement par inertie : laisser le temps rendre le stock inutilisable afin d’éviter toute décision explicite et de désamorcer la mobilisation de la société civile. Les responsabilités sont d’abord américaines, mais l’inaction prolongée au niveau européen contribue aussi à cet enlisement.
Ce statu quo est indigne au regard des besoins immenses en santé reproductive dans cerrtains pays africains. Il appelle une décision politique claire et urgente.