

Sauvons l'école rurale de Ganzeville - En 2019-2020, Pas plus de 4 niveaux par classe !
Le problème
Comme de nombreuses écoles rurales, l'école de Ganzeville est victime de la stratégie de rentabilité de l'éducation nationale. C'est à dire que l'éducation n'est plus une priorité...
Certes nos effectifs sont faibles comparés à la moyenne nationale.
Nous rappelons que la faiblesse de nos effectifs est consécutive à un retrait d'emploi l'an dernier, qui n'était pas justifié et qui a provoqué la peur et la fuite des familles. Cependant, toutes les familles n’ont pas été découragées, puisque 6 nouveaux élèves sont prévus pour la prochaine rentrée.
Ainsi nous avions 56 élèves prévus pour la rentrée 2019-2018 mais en septembre il ne restait plus que la moitié des élèves. Nous avons donc actuellement 2 classes pour un total de 28 élèves, de la petite section au CM2.
Les services départementaux de l'éducation nationale nous imposent une fermeture de classe alors que 30 élèves sont inscrits pour la prochaine rentrée 2019-2020 qui se retrouveront donc dans une seule classe.
Ces procédés sont empreints de mauvaise foi et de mépris et nous renvoient encore une fois à un fonctionnement et à des chiffres de technocrates totalement déconnectés des réalités. Il ne fait aucun doute que l'objectif à terme des services de l'Education Nationale, est la fermeture définitive d'une l'école non rentable !
C'est bien mal connaître le terrain et la spécificité de ces écoles que de prétendre qu'une classe de 8 niveaux avec 30 élèves est envisageable, c'est faire preuve d'une grande malhonnêteté vis à vis des enseignants et de nos enfants.
La moyenne nationale d'effectif par classe concerne des classes d'un seul et même niveau et nous semble difficilement opposable au fonctionnement des écoles rurales. La richesse de ces écoles est en partie liée (entre autres choses) aux classes à plusieurs niveaux. Les plus petits sont tirés vers le haut par les plus grands, et ces derniers sont responsabilisés face aux petits.
Un enseignant peut dispenser un enseignement de qualité grâce aux petits effectifs et consacrer tout le temps nécessaire à chaque élève quelle que soit sa section.
La maternelle devenant obligatoire pour la rentrée 2019 , nous aurions donc avec ces décisions arbitraires et sans fondement un effectif de 30 élèves avec 8 niveaux (de la petite section au CM2) pour un seul enseignant.
Que deviendront les villages sans école ? Qui supportera les coût supplémentaires engendrés par les transports, la pollution générée ?
Doit-on se satisfaire de ce projet? Est ce qu'un seul enseignant est capable d'assumer son travail dans ces conditions?
Est-ce cela l'école de la confiance?
Les annonces du Président de la République suspendant toutes les fermetures d'écoles jusqu'à la fin du quinquennat ne sont-elles que des écrans de fumée ?
Nous n'osons l'envisager.
Nos enfants ne méritent-ils pas une qualité d'enseignement à la hauteur des autres? Ils sont pourtant, comme les autres, les adultes de demain.

Le problème
Comme de nombreuses écoles rurales, l'école de Ganzeville est victime de la stratégie de rentabilité de l'éducation nationale. C'est à dire que l'éducation n'est plus une priorité...
Certes nos effectifs sont faibles comparés à la moyenne nationale.
Nous rappelons que la faiblesse de nos effectifs est consécutive à un retrait d'emploi l'an dernier, qui n'était pas justifié et qui a provoqué la peur et la fuite des familles. Cependant, toutes les familles n’ont pas été découragées, puisque 6 nouveaux élèves sont prévus pour la prochaine rentrée.
Ainsi nous avions 56 élèves prévus pour la rentrée 2019-2018 mais en septembre il ne restait plus que la moitié des élèves. Nous avons donc actuellement 2 classes pour un total de 28 élèves, de la petite section au CM2.
Les services départementaux de l'éducation nationale nous imposent une fermeture de classe alors que 30 élèves sont inscrits pour la prochaine rentrée 2019-2020 qui se retrouveront donc dans une seule classe.
Ces procédés sont empreints de mauvaise foi et de mépris et nous renvoient encore une fois à un fonctionnement et à des chiffres de technocrates totalement déconnectés des réalités. Il ne fait aucun doute que l'objectif à terme des services de l'Education Nationale, est la fermeture définitive d'une l'école non rentable !
C'est bien mal connaître le terrain et la spécificité de ces écoles que de prétendre qu'une classe de 8 niveaux avec 30 élèves est envisageable, c'est faire preuve d'une grande malhonnêteté vis à vis des enseignants et de nos enfants.
La moyenne nationale d'effectif par classe concerne des classes d'un seul et même niveau et nous semble difficilement opposable au fonctionnement des écoles rurales. La richesse de ces écoles est en partie liée (entre autres choses) aux classes à plusieurs niveaux. Les plus petits sont tirés vers le haut par les plus grands, et ces derniers sont responsabilisés face aux petits.
Un enseignant peut dispenser un enseignement de qualité grâce aux petits effectifs et consacrer tout le temps nécessaire à chaque élève quelle que soit sa section.
La maternelle devenant obligatoire pour la rentrée 2019 , nous aurions donc avec ces décisions arbitraires et sans fondement un effectif de 30 élèves avec 8 niveaux (de la petite section au CM2) pour un seul enseignant.
Que deviendront les villages sans école ? Qui supportera les coût supplémentaires engendrés par les transports, la pollution générée ?
Doit-on se satisfaire de ce projet? Est ce qu'un seul enseignant est capable d'assumer son travail dans ces conditions?
Est-ce cela l'école de la confiance?
Les annonces du Président de la République suspendant toutes les fermetures d'écoles jusqu'à la fin du quinquennat ne sont-elles que des écrans de fumée ?
Nous n'osons l'envisager.
Nos enfants ne méritent-ils pas une qualité d'enseignement à la hauteur des autres? Ils sont pourtant, comme les autres, les adultes de demain.

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Pétition lancée le 11 mai 2019