Autorisez la mise sur le marché du médicament qui peut faire guérir la maladie cœliaque.

Autorisez la mise sur le marché du médicament qui peut faire guérir la maladie cœliaque.

Le problème

La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, est de nos jours une des maladies digestives les plus fréquentes.
Sa connaissance a beaucoup progressé durant ces vingt dernières années mais le seul traitement connu reste l’éviction totale du gluten de l’alimentation.

Elle provoque une atrophie villositaire (destruction des villosités de l’intestin grêle). Il s’ensuit une malabsorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de l’acide folique.

On estime qu’une personne sur 100 peut développer cette maladie en Europe. La prévalence semble identique dans le continent nord-américain. En France, seulement 10 à 20% des cas seraient aujourd’hui diagnostiqués.

Le seul traitement de la MC consiste à suivre un régime sans gluten strict et à vie. Il n’existe aujourd’hui, aucun traitement médicamenteux. L’exclusion du gluten de l’alimentation est donc le souci quotidien des malades. Le respect de ce régime pose un problème surtout au moment des repas en collectivités : crèches, cantines, restaurants… Les intolérants au gluten doivent également être vigilants dans le choix des produits alimentaires courants. Le gluten peut être présent sous forme directe (farine…) ou par contamination.

Environ un cœliaque adulte sur deux ne suit pas un Regime sans gluten (RSG) strict,
à peu près 1 % de la population est séropositive pour la MC (présence d’IgA anti-transglutaminase) et a donc une MC plus ou moins silencieuse, mais ces personnes ne sont pas toutes ni dépistées, ni traitées et ne suivent donc pas de régime alimentaire particulier,
une évolution actuelle des croyances, disant que le gluten serait associé à plusieurs symptômes, et un grand nombre de personnes en principe testées non cœliaques et non allergiques, disant qu’elles vont mieux si elles ne mangent plus de gluten (sensibilité ou hypersensibilité au gluten non cœliaque, pour laquelle il n’existe pas à ce jour de rationnel scientifique clairement établi et où le rôle du gluten reste à démontrer).
Il y a donc de plus en plus de personnes qui mangent sans gluten, mais paradoxalement, ce ne sont pas forcément celles dont il est prouvé qu’elles ont besoin de suivre un RSG.

Ce paradoxe vient du fait que les maladies liées au gluten, la MC, bien sûr, les allergies ( peut-être la « sensibilité ou hypersensibilité non cœliaque ») ont toutes cliniquement le tableau de « troubles fonctionnels intestinaux ».

Des individus qui ont des signes digestifs associant des douleurs abdominales, des ballonnements, de la diarrhée ou de la constipation, à des signes de mal-être, de mauvais état général, de fatigue, d’eczéma, de stress, de troubles du sommeil, d’engourdissements, tout un cortège de signes dits ‘fonctionnels’, se mettent au RSG sans diagnostic ou avec un diagnostic de MC négatif, et se disent mieux portants quand ils font un RSG. D’où la vogue des RSG.

avatar of the starter
LOGAN CHALTÉLanceur de pétition

102

Le problème

La maladie cœliaque, ou intolérance au gluten, est de nos jours une des maladies digestives les plus fréquentes.
Sa connaissance a beaucoup progressé durant ces vingt dernières années mais le seul traitement connu reste l’éviction totale du gluten de l’alimentation.

Elle provoque une atrophie villositaire (destruction des villosités de l’intestin grêle). Il s’ensuit une malabsorption des nutriments, en particulier du fer, du calcium et de l’acide folique.

On estime qu’une personne sur 100 peut développer cette maladie en Europe. La prévalence semble identique dans le continent nord-américain. En France, seulement 10 à 20% des cas seraient aujourd’hui diagnostiqués.

Le seul traitement de la MC consiste à suivre un régime sans gluten strict et à vie. Il n’existe aujourd’hui, aucun traitement médicamenteux. L’exclusion du gluten de l’alimentation est donc le souci quotidien des malades. Le respect de ce régime pose un problème surtout au moment des repas en collectivités : crèches, cantines, restaurants… Les intolérants au gluten doivent également être vigilants dans le choix des produits alimentaires courants. Le gluten peut être présent sous forme directe (farine…) ou par contamination.

Environ un cœliaque adulte sur deux ne suit pas un Regime sans gluten (RSG) strict,
à peu près 1 % de la population est séropositive pour la MC (présence d’IgA anti-transglutaminase) et a donc une MC plus ou moins silencieuse, mais ces personnes ne sont pas toutes ni dépistées, ni traitées et ne suivent donc pas de régime alimentaire particulier,
une évolution actuelle des croyances, disant que le gluten serait associé à plusieurs symptômes, et un grand nombre de personnes en principe testées non cœliaques et non allergiques, disant qu’elles vont mieux si elles ne mangent plus de gluten (sensibilité ou hypersensibilité au gluten non cœliaque, pour laquelle il n’existe pas à ce jour de rationnel scientifique clairement établi et où le rôle du gluten reste à démontrer).
Il y a donc de plus en plus de personnes qui mangent sans gluten, mais paradoxalement, ce ne sont pas forcément celles dont il est prouvé qu’elles ont besoin de suivre un RSG.

Ce paradoxe vient du fait que les maladies liées au gluten, la MC, bien sûr, les allergies ( peut-être la « sensibilité ou hypersensibilité non cœliaque ») ont toutes cliniquement le tableau de « troubles fonctionnels intestinaux ».

Des individus qui ont des signes digestifs associant des douleurs abdominales, des ballonnements, de la diarrhée ou de la constipation, à des signes de mal-être, de mauvais état général, de fatigue, d’eczéma, de stress, de troubles du sommeil, d’engourdissements, tout un cortège de signes dits ‘fonctionnels’, se mettent au RSG sans diagnostic ou avec un diagnostic de MC négatif, et se disent mieux portants quand ils font un RSG. D’où la vogue des RSG.

avatar of the starter
LOGAN CHALTÉLanceur de pétition

Les décisionnaires

Emmanuel Macron
Président de la République française.

Mises à jour sur la pétition

Partager la pétition

Pétition lancée le 22 août 2018