Suicides, burnouts, maladies pros, licenciements SNCF ne doit pas devenir France Télécom


Suicides, burnouts, maladies pros, licenciements SNCF ne doit pas devenir France Télécom
Le problème
Ne pas laisser la SNCF devenir une nouvelle France Télécom
Au moment où s’ouvre le procès France Télécom pour la vague de suicides qui a secoué l’ancienne entreprise publique entre 2007 et 2010, la direction de la SNCF pratique un management ultra-agressif à l’égard des cheminot.e.s, plus particulièrement, contre celles et ceux qui refusent la logique de la privatisation du rail et qui ont combattu la réforme ferroviaire voulue par Emmanuel Macron et son gouvernement au printemps 2018.
Ces cheminot.e.s s’appellent Linda, Renald ou Cindy. Leur point commun ? S’opposer à la logique de marchandisation voulue par la direction. Le dernier cas en date est celui de Éric Bezou, cheminot de 52 ans et militant syndical à Paris Saint-Lazare, 27 ans d’ancienneté, et reconnu pour avoir aidé de nombreux collègues en souffrance dans l’entreprise et en dehors. Éric est un lanceur d’alerte et aujourd’hui il est menacé de radiation. Sa faute ? S’être mis à genoux devant un chef, en signe de défi, pour montrer qu’il ne comptait pas être traité comme une serpillère. L’entreprise, elle, l’accuse d’un manque de respect envers sa hiérarchie et veut le licencier pour son geste.
Le rail public, au service des usagers, est un bien précieux pour nous toutes et tous, plus encore si l’on a en tête la catastrophe écologique vers laquelle nous avançons inexorablement. C’est ce que défendent les cheminot.e.s et ce que ne supporte pas la direction.
Harcèlement, mise au placard, sanctions. On ne compte plus les attaques de la SNCF contre celles et ceux qui ne veulent pas plier. Le résultat, c’est plus de burn-out, mais également des suicides. Et à nouveau, le 6 mai, celui d’un cheminot, militant CFDT, qui s’est donné la mort en se jetant sous le RER D, en gare de Stade De France – Saint Denis.
C’est un suicide de plus qui vient s’ajouter à la trop longue et triste liste des cheminots qui ont mis fin à leurs jours. Depuis 2017 nous comptons plus d’une cinquantaine de cheminot.e.s qui se sont suicidés, il faut que cela s’arrête de toute urgence !
La SNCF ne saurait devenir une nouvelle France Télécom. Le management à la France Télécom doit immédiatement cesser. Les sanctions encourues par Éric et les syndicalistes et militant.e.s de la SNCF doivent être immédiatement retirées.
Premiers signataires :
Arié Alimi, avocat LDH
Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière
Fernande Bagou, ex-gréviste ONET-CFDT
Esther Benbassa, sénatrice EELV
Olivier Besancenot, NPA
Éric Beynel, porte-parole de Solidaires
Juan Branco, avocat
Ian Brossat, tête de liste PCF aux élections européennes
Aymeric Caron, journaliste
Collectif gilets jaunes de Rungis IDF
Eric Coquerel, député 93 LFI
Alexis Corbière, député 93 LFI
Jean-Claude Delarue,président SOS Usagers
Vikash Dhorasso, ancien footballeur et parrain d’OXFAM
Rokhaya Diallo, réalisatrice et journaliste
Éric Drouet, gilet jaune
Emma, dessinatrice
Fédération Sud Rail
Gérard Filoche
Raquel Garrido, avocate - Editorialiste C8TV
Benoît Hamon, tête de liste Génération.s aux élections européennes
Anasse Kazib, Sud Rail Paris Nord
Aude Lancelin, journaliste
Mathilde Larrere, historienne
Yvan Le Bolloch, comédien
Geneviève Legay, ATTAC Nice
Frédéric Lordon, économiste-philosophe
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice GRDS
Benoît Martin, secrétaire général UD CGT 75
Xavier Mathieu, acteur, ancien salarié de Continental CGT
Jean-Luc Melenchon, président groupe LFI
Jean-Pierre Mercier, DSC CGT groupe PSA Danièle Obono, députée 75 LFI
Thomas Porcher, économiste
Thomas Portes, CGT Cheminot – PCF
Alexis Poulin, co-fondateur du Monde Moderne
Philippe Poutou, CGT Ford – NPA
Milfet Redouane, fille de Zineb Redouane
Assa Traoré, comité Adama
Audrey Vernon, comédienne
Michael Wamen, ex-secrétaire CGT Goodyear

Le problème
Ne pas laisser la SNCF devenir une nouvelle France Télécom
Au moment où s’ouvre le procès France Télécom pour la vague de suicides qui a secoué l’ancienne entreprise publique entre 2007 et 2010, la direction de la SNCF pratique un management ultra-agressif à l’égard des cheminot.e.s, plus particulièrement, contre celles et ceux qui refusent la logique de la privatisation du rail et qui ont combattu la réforme ferroviaire voulue par Emmanuel Macron et son gouvernement au printemps 2018.
Ces cheminot.e.s s’appellent Linda, Renald ou Cindy. Leur point commun ? S’opposer à la logique de marchandisation voulue par la direction. Le dernier cas en date est celui de Éric Bezou, cheminot de 52 ans et militant syndical à Paris Saint-Lazare, 27 ans d’ancienneté, et reconnu pour avoir aidé de nombreux collègues en souffrance dans l’entreprise et en dehors. Éric est un lanceur d’alerte et aujourd’hui il est menacé de radiation. Sa faute ? S’être mis à genoux devant un chef, en signe de défi, pour montrer qu’il ne comptait pas être traité comme une serpillère. L’entreprise, elle, l’accuse d’un manque de respect envers sa hiérarchie et veut le licencier pour son geste.
Le rail public, au service des usagers, est un bien précieux pour nous toutes et tous, plus encore si l’on a en tête la catastrophe écologique vers laquelle nous avançons inexorablement. C’est ce que défendent les cheminot.e.s et ce que ne supporte pas la direction.
Harcèlement, mise au placard, sanctions. On ne compte plus les attaques de la SNCF contre celles et ceux qui ne veulent pas plier. Le résultat, c’est plus de burn-out, mais également des suicides. Et à nouveau, le 6 mai, celui d’un cheminot, militant CFDT, qui s’est donné la mort en se jetant sous le RER D, en gare de Stade De France – Saint Denis.
C’est un suicide de plus qui vient s’ajouter à la trop longue et triste liste des cheminots qui ont mis fin à leurs jours. Depuis 2017 nous comptons plus d’une cinquantaine de cheminot.e.s qui se sont suicidés, il faut que cela s’arrête de toute urgence !
La SNCF ne saurait devenir une nouvelle France Télécom. Le management à la France Télécom doit immédiatement cesser. Les sanctions encourues par Éric et les syndicalistes et militant.e.s de la SNCF doivent être immédiatement retirées.
Premiers signataires :
Arié Alimi, avocat LDH
Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte Ouvrière
Fernande Bagou, ex-gréviste ONET-CFDT
Esther Benbassa, sénatrice EELV
Olivier Besancenot, NPA
Éric Beynel, porte-parole de Solidaires
Juan Branco, avocat
Ian Brossat, tête de liste PCF aux élections européennes
Aymeric Caron, journaliste
Collectif gilets jaunes de Rungis IDF
Eric Coquerel, député 93 LFI
Alexis Corbière, député 93 LFI
Jean-Claude Delarue,président SOS Usagers
Vikash Dhorasso, ancien footballeur et parrain d’OXFAM
Rokhaya Diallo, réalisatrice et journaliste
Éric Drouet, gilet jaune
Emma, dessinatrice
Fédération Sud Rail
Gérard Filoche
Raquel Garrido, avocate - Editorialiste C8TV
Benoît Hamon, tête de liste Génération.s aux élections européennes
Anasse Kazib, Sud Rail Paris Nord
Aude Lancelin, journaliste
Mathilde Larrere, historienne
Yvan Le Bolloch, comédien
Geneviève Legay, ATTAC Nice
Frédéric Lordon, économiste-philosophe
Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice GRDS
Benoît Martin, secrétaire général UD CGT 75
Xavier Mathieu, acteur, ancien salarié de Continental CGT
Jean-Luc Melenchon, président groupe LFI
Jean-Pierre Mercier, DSC CGT groupe PSA Danièle Obono, députée 75 LFI
Thomas Porcher, économiste
Thomas Portes, CGT Cheminot – PCF
Alexis Poulin, co-fondateur du Monde Moderne
Philippe Poutou, CGT Ford – NPA
Milfet Redouane, fille de Zineb Redouane
Assa Traoré, comité Adama
Audrey Vernon, comédienne
Michael Wamen, ex-secrétaire CGT Goodyear

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Pétition lancée le 16 mai 2019