Petition updateNon à la répression syndicale à la SNCF sur la Région de Paris-EstRASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A NOTRE CAMARADE SAMY CHARIFI LE 30 JUIN À 14h00 au 23 RUE D’ALSACE, PARIS
CGT Cheminots Paris-Est/CFDT Cheminots Paris-Est/SUD-Rail Paris-Est/FO Cheminots Paris-Est
26 Jun 2020

REPRESSION SYNDICALE SUR PARIS-EST
RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A NOTRE CAMARADE SAMY CHARIFI
(Secrétaire adjoint CGT du CSE TN EPT4 et Secrétaire du CASI de PARIS-EST menacé d’un dernier avertissement avant licenciement et de 12 jours de mise à pied)
SOYONS NOMBREUX LE 30 JUIN À 14h00 au 23 RUE D’ALSACE 75010 PARIS, jour du Conseil de Discipline de Samy CHARIFI.
(Gare de l’Est, en bas de l’escalier qui mène à Paris-Nord)
Depuis quelques années, la DLTN EPT4 et particulièrement l’Etablissement Traction de Paris- Est pratiquent un dialogue social axé sur le tout répressif et semble avoir les mains libres pour sanctionner toute contestation.
Cette répression syndicale se traduit par des discriminations, des intimidations, des sanctions abusives et disproportionnées, le non-respect d’engagements, les mensonges etc... Le simple fait de construire un rapport de force notamment à travers des actions telles que des rassemblements, l’occupation symbolique de locaux ou la distribution de tracts, devient prétexte à déclencher des procédures disciplinaires.
Le 05 février 2020, des élus du CSE EPT4, des représentants du CASI de Paris-Est, appuyés dans leur démarche par de nombreux cheminots ont organisé une action revendicative visant à occuper symboliquement les locaux où s’est installée depuis 2015 la résidence Traction de Vaires sur Marne (77).
Dans les faits, ce bâtiment était l’ancien restaurant d’entreprise de Vaires sur Marne, mis à disposition du comité d’Etablissement des cheminots de Paris-Est à travers une convention établie par la Région SNCF de Paris-Est le 18 novembre 1985.
La cessation de l’activité restauration sur ce site avait en 2013, conduit à un engagement écrit de la direction Régionale de Paris-Est visant à la reprise de cette installation contre la mise à disposition d’une salle polyvalente attribuée au CER des cheminots de Paris-Est, en compensation des mètres carrés sociaux restant dus.
Si depuis 2012, plusieurs projets allant en ce sens ont bien été présentés par la direction Régionale SNCF aucun n’a malheureusement abouti, toutes les propositions ont purement et simplement été abonnées par la Direction de l’immobilier SNCF !

Après toutes ces années d’errances, de nouvelles difficultés dans la mise en œuvre fin 2019 d’un énième projet sont apparues alors même que depuis 2015, le CER de Paris-Est puis le CSE EPT4 et le CASI de Paris-Est payent les fluides (électricité, gaz, eau,) ainsi que l’assurance de ces locaux pourtant occupés par l’entreprise, s’élevant à ce jour à plus de 30 000€.
C’est ce qui a conduit les représentants du CSE et du CASI de Paris-Est à la construction d’une action revendicative visant, le 05 février 2020, à une réappropriation symbolique du site afin de signifier à la Direction SNCF que la situation n’avait que trop duré et qu’une issue rapide de cette situation devait être trouvée.
Si une cinquantaine de cheminots ont bien occupé les lieux en participant à cette action revendicative qui revêtait un caractère bon enfant, aucun des cheminots présents dans le cadre du service, n’a été empêché de travailler, de pénétrer ou de sortir du bâtiment, contrairement aux faits reprochés dans le cadre des procédures disciplinaires engagées par la suite à l’encontre de 4 militants CGT et 1 militant SUD Rail, aucune violence verbale n’a été proférée, aucune violence physique n’a été exercée.
Pourtant, loin de la construction d’un dialogue social apaisé, essentiel dans la période, la direction SNCF de PARIS-EST entend durement sanctionner les militants en responsabilités sur le CSE EPT4 et le CASI de Paris-Est :
• Samy CHARIFI (secrétaire du CASI de Paris-Est - élu CSE - secrétaire du Secteur Fédéral CGT de Paris-Est) a reçu par voie d’huissier à son domicile une convocation pour un conseil de discipline le 30 juin 2020 à 15h00 avec une proposition de sanction de Dernier Avertissement avant licenciement assortie d’une mise à pied de 12 jours.
• Nicolas CRISTINA (Elu CGT au CSE EPT4 - Président des activités sociales du CSE et du CASI de Paris-Est - secrétaire du Secteur Fédéral CGT de Paris-Est) a reçu une notification de sanction de 8 jours de mise à pied.
• Maxime LEFRANCOIS (élu CGT au CSE EPT4 et au CASI de Paris-Est) a reçu une notification de sanction d’une journée de mise à pied.
• Bruno CHARRIER (RS aux CSE EPT4 et MI - secrétaire du Secteur Fédéral CGT de Paris- Est) a reçu une notification de sanction d’une journée de mise à pied.
• Romain BLANCHE BARBAT (Elu SUD Rail au CSE EPT4 et au CASI de Paris-Est - Référent CSSCT) a reçu une notification de sanction d’une journée de mise à pied avec sursis).
Il ne fait aucun doute que ces sanctions ne visent, dans un esprit revanchard après le conflit historique de l’hiver dernier, qu’à tenter de museler toutes formes de contestation.
CONTRE LA REPRESSION SYNDICALE A LA SNCF ET DANS TOUTES LES ENTREPRISES !
VENEZ NOMBREUX SOUTENIR NOTRE CAMARADE SAMY CHARIFI !!!

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