

DEHORS, MAIS PAS INVISIBLES ! Pour le droit à un toit pour tous.
Le problème
DEHORS, MAIS PAS INVISIBLES ! Pour que personne ne soit laissé sans solution après avoir perdu son logement.
Comment peut-on encore, aujourd'hui, laisser des personnes se retrouver sans toit, sans véritable solution et sans perspective de lendemain ?
Je lance cette pétition parce que je vis aujourd'hui une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. Mais je sais aussi que mon histoire n'est malheureusement pas un cas isolé.
Après avoir vécu plusieurs années dans le même logement, nous avons été expulsés. Notre loyer était à jour. Pourtant, en quelques instants, notre vie a basculé. Avec mon fils, nous avons dû quitter notre domicile, rassembler nos affaires dans l'urgence et chercher où passer les nuits suivantes.
Aujourd'hui, nous sommes hébergés provisoirement dans un petit cabanon de jardin prêté gratuitement par un ami. Ce n'est pas un logement. Il y fait froid. Ce n'est pas une solution pour vivre dignement, encore moins à l'approche de l'hiver.
Et derrière cette situation, il y a une question qui me poursuit : comment peut-on se retrouver dans une telle détresse sans qu'aucune solution concrète ne soit proposée ?
Mais aujourd'hui, je ne veux pas parler uniquement de moi.
Je pense à ces familles avec des enfants en bas âge qui se retrouvent à dormir dans une voiture. À ces parents qui tentent de protéger leurs petits du froid et de leur expliquer pourquoi ils n'ont plus de maison.
Je pense aux personnes âgées qui devraient pouvoir vivre leurs dernières années dans la sécurité et la tranquillité, et qui se retrouvent parfois sans toit.
Je pense aux personnes en situation de handicap, pour qui dormir dans une voiture, sous une tente ou dans un hébergement inadapté représente une difficulté supplémentaire, parfois insurmontable.
Je pense aux femmes seules, aux hommes seuls, aux personnes qui travaillent mais ne parviennent plus à se loger, à celles qui ont perdu leur logement et qui se retrouvent livrées à elles-mêmes.
Une voiture n'est pas un logement. Une tente n'est pas un logement. Un cabanon de jardin n'est pas un logement. Et survivre ainsi ne devrait jamais devenir une réponse acceptable à la détresse humaine.
Je ne lance pas cette pétition pour opposer les locataires aux propriétaires. Je sais que certains propriétaires ont eux aussi vécu des situations difficiles. Je ne cherche pas à désigner des coupables, ni à défendre un parti politique.
Je demande simplement que l'on regarde la réalité humaine.
Derrière une expulsion, il n'y a pas seulement un dossier, une procédure ou des cartons à déplacer. Il y a des personnes. Des vies, des habitudes, des souvenirs, une dignité et un besoin élémentaire : avoir un toit pour dormir en sécurité.
On demande aux personnes sans logement de faire des démarches, de contacter les services, de remplir des dossiers, de patienter et de recommencer. Mais que se passe-t-il lorsque toutes les démarches ont été faites, lorsque les appels restent sans réponse et que les portes se ferment les unes après les autres ?
Combien de temps faut-il attendre ? Combien de nuits faut-il passer dans le froid ? Faut-il être complètement à bout pour être enfin entendu ?
Être expulsé ne devrait jamais signifier être abandonné.
Par cette pétition, nous demandons :
- Des solutions d'hébergement d'urgence réellement accessibles à toute personne qui se retrouve sans domicile, sans distinction de situation familiale ou de ressources.
- Un accompagnement humain et concret avant et après une expulsion, afin d'éviter que des personnes soient laissées sans solution.
- Une attention particulière aux familles avec de jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap.
- Des solutions de relogement durables, adaptées aux situations familiales, aux besoins spécifiques et aux ressources de chacun.
- Une meilleure coordination entre les services de l'État, les collectivités et les organismes chargés du logement.
- Que chaque situation soit considérée avec humanité, sans jugement ni mépris.
Nous ne demandons pas le luxe. Nous ne demandons pas de privilèges. Nous demandons un toit, un endroit où dormir, où se laver, où vivre dignement et où pouvoir reconstruire quelque chose.
Je prends aujourd'hui la parole parce que je ne veux pas que ce que nous vivons reste invisible. Mais surtout, je ne veux plus que toutes ces personnes soient condamnées au silence.
D'autres vivent cette réalité dans le silence, parfois par honte, parfois parce qu'elles n'ont plus la force de demander de l'aide.
Cette pétition est la mienne au départ, mais le combat qu'elle porte nous concerne tous.
Alors, si vous pensez qu'une société ne devrait pas détourner les yeux de ceux qui n'ont plus de toit, signez et partagez cette pétition.
Parce qu'une expulsion ne devrait pas être une condamnation à l'abandon.
Parce qu'aucun enfant ne devrait grandir dans une voiture faute de logement.
Parce qu'aucune personne âgée, aucun malade, aucune personne handicapée ne devrait être laissée sans solution.
Parce que personne ne devrait devenir invisible simplement parce qu'il a perdu son logement.
DEHORS, MAIS PAS INVISIBLES !« Une voiture n'est pas un logement. Une tente n'est pas un logement. Un cabanon de jardin n'est pas un logement. » Lydie Ducrocq

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Le problème
DEHORS, MAIS PAS INVISIBLES ! Pour que personne ne soit laissé sans solution après avoir perdu son logement.
Comment peut-on encore, aujourd'hui, laisser des personnes se retrouver sans toit, sans véritable solution et sans perspective de lendemain ?
Je lance cette pétition parce que je vis aujourd'hui une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. Mais je sais aussi que mon histoire n'est malheureusement pas un cas isolé.
Après avoir vécu plusieurs années dans le même logement, nous avons été expulsés. Notre loyer était à jour. Pourtant, en quelques instants, notre vie a basculé. Avec mon fils, nous avons dû quitter notre domicile, rassembler nos affaires dans l'urgence et chercher où passer les nuits suivantes.
Aujourd'hui, nous sommes hébergés provisoirement dans un petit cabanon de jardin prêté gratuitement par un ami. Ce n'est pas un logement. Il y fait froid. Ce n'est pas une solution pour vivre dignement, encore moins à l'approche de l'hiver.
Et derrière cette situation, il y a une question qui me poursuit : comment peut-on se retrouver dans une telle détresse sans qu'aucune solution concrète ne soit proposée ?
Mais aujourd'hui, je ne veux pas parler uniquement de moi.
Je pense à ces familles avec des enfants en bas âge qui se retrouvent à dormir dans une voiture. À ces parents qui tentent de protéger leurs petits du froid et de leur expliquer pourquoi ils n'ont plus de maison.
Je pense aux personnes âgées qui devraient pouvoir vivre leurs dernières années dans la sécurité et la tranquillité, et qui se retrouvent parfois sans toit.
Je pense aux personnes en situation de handicap, pour qui dormir dans une voiture, sous une tente ou dans un hébergement inadapté représente une difficulté supplémentaire, parfois insurmontable.
Je pense aux femmes seules, aux hommes seuls, aux personnes qui travaillent mais ne parviennent plus à se loger, à celles qui ont perdu leur logement et qui se retrouvent livrées à elles-mêmes.
Une voiture n'est pas un logement. Une tente n'est pas un logement. Un cabanon de jardin n'est pas un logement. Et survivre ainsi ne devrait jamais devenir une réponse acceptable à la détresse humaine.
Je ne lance pas cette pétition pour opposer les locataires aux propriétaires. Je sais que certains propriétaires ont eux aussi vécu des situations difficiles. Je ne cherche pas à désigner des coupables, ni à défendre un parti politique.
Je demande simplement que l'on regarde la réalité humaine.
Derrière une expulsion, il n'y a pas seulement un dossier, une procédure ou des cartons à déplacer. Il y a des personnes. Des vies, des habitudes, des souvenirs, une dignité et un besoin élémentaire : avoir un toit pour dormir en sécurité.
On demande aux personnes sans logement de faire des démarches, de contacter les services, de remplir des dossiers, de patienter et de recommencer. Mais que se passe-t-il lorsque toutes les démarches ont été faites, lorsque les appels restent sans réponse et que les portes se ferment les unes après les autres ?
Combien de temps faut-il attendre ? Combien de nuits faut-il passer dans le froid ? Faut-il être complètement à bout pour être enfin entendu ?
Être expulsé ne devrait jamais signifier être abandonné.
Par cette pétition, nous demandons :
- Des solutions d'hébergement d'urgence réellement accessibles à toute personne qui se retrouve sans domicile, sans distinction de situation familiale ou de ressources.
- Un accompagnement humain et concret avant et après une expulsion, afin d'éviter que des personnes soient laissées sans solution.
- Une attention particulière aux familles avec de jeunes enfants, aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap.
- Des solutions de relogement durables, adaptées aux situations familiales, aux besoins spécifiques et aux ressources de chacun.
- Une meilleure coordination entre les services de l'État, les collectivités et les organismes chargés du logement.
- Que chaque situation soit considérée avec humanité, sans jugement ni mépris.
Nous ne demandons pas le luxe. Nous ne demandons pas de privilèges. Nous demandons un toit, un endroit où dormir, où se laver, où vivre dignement et où pouvoir reconstruire quelque chose.
Je prends aujourd'hui la parole parce que je ne veux pas que ce que nous vivons reste invisible. Mais surtout, je ne veux plus que toutes ces personnes soient condamnées au silence.
D'autres vivent cette réalité dans le silence, parfois par honte, parfois parce qu'elles n'ont plus la force de demander de l'aide.
Cette pétition est la mienne au départ, mais le combat qu'elle porte nous concerne tous.
Alors, si vous pensez qu'une société ne devrait pas détourner les yeux de ceux qui n'ont plus de toit, signez et partagez cette pétition.
Parce qu'une expulsion ne devrait pas être une condamnation à l'abandon.
Parce qu'aucun enfant ne devrait grandir dans une voiture faute de logement.
Parce qu'aucune personne âgée, aucun malade, aucune personne handicapée ne devrait être laissée sans solution.
Parce que personne ne devrait devenir invisible simplement parce qu'il a perdu son logement.
DEHORS, MAIS PAS INVISIBLES !« Une voiture n'est pas un logement. Une tente n'est pas un logement. Un cabanon de jardin n'est pas un logement. » Lydie Ducrocq

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Pétition lancée le 3 novembre 2026