

DÉPOSER SON ENFANT À L’ÉCOLE NE DEVRAIT PAS COÛTER 135,00 €
Le problème
DÉPOSER SON ENFANT À L’ÉCOLE NE DEVRAIT PAS COÛTER 135 €
Pétition des parents d’élèves des écoles Jean-Jaurès à Livry-Gargan
Pour une solution de dépose adaptée et une meilleure sécurisation des abords des écoles
À l’attention de Monsieur le Maire de Livry-Gargan et des services municipaux
Monsieur le Maire,
Chaque matin, chaque midi et chaque soir, les mêmes difficultés se présentent aux familles qui accompagnent leurs enfants aux écoles Jean-Jaurès de Livry-Gargan : les possibilités de stationnement ou même de simple dépose à proximité immédiate des établissements sont très insuffisantes.
Aux heures scolaires, de nombreux parents arrivent simultanément. Certains habitent trop loin pour venir à pied, d’autres partent directement travailler, d’autres encore doivent enchaîner plusieurs établissements pour déposer leurs enfants à l’école maternelle, élémentaire, au collège ou au lycée.
Pour ces familles, la voiture n’est pas nécessairement un choix de confort : elle fait partie d’une organisation familiale et professionnelle souvent très contrainte.
Faute de places disponibles, certains parents s’arrêtent quelques instants aux abords de l’école, notamment sur la voie située devant l’établissement, uniquement le temps de faire descendre leur enfant, de traverser avec lui si nécessaire et de repartir.
Nous savons que le Code de la route doit être respecté et nous ne demandons aucun passe-droit.
Mais lorsque les mêmes difficultés se présentent chaque jour à autant de familles, la verbalisation ne peut pas être l’unique réponse.
« GAREZ-VOUS AILLEURS » OU « VENEZ À PIED » : MAIS LA RÉALITÉ EST PLUS COMPLEXE
Lorsque les parents font part de leurs difficultés, les réponses sont parfois simples :
« Vous n’avez qu’à vous garer ailleurs. »
« Vous n’avez qu’à venir à pied. »
Mais où se garer lorsque les quelques places disponibles sont déjà occupées ?
Et comment demander systématiquement de venir à pied à des familles qui habitent parfois loin, qui doivent rejoindre leur travail ou qui viennent de déposer un premier enfant au collège avant d’en conduire un autre à l’école élémentaire ou maternelle?
Nous entendons également de la part des agents chargés des contrôles qu’ils « ne font qu’appliquer les instructions ».
Nous ne souhaitons donc pas mettre en cause personnellement les policiers municipaux qui exécutent les missions qui leur sont confiées.
C’est justement à la municipalité que nous nous adressons aujourd’hui, parce qu’elle dispose des moyens d’étudier l’organisation des abords de ses écoles et de proposer une alternative.
CE JEUDI 17 SEPTEMBRE : UNE SITUATION QUI ILLUSTRE PARFAITEMENT LE PROBLÈME
Ce jeudi 17 septembre au matin, la situation est allée encore plus loin.
Des policiers présents aux abords de l’école empêchaient les parents de s’arrêter, même le temps de déposer leurs enfants.
Une mère, après avoir déjà déposé les plus grands au collège, a ainsi dû quitter les abords immédiats de l’école et chercher dans l’urgence une autre possibilité. Faute de place, elle a finalement dû s’arrêter sur un trottoir dans une rue perpendiculaire.
Est-ce réellement plus sûr ?
Dans le même temps, un véhicule de police municipale était lui-même immobilisé devant une entrée carrossable (« bateau ») d’une habitation, comme le montre la photographie jointe à cette pétition.
Nous ne connaissons pas les circonstances opérationnelles justifiant l’immobilisation de ce véhicule et il ne s’agit pas ici de prétendre établir une infraction de la part des agents.
Mais cette image est particulièrement révélatrice d’une chose :
même les véhicules présents pour contrôler la zone peinent à trouver un emplacement adapté.
Comment ne pas y voir l’illustration concrète du manque de possibilités d’arrêt dans ce secteur ?
La photographie n’est donc pas jointe pour montrer du doigt un agent. Elle est jointe parce qu’elle illustre, à elle seule, la difficulté d’organisation et le manque d’espace disponible devant nos écoles.
135 € POUR QUELQUES INSTANTS D’ARRÊT
Le jour de la rentrée scolaire, une mère a été verbalisée à hauteur de 135 € alors qu’elle déposait son enfant.
Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé.
Une telle somme représente une charge importante pour de nombreuses familles, alors que les arrêts concernés sont très souvent extrêmement brefs : les parents ne viennent pas occuper les lieux durablement, ils déposent leur enfant et repartent.
Nous ne contestons pas l’existence des règles.
Nous contestons l’absence d’alternative proposée aux familles.
Car si les parents ne peuvent pas s’arrêter devant l’école, la question à laquelle nous souhaitons obtenir une réponse est finalement très simple :
OÙ DEVONS-NOUS DÉPOSER NOS ENFANTS ?
UN DÉPOSE-MINUTE : UNE SOLUTION SIMPLE À ÉTUDIER
Nous demandons donc à la Ville de Livry-Gargan d’étudier sérieusement la création d’un véritable dépose-minute scolaire, clairement matérialisé et utilisable uniquement aux heures d’entrée et de sortie des classes.
Il ne s’agirait évidemment pas d’un espace de stationnement.
Le principe serait simple : quelques instants pour faire descendre son enfant, puis repartir immédiatement.
Une telle organisation permettrait de mieux encadrer les pratiques actuelles, de fluidifier les abords des établissements et d’éviter que des parents, faute d’autre possibilité, cherchent dans l’urgence des endroits parfois encore moins adaptés pour s’arrêter.
UN AUTRE PROBLÈME NOUS INTERPELLE : LA TRAVERSÉE DES ENFANTS
La question de la sécurité ne concerne pas uniquement les véhicules.
Aux horaires scolaires, trois agents municipaux sont actuellement présents dans ce secteur pour sécuriser les traversées :
un agent est positionné devant l’école maternelle Jean-Jaurès, située de l’autre côté ;
deux autres agents sont positionnés entre les deux écoles.
En revanche, au niveau du passage piéton situé directement devant l’école élémentaire Jean-Jaurès, aucun agent municipal n’est présent pour faire traverser les enfants.
Cette différence est difficile à comprendre.
Pourquoi sécuriser les traversées devant la maternelle Jean-Jaurès et entre les établissements, mais laisser sans agent municipal le passage piéton situé devant l’élémentaire Jean-Jaurès ?
Nous ne demandons évidemment pas de déplacer l’un des trois agents existants.
Nous demandons qu’un quatrième agent soit affecté à ce passage piéton aux heures d’entrée et de sortie des classes.
La circulation est particulièrement dense à ces horaires. Il nous semble donc légitime que les enfants qui traversent devant l’école élémentaire puissent bénéficier du même niveau de sécurisation que ceux qui traversent quelques mètres plus loin.
VENEZ CONSTATER LA SITUATION AVEC NOUS
Nous invitons les élus concernés et les services municipaux à venir sur place un matin à l’heure de l’entrée des classes.
Venez observer les flux de véhicules et de piétons, le nombre réel de places disponibles, les contraintes des familles et les différents passages empruntés par les enfants.
Et répondons ensemble, sur place, à une question très concrète :
« Si j’arrivais maintenant en voiture avec mon enfant, où pourrais-je m’arrêter légalement et en sécurité quelques instants pour le déposer ? »
Notre démarche n’est dirigée ni contre les cyclistes, ni contre les transports en commun, ni contre la police municipale.
Nous souhaitons simplement qu’une organisation adaptée soit trouvée pour permettre à tous de cohabiter en sécurité.
CE QUE NOUS DEMANDONS À LA VILLE
Nous demandons à la municipalité :
l’étude et l’expérimentation d’un dépose-minute scolaire aux abords des écoles Jean-Jaurès ;
une signalisation claire des possibilités d’arrêt et de dépose ;
l’affectation d’un quatrième agent municipal au passage piéton devant l’école élémentaire Jean-Jaurès, sans supprimer les trois agents déjà présents ;
une visite de terrain aux heures réelles d’entrée ou de sortie des classes ;
et l’ouverture d’une concertation avec les représentants des parents d’élèves afin de rechercher une solution durable.
NOUS NE DEMANDONS PAS DE PASSE-DROIT.
NOUS DEMANDONS UNE ALTERNATIVE.
« Garez-vous ailleurs » ne suffit pas si aucune solution adaptée n’existe à proximité.
« Venez à pied » ne tient pas compte de la réalité de toutes les familles.
Et « nous ne faisons qu’appliquer les instructions » signifie précisément qu’il appartient aujourd’hui à ceux qui donnent ces instructions et organisent l’espace public de se saisir du problème.
Parents, grands-parents, riverains et habitants de Livry-Gargan, si vous souhaitez qu’une solution concrète soit enfin recherchée aux abords des écoles Jean-Jaurès, signez cette pétition.
Nom et prénom | École concernée | Parent / grand-parent / riverain | Signature

69
Le problème
DÉPOSER SON ENFANT À L’ÉCOLE NE DEVRAIT PAS COÛTER 135 €
Pétition des parents d’élèves des écoles Jean-Jaurès à Livry-Gargan
Pour une solution de dépose adaptée et une meilleure sécurisation des abords des écoles
À l’attention de Monsieur le Maire de Livry-Gargan et des services municipaux
Monsieur le Maire,
Chaque matin, chaque midi et chaque soir, les mêmes difficultés se présentent aux familles qui accompagnent leurs enfants aux écoles Jean-Jaurès de Livry-Gargan : les possibilités de stationnement ou même de simple dépose à proximité immédiate des établissements sont très insuffisantes.
Aux heures scolaires, de nombreux parents arrivent simultanément. Certains habitent trop loin pour venir à pied, d’autres partent directement travailler, d’autres encore doivent enchaîner plusieurs établissements pour déposer leurs enfants à l’école maternelle, élémentaire, au collège ou au lycée.
Pour ces familles, la voiture n’est pas nécessairement un choix de confort : elle fait partie d’une organisation familiale et professionnelle souvent très contrainte.
Faute de places disponibles, certains parents s’arrêtent quelques instants aux abords de l’école, notamment sur la voie située devant l’établissement, uniquement le temps de faire descendre leur enfant, de traverser avec lui si nécessaire et de repartir.
Nous savons que le Code de la route doit être respecté et nous ne demandons aucun passe-droit.
Mais lorsque les mêmes difficultés se présentent chaque jour à autant de familles, la verbalisation ne peut pas être l’unique réponse.
« GAREZ-VOUS AILLEURS » OU « VENEZ À PIED » : MAIS LA RÉALITÉ EST PLUS COMPLEXE
Lorsque les parents font part de leurs difficultés, les réponses sont parfois simples :
« Vous n’avez qu’à vous garer ailleurs. »
« Vous n’avez qu’à venir à pied. »
Mais où se garer lorsque les quelques places disponibles sont déjà occupées ?
Et comment demander systématiquement de venir à pied à des familles qui habitent parfois loin, qui doivent rejoindre leur travail ou qui viennent de déposer un premier enfant au collège avant d’en conduire un autre à l’école élémentaire ou maternelle?
Nous entendons également de la part des agents chargés des contrôles qu’ils « ne font qu’appliquer les instructions ».
Nous ne souhaitons donc pas mettre en cause personnellement les policiers municipaux qui exécutent les missions qui leur sont confiées.
C’est justement à la municipalité que nous nous adressons aujourd’hui, parce qu’elle dispose des moyens d’étudier l’organisation des abords de ses écoles et de proposer une alternative.
CE JEUDI 17 SEPTEMBRE : UNE SITUATION QUI ILLUSTRE PARFAITEMENT LE PROBLÈME
Ce jeudi 17 septembre au matin, la situation est allée encore plus loin.
Des policiers présents aux abords de l’école empêchaient les parents de s’arrêter, même le temps de déposer leurs enfants.
Une mère, après avoir déjà déposé les plus grands au collège, a ainsi dû quitter les abords immédiats de l’école et chercher dans l’urgence une autre possibilité. Faute de place, elle a finalement dû s’arrêter sur un trottoir dans une rue perpendiculaire.
Est-ce réellement plus sûr ?
Dans le même temps, un véhicule de police municipale était lui-même immobilisé devant une entrée carrossable (« bateau ») d’une habitation, comme le montre la photographie jointe à cette pétition.
Nous ne connaissons pas les circonstances opérationnelles justifiant l’immobilisation de ce véhicule et il ne s’agit pas ici de prétendre établir une infraction de la part des agents.
Mais cette image est particulièrement révélatrice d’une chose :
même les véhicules présents pour contrôler la zone peinent à trouver un emplacement adapté.
Comment ne pas y voir l’illustration concrète du manque de possibilités d’arrêt dans ce secteur ?
La photographie n’est donc pas jointe pour montrer du doigt un agent. Elle est jointe parce qu’elle illustre, à elle seule, la difficulté d’organisation et le manque d’espace disponible devant nos écoles.
135 € POUR QUELQUES INSTANTS D’ARRÊT
Le jour de la rentrée scolaire, une mère a été verbalisée à hauteur de 135 € alors qu’elle déposait son enfant.
Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé.
Une telle somme représente une charge importante pour de nombreuses familles, alors que les arrêts concernés sont très souvent extrêmement brefs : les parents ne viennent pas occuper les lieux durablement, ils déposent leur enfant et repartent.
Nous ne contestons pas l’existence des règles.
Nous contestons l’absence d’alternative proposée aux familles.
Car si les parents ne peuvent pas s’arrêter devant l’école, la question à laquelle nous souhaitons obtenir une réponse est finalement très simple :
OÙ DEVONS-NOUS DÉPOSER NOS ENFANTS ?
UN DÉPOSE-MINUTE : UNE SOLUTION SIMPLE À ÉTUDIER
Nous demandons donc à la Ville de Livry-Gargan d’étudier sérieusement la création d’un véritable dépose-minute scolaire, clairement matérialisé et utilisable uniquement aux heures d’entrée et de sortie des classes.
Il ne s’agirait évidemment pas d’un espace de stationnement.
Le principe serait simple : quelques instants pour faire descendre son enfant, puis repartir immédiatement.
Une telle organisation permettrait de mieux encadrer les pratiques actuelles, de fluidifier les abords des établissements et d’éviter que des parents, faute d’autre possibilité, cherchent dans l’urgence des endroits parfois encore moins adaptés pour s’arrêter.
UN AUTRE PROBLÈME NOUS INTERPELLE : LA TRAVERSÉE DES ENFANTS
La question de la sécurité ne concerne pas uniquement les véhicules.
Aux horaires scolaires, trois agents municipaux sont actuellement présents dans ce secteur pour sécuriser les traversées :
un agent est positionné devant l’école maternelle Jean-Jaurès, située de l’autre côté ;
deux autres agents sont positionnés entre les deux écoles.
En revanche, au niveau du passage piéton situé directement devant l’école élémentaire Jean-Jaurès, aucun agent municipal n’est présent pour faire traverser les enfants.
Cette différence est difficile à comprendre.
Pourquoi sécuriser les traversées devant la maternelle Jean-Jaurès et entre les établissements, mais laisser sans agent municipal le passage piéton situé devant l’élémentaire Jean-Jaurès ?
Nous ne demandons évidemment pas de déplacer l’un des trois agents existants.
Nous demandons qu’un quatrième agent soit affecté à ce passage piéton aux heures d’entrée et de sortie des classes.
La circulation est particulièrement dense à ces horaires. Il nous semble donc légitime que les enfants qui traversent devant l’école élémentaire puissent bénéficier du même niveau de sécurisation que ceux qui traversent quelques mètres plus loin.
VENEZ CONSTATER LA SITUATION AVEC NOUS
Nous invitons les élus concernés et les services municipaux à venir sur place un matin à l’heure de l’entrée des classes.
Venez observer les flux de véhicules et de piétons, le nombre réel de places disponibles, les contraintes des familles et les différents passages empruntés par les enfants.
Et répondons ensemble, sur place, à une question très concrète :
« Si j’arrivais maintenant en voiture avec mon enfant, où pourrais-je m’arrêter légalement et en sécurité quelques instants pour le déposer ? »
Notre démarche n’est dirigée ni contre les cyclistes, ni contre les transports en commun, ni contre la police municipale.
Nous souhaitons simplement qu’une organisation adaptée soit trouvée pour permettre à tous de cohabiter en sécurité.
CE QUE NOUS DEMANDONS À LA VILLE
Nous demandons à la municipalité :
l’étude et l’expérimentation d’un dépose-minute scolaire aux abords des écoles Jean-Jaurès ;
une signalisation claire des possibilités d’arrêt et de dépose ;
l’affectation d’un quatrième agent municipal au passage piéton devant l’école élémentaire Jean-Jaurès, sans supprimer les trois agents déjà présents ;
une visite de terrain aux heures réelles d’entrée ou de sortie des classes ;
et l’ouverture d’une concertation avec les représentants des parents d’élèves afin de rechercher une solution durable.
NOUS NE DEMANDONS PAS DE PASSE-DROIT.
NOUS DEMANDONS UNE ALTERNATIVE.
« Garez-vous ailleurs » ne suffit pas si aucune solution adaptée n’existe à proximité.
« Venez à pied » ne tient pas compte de la réalité de toutes les familles.
Et « nous ne faisons qu’appliquer les instructions » signifie précisément qu’il appartient aujourd’hui à ceux qui donnent ces instructions et organisent l’espace public de se saisir du problème.
Parents, grands-parents, riverains et habitants de Livry-Gargan, si vous souhaitez qu’une solution concrète soit enfin recherchée aux abords des écoles Jean-Jaurès, signez cette pétition.
Nom et prénom | École concernée | Parent / grand-parent / riverain | Signature

Message aux signataires
Partager la pétition
Pétition lancée le 17 septembre 2026