
Le, 16 octobre 2025,
Bonjour à tous et à toutes.
Je souhaite vous rapporter les informations que j’ai procédé pour savoir dans quelle situation Notre Pays traverse actuellement.
C’est une présentation à la suite de la chronologie des démarches que nous avons effectuées.
La déclaration de l’ONU sur la situation politique à Madagascar appelle à cesser tout recours excessif à la force contre les manifestants et à respecter les droits fondamentaux.
Le 10 octobre 2025, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a publié une déclaration officielle exprimant sa vive inquiétude face à la crise politique et sociale qui secoue Madagascar. Voici les principaux points de cette déclaration :
🛑 Condamnation des violences contre les manifestants
L’ONU demande aux autorités malgaches de cesser tout recours inutile à la force contre les manifestants, en particulier à Antananarivo, où des actes de répression ont été signalés.
Le Haut-Commissariat a reçu des informations préoccupantes sur des violences continues de la part de la gendarmerie, notamment contre des jeunes mobilisés dans le cadre du mouvement Gen Z.
📣 Appel au respect des droits humains
L’organisation insiste sur le respect des droits et libertés fondamentaux, y compris la liberté d’expression, de réunion et de manifestation pacifique.
Elle exhorte les forces de sécurité à faire preuve de retenue et à garantir la sécurité des citoyens.
EST-CE QUE LA PRISE DE POUVOIR INTERIMAIRE PAR L’ARMEE EST LEGALE ?
Oui, la prise de pouvoir intérimaire par l’armée malgache a été validée par la Haute Cour Constitutionnelle, ce qui lui confère une légalité institutionnelle dans le contexte actuel.
Voici les éléments clés qui expliquent cette légalité :
⚖️ Validation par la Haute Cour Constitutionnelle
Le 14 octobre 2025, la Haute Cour Constitutionnelle de Madagascar a constaté la vacance des postes de Président de la République et de Président du Sénat, par suite de la destitution du président Andry Rajoelina par l’Assemblée nationale (130 voix sur 131 députés présents).
En réponse, la Cour a confié l’intérim présidentiel au colonel Michaël Randrianirina, officier du Corps d’armée des personnels et des services administratifs et techniques (CAPSAT), avec l’obligation d’organiser des élections présidentielles dans un délai de 30 à 60 jours.
🛡️ Contexte de crise et justification
Cette décision fait à la suite d’une saisine du vice-président de l’Assemblée nationale, dénonçant des violations répétées de la Constitution et un dysfonctionnement de l’État.
Le président Rajoelina avait tenté de dissoudre l’Assemblée nationale, ce qui a été perçu comme une manœuvre anticonstitutionnelle. Son exfiltration hors du pays a renforcé l’idée d’une vacance du pouvoir.
🗳️ Engagement à une transition démocratique
Le colonel Randrianirina a été désigné comme Président de la Refondation de la République, avec pour mission de piloter la transition et organiser des élections libres.
Bien que certains observateurs qualifient cette prise de pouvoir de « coup d’État », la validation par la Haute Cour lui donne une base légale dans le cadre de la Constitution malgache, en cas de vacance du pouvoir.
En résumé, même si la situation reste politiquement tendue et contestée par certains, la légalité de l’intérim militaire repose sur une décision formelle de la plus haute juridiction constitutionnelle du pays.
🌍 Et les institutions internationales ?
À ce jour, aucune haute cour institutionnelle internationale (comme la Cour africaine des droits de l’homme ou la Cour internationale de justice) n’a validé ni reconnu la dissolution de l’Assemblée nationale par Andry Rajoelina.
Les réactions internationales, notamment celles de l’ONU et de l’Union africaine, se sont concentrées sur la dénonciation des violences et l’appel au respect des droits démocratiques, sans légitimer l’acte présidentiel.
⚠️ En résumé
La dissolution de l’Assemblée nationale par Andry Rajoelina n’a pas été validée par les institutions malgaches ni par les instances internationales.
Elle a été perçue comme une manœuvre politique pour empêcher sa propre destitution, mais n’a pas eu d’effet juridique reconnu.
La transition actuelle est dirigée par l’armée, avec l’appui de la Haute Cour Constitutionnelle, dans l’attente d’élections présidentielles.
LA LEGITIMITE D’UN LANCEMENT DE PETITION D’APPEL A CONTRE DISCOURS
Une pétition d’appel à contre-discours contre un coup d’État n’a pas de valeur juridique contraignante, mais elle possède une forte portée politique, symbolique et médiatique. Elle peut influencer l’opinion publique, mobiliser des soutiens internationaux et exercer une pression morale sur les autorités.
⚖️ Valeur juridique limitée
En général, les pétitions n’ont pas de force légale directe : elles ne peuvent pas annuler une décision politique ou institutionnelle comme un coup d’État.
Toutefois, dans certains pays, le droit de pétition est reconnu constitutionnellement comme un outil de participation citoyenne. Cela permet aux citoyens d’exprimer leurs revendications auprès des autorités, mais sans obligation de réponse ou d’action immédiate.
📣 Portée politique et démocratique
Une pétition contre un coup d’État peut servir de levier d’action politique, en cristallisant l’opposition citoyenne et en structurant un contre-discours collectif.
Elle peut être utilisée pour :
Mobiliser la société civile et les mouvements sociaux.
Attirer l’attention des médias internationaux et des organisations comme l’ONU ou l’Union africaine.
Documenter une contestation populaire en cas de futures enquêtes ou négociations.
🌍 Impact international
Si la pétition est largement signée et relayée, elle peut influencer la position des acteurs internationaux, qui s’appuient souvent sur les dynamiques citoyennes pour évaluer la légitimité d’un pouvoir en place.
Elle peut aussi servir de base à des résolutions ou des appels diplomatiques, notamment en matière de droits humains ou de gouvernance démocratique.
Alors, maintenant, il faut que Nous procédions en urgence les démarches et propositions liées à la reconstruction de notre PAYS avant de proposer une entité ou personne officiellement car notre mouvement reflète surtout à la RECONSTRUCTION.
Pour un délai de 60 Jours Maximum, les idées qui ont été recueillis doivent être établis comme propositions de sortie de crise.
Je n’ai à aucun cas l’intention d’imposer ma proposition mais c’est juste pour qu’on puisse nous éclaircir sur notre position.
Bien à vous