Pour le bonheur de Marine placement abusif

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L’association « Pour le bonheur de Marine » souhaite faire appel à la Cour Européenne. En effet après plusieurs courriers à la Juge des Enfants, au Procureur, au Président Départemental et Régional qui n’ont abouti à aucune issue favorable de ce placement incohérent et cauchemardesque. Nous savons que la Cour Européenne reçoit de nombreuses demandes et pour mettre toutes les chances de notre côté nous avons besoin d’une pétition avec en moyenne 1000 signatures. Nous souhaitons sincèrement que cette petite fille puisse bénéficier comme chacun de nous de l’amour de sa maman. Nous comptons donc sur votre aide en participant à cette pétition.

Nous, association « Pour le bonheur de Marine », tenons à alerter la Cour Européenne de la situation de Mme VOLLE Sandrine et de sa fille Marine placée depuis le 3/07/18 et lui faire part de notre indignation afin que la Cour Européenne intervienne et puisse enfin rendre la liberté de s’aimer à ces deux êtres chers à nos cœurs.

Marine a été enlevée brutalement par 2 gendarmes et 3 éducatrices le 3 juillet 2018 sans qu’aucun danger ne soit avéré et prouvé.

Une petite fille qui se retrouve du jour au lendemain privée de sa maman, sans aucun repère. Perdue dans une maison et une chambre qu’elle ne connait pas avec des gens qu’elle ne connait pas.

Une suspension le 18 décembre 2018 sera demandée par la responsable de l’Aide Sociale à l’Enfance sans aucun contact que ce soit avec sa maman. Cette suspension sera demandée 1 jour avant qu’elles puissent se voir et quelques jours avant Noël et son anniversaire. Une suspension qui comme le placement ne sera justifiée par aucun fait réel et aucune preuve. La suspension des droits de visites médiatisées a été ordonnée par la Juge des Enfants pour une période de 3 mois. La remise en place de ces visites devait être soumise à une évaluation et rapport de l’ASE. Nous avons accompagné Mme VOLLE à chacun de ces entretiens. Nous sommes donc témoins de sa capacité à s’exprimer, à entendre, à demander des solutions afin de retrouver des droits. Nous sommes stupéfaits qu’à ce jour, la situation n’ait pas avancé. Cela fait depuis le 5 décembre que Mme VOLLE n’a pas revu sa fille, Marine a disparu, isolée de tout son environnement affectif, social et amical antérieur. Sa famille proche n’a pas de nouvelle non plus. La décision de la Juge de remettre en place les visites est conditionnée par les rapports de l’ASE. Comment justifier une si longue et lourde rupture des relations mère /enfant si ce n’est pas des rapports défavorables ? Quels motifs peuvent justifier d’une telle sanction, d’un tel isolement ? Même les repris de justice, violeurs, assassins voient plus leur enfant. Mme VOLLE n’a commis aucun de ces délits, n’est addicte à aucune drogue ni à l’alcool. Elle a plus de 50 attestations qui prouvent qu’elle est une bonne maman. 2 expertises psychologiques,  l'une par un psychiatre assermenté par la Cour d’Appel et l’autre par son médecin traitant qui prouve qu’elle n’est pas maltraitante ni instable psychologiquement. Elle possède un travail et un logement avec une grande chambre pour sa fille. (Lien FACEBOOK à Volle Sandrine pour visualiser les expertises et la compréhension de la situation).

 Depuis le 5 décembre Marine n’a toujours pas pu voir sa maman, seulement 4 conversations téléphoniques entre elles ont été accordées.

 Aujourd’hui la responsable ASE préconise qu’elles se voient 1 heure tous les 2 mois, en cause Marine ferait de grosses crises pour revoir et rentrer chez sa maman. Cette femme considère que ces crises sont anormales !!!

Une enfant que l’on culpabilise en lui inventant que sa maman est en colère et lui en veut.
Une enfant à qui on explique que sa maman est responsable de son placement et de cette suspension.
Une enfant humiliée, violée psychologiquement, méprisée, détruite et emprisonnée d’aimer sa maman et de tout l’amour que sa maman a pour elle.

On reproche à cette maman d’être trop fusionnelle avec son enfant. Nous nous demandons réellement ce que fait cette enfant dans ce foyer qui se doit de rester un refuge pour les enfants maltraités. La fusion ne peut être un motif valable pour justifier un placement qui détruit la relation entre cette maman et sa fille.

Nous observons toujours avec attention le déroulement et les incohérences de ce placement qui porte atteinte à la Liberté des Droits de l'Homme et de l'Enfant.