
Et voilà, l'arrêt de la Cour de cassation est tombé : une cour d'appel apprécie librement si les révélations d'inceste autorisent le désenfantement du parent protecteur. Il n'y a pas d'excès de pouvoir en invitant le parent désigné comme agresseur a demandé le transfert de garde pour y faire droit. Pour donner une leçon de coparentalité au parent protecteur.
Nous sommes des milliers aujourd'hui à être enjoint à taire l'inceste devant les juridictions. Et toute la chaîne judiciaire couvre les agissements particulièrement depuis la libération de la parole q'a permis la CIIVISE. Particulièrement depuis qu'on sait qu'un enfant sur 10 est victime.
Que faire quand les juridictions françaises sont sourdes à la parole des enfants considérant que la violence n'est pas un danger au nom de la présomption d'innocence et en dépit du principe de précaution ? Doit-on accepter que nos enfants se fassent violer ?