

Contre l’inflation, augmentez les salaires, taxez les sur profits
Le problème
Le salaire réel des français n’a jamais autant baissé dans l’histoire de la cinquième république !

Or, toutes les études, de l’OCDE, de la Banque de France, de l’Ofce, confirment que l’inflation actuelle a un moteur : la cupidité des plus riches. Ce sont les prises de marges et de bénéfices, notamment des grands groupes et des quasi monopoles, pour alimenter dividendes et rachats d’actions, qui sont devenues les principaux facteurs inflationnistes. Pendant ce temps, les salariés et les retraités réduisent leur nombre de repas quotidiens, les banques alimentaires voient une explosion de leur fréquentation !

Rien que le scandale des bénéfices des monopoles des sociétés autoroutières à 20 milliards illustre à quel point on est à aller trop loin dans l’absence de contrôles! Il faut réagir.
Nous réclamons l’augmentation et l’indexation des salaires et des retraites sur l’inflation des produits de première nécessité.
Nous réclamons des impôts confiscatoires sur les profits indûs amassés sur le dos des consommateurs avec l’inflation, et une taxe sur les dividendes, ainsi qu’un contrôle systématique des salaires des entreprises dépendant des commandes publiques.
Nous réclamons le rétablissement de la hiérarchie des normes et l’abandon des lois Retraites et Travail.
Démonstration: Analyse systématique des causes de l’inflation actuelle
1. L’inflation actuelle n’est pas monétaire.
2. Elle n’est pas la conséquence d’une augmentation des salaires et donc de la consommation. Au contraire, les salaires n’ont jamais été aussi bas dans le partage du revenu mondial, et à l’intérieur des salaires, la part des salaires modestes pourtant à la plus forte consommation du revenu disponible.
3. Le coût premier qui a explosé, c’est celui du capital avec une augmentation considérable du taux de consommation du capital fixe, par les dividendes, les rachats d’actions, les instruments de transfer du capital en revenu des capitalistes.
4. À la limite, on peut y voir une réponse à des taux d’intérêts des dettes publique si bas que le taux de rémunération de la rente baissant, les capitalistes se sont jetés sur la consommation du taux d’augmentation de la part de capital dans le revenu mondial.
5. Mais l’augmentation du taux de rendement des placements financiers et immobilier entre 1990 et 2020 contredit cette explication.
6. C’est bien plutôt la baisse de la fiscalité sur les entreprises et le revenu du capital, ainsi que l’abandon des mécanismes de redistribution sociale des revenus qui expliquent l’augmentation sans limite du taux de consommation du capital.
Des aides sans conditions, aux effets dérisoires d’après France Stratégie
7. C’est le premier facteur inflationniste.
8. Le second est la conséquence des dérèglements structurels induits par la globalisation sans fiscalité mondiale ni redistribution mondiale entre régions dans un contexte de monopoles de plus en plus croissants .
9. Monopoles et inflation des revenus du capital alimentant une explosion de la dette privée, et par conséquences, notamment avec la baisse des impôts de production, sur le capital et les hauts revenus, une hausse de la dette publique.
10. Le coût social et financier de ce mode de production et d’échanges commençant à être présenté par un changement climatique en pleine accélération – chaque année, le coût des cyclones ou des incendies se chiffre à plusieurs centaines de milliards, entraînant une crise de l’assurance mondiale – des chocs inflationnistes climatiques entrent dans la chaîne de valeur. La pandémie de Covid-19 peut être considéré comme une des conséquences de l’indifférence aux risques de la crise du vivant induite par la globalisation.
11. La guerre est une conséquence, avec la montée des neofascismes, et la réaction autoritaire du Parti communiste chinois comme des régimes islamistes, du mécontentement mondial des classes salariées qui depuis 50 ans sont les dupes de la globalisation.
12. Celle-ci entraîne une accélération de l’inflation inéluctable des coûts de l’énergie, donnant le coup de grâce a la globalisation heureuse.
13. L’inflation actuelle en Europe et aux États Unis ne peut être combattu par la restriction des masses monétaires et le pilotage volontaire dans une récession.
14. La hausse des taux d’intérêts est l’une des mesures les plus stupides dans ce contexte que l’on pouvait imaginer.
La crise financière et banquière de début 2023 est la conséquence de la hausse des taux d’intérêts
15. La réponse passe par un rééquilibrage de la part du travail dans le revenu mondial par une hausse considérable de la fiscalité du capital et des hauts revenus en vue de redistribuer le revenu par l’investissement public dans la relocalisation, la diversification alimentaire localement, la reconquête de l’indépendance alimentaire et énergétique, et la transformation de l’économie.
16. La casse des monopoles est inéluctable.
17. Seulement ainsi peut on reconquérir les classes populaires, les plus nombreuses et donc les classes censées construire les majorités démocratiques, à la démocratie.
18. Oui, sortir de cette crise signifie exproprier par l’impôt les Musk, les Bollorè, et les Bezos.

Pétition fermée
Le problème
Le salaire réel des français n’a jamais autant baissé dans l’histoire de la cinquième république !

Or, toutes les études, de l’OCDE, de la Banque de France, de l’Ofce, confirment que l’inflation actuelle a un moteur : la cupidité des plus riches. Ce sont les prises de marges et de bénéfices, notamment des grands groupes et des quasi monopoles, pour alimenter dividendes et rachats d’actions, qui sont devenues les principaux facteurs inflationnistes. Pendant ce temps, les salariés et les retraités réduisent leur nombre de repas quotidiens, les banques alimentaires voient une explosion de leur fréquentation !

Rien que le scandale des bénéfices des monopoles des sociétés autoroutières à 20 milliards illustre à quel point on est à aller trop loin dans l’absence de contrôles! Il faut réagir.
Nous réclamons l’augmentation et l’indexation des salaires et des retraites sur l’inflation des produits de première nécessité.
Nous réclamons des impôts confiscatoires sur les profits indûs amassés sur le dos des consommateurs avec l’inflation, et une taxe sur les dividendes, ainsi qu’un contrôle systématique des salaires des entreprises dépendant des commandes publiques.
Nous réclamons le rétablissement de la hiérarchie des normes et l’abandon des lois Retraites et Travail.
Démonstration: Analyse systématique des causes de l’inflation actuelle
1. L’inflation actuelle n’est pas monétaire.
2. Elle n’est pas la conséquence d’une augmentation des salaires et donc de la consommation. Au contraire, les salaires n’ont jamais été aussi bas dans le partage du revenu mondial, et à l’intérieur des salaires, la part des salaires modestes pourtant à la plus forte consommation du revenu disponible.
3. Le coût premier qui a explosé, c’est celui du capital avec une augmentation considérable du taux de consommation du capital fixe, par les dividendes, les rachats d’actions, les instruments de transfer du capital en revenu des capitalistes.
4. À la limite, on peut y voir une réponse à des taux d’intérêts des dettes publique si bas que le taux de rémunération de la rente baissant, les capitalistes se sont jetés sur la consommation du taux d’augmentation de la part de capital dans le revenu mondial.
5. Mais l’augmentation du taux de rendement des placements financiers et immobilier entre 1990 et 2020 contredit cette explication.
6. C’est bien plutôt la baisse de la fiscalité sur les entreprises et le revenu du capital, ainsi que l’abandon des mécanismes de redistribution sociale des revenus qui expliquent l’augmentation sans limite du taux de consommation du capital.
Des aides sans conditions, aux effets dérisoires d’après France Stratégie
7. C’est le premier facteur inflationniste.
8. Le second est la conséquence des dérèglements structurels induits par la globalisation sans fiscalité mondiale ni redistribution mondiale entre régions dans un contexte de monopoles de plus en plus croissants .
9. Monopoles et inflation des revenus du capital alimentant une explosion de la dette privée, et par conséquences, notamment avec la baisse des impôts de production, sur le capital et les hauts revenus, une hausse de la dette publique.
10. Le coût social et financier de ce mode de production et d’échanges commençant à être présenté par un changement climatique en pleine accélération – chaque année, le coût des cyclones ou des incendies se chiffre à plusieurs centaines de milliards, entraînant une crise de l’assurance mondiale – des chocs inflationnistes climatiques entrent dans la chaîne de valeur. La pandémie de Covid-19 peut être considéré comme une des conséquences de l’indifférence aux risques de la crise du vivant induite par la globalisation.
11. La guerre est une conséquence, avec la montée des neofascismes, et la réaction autoritaire du Parti communiste chinois comme des régimes islamistes, du mécontentement mondial des classes salariées qui depuis 50 ans sont les dupes de la globalisation.
12. Celle-ci entraîne une accélération de l’inflation inéluctable des coûts de l’énergie, donnant le coup de grâce a la globalisation heureuse.
13. L’inflation actuelle en Europe et aux États Unis ne peut être combattu par la restriction des masses monétaires et le pilotage volontaire dans une récession.
14. La hausse des taux d’intérêts est l’une des mesures les plus stupides dans ce contexte que l’on pouvait imaginer.
La crise financière et banquière de début 2023 est la conséquence de la hausse des taux d’intérêts
15. La réponse passe par un rééquilibrage de la part du travail dans le revenu mondial par une hausse considérable de la fiscalité du capital et des hauts revenus en vue de redistribuer le revenu par l’investissement public dans la relocalisation, la diversification alimentaire localement, la reconquête de l’indépendance alimentaire et énergétique, et la transformation de l’économie.
16. La casse des monopoles est inéluctable.
17. Seulement ainsi peut on reconquérir les classes populaires, les plus nombreuses et donc les classes censées construire les majorités démocratiques, à la démocratie.
18. Oui, sortir de cette crise signifie exproprier par l’impôt les Musk, les Bollorè, et les Bezos.

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Pétition lancée le 10 avril 2023