Consacrer un Code au respect de la vie animale
Consacrer un Code au respect de la vie animale
Le problème
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Madame la ministre de la Justice, aujourd’hui plus que jamais, l’animal a besoin de notre aide. Une aide qui ne doit pas se contenter de « solidarité » ou de « pitié ». Une aide qui ne doit pas se contenter de notre bon sens et de notre bonne conscience. Une aide qui doit surpasser les sentiments et les émotions. Une aide qui doit être explicite et inscrite dans la loi. Je ne parle nullement d’une aide universelle, je parle d’une aide qui doit intervenir au niveau national car elle concerne notre pays : la France. La France, pays de la diversité, la diversité religieuse, la diversité ethnique, mais aussi la diversité des êtres. Les animaux font partie à part entière de notre société, de notre bien être, de notre travail parfois même. Ils peuvent être source de bonheur, de réconfort, parfois de revenus. Pourtant, la patrimonialité de l’être humain est interdite. La patrimonialité des animaux en revanche reste licite, pourquoi ? Car ils sont encore considérés comme des « meubles » au sens juridique du terme. Ainsi, pouvons nous estimer qu’une fourchette soit juridiquement la même chose qu’un chat. Pire encore, les Hommes respectent certainement moins les animaux que les autres choses matérielles. On prend soin de son casque audio, mais on oublie facilement de nourrir le chien en partant travailler. Le respect de tous les êtres vivant est un principe qui doit être mis à l’écrit pour être respectable et respecté. Ne considérons-nous les animaux que comme des jouets que nous pouvons jeter lorsqu’ils ne nous intéressent plus ? Tel est le problème, l’animal reste juridiquement tel un jouet. L’Homme exerce son autorité sur lui, l’Homme profite de ce manque de sanctions en cas de mauvais traitements. Parce que comme disait Philippe BERNARD : « les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux Hommes une impression de supériorité ». L’article 521-1 du Code pénal prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement et une amende de 30000€ lors de sévices exercés sur un animal. L’article 221-1 du Code pénal prévoit une peine de trente ans de réclusion criminelle pour toute atteinte volontaire à la vie d’une personne. Ainsi la vie, quelle qu’elle soit, n’est pas égale. La vie d’un animal n’est pas égale à celle d’un Homme selon notre législation. Permettez moi d’exprimer mon profond désaccord. Une vie, peut importe laquelle, est sacrée. Deux ans d’emprisonnement, il y en a certains à qui cela ne fait pas peur. Infligez des sévices corporels à une personne, elle saura témoigner et se plaindre. Infligez des sévices corporels à un animal, il souffrira en silence et ne dira rien. « Les animaux sont des amis tellement agréables, ils ne posent jamais de questions, ils ne font jamais de critiques ». Parce qu’un animal n’a pas de droits. Il n’a pas d’obligations. Il n’a pas de vie civile. Un animal est une chose, que l’on utilise de la façon que l’on veut sans se préoccuper de ses ressentis, et de ce que nous ressentirions à sa place. Nul doute que son propriétaire n’ira pas se dénoncer de lui même. Abandonner un animal, lui faire subir notre mauvaise humeur, ou tout simplement se refuser de l’aimer, ce ne sont pas des exemples fictifs, mais au contraire des faits qui se passent tous les jours, dans tous les quartiers, dans toute la France, mais personne ne dit rien. La technique de l’autruche n’est pas la bonne Mme la Garde des sceaux. Il faut maintenant affronter la réalité, affronter ce tournant qui aurait du être pris depuis longtemps.
_Extrait de ma lettre à la Garde des Sceaux.
Le problème
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Madame la ministre de la Justice, aujourd’hui plus que jamais, l’animal a besoin de notre aide. Une aide qui ne doit pas se contenter de « solidarité » ou de « pitié ». Une aide qui ne doit pas se contenter de notre bon sens et de notre bonne conscience. Une aide qui doit surpasser les sentiments et les émotions. Une aide qui doit être explicite et inscrite dans la loi. Je ne parle nullement d’une aide universelle, je parle d’une aide qui doit intervenir au niveau national car elle concerne notre pays : la France. La France, pays de la diversité, la diversité religieuse, la diversité ethnique, mais aussi la diversité des êtres. Les animaux font partie à part entière de notre société, de notre bien être, de notre travail parfois même. Ils peuvent être source de bonheur, de réconfort, parfois de revenus. Pourtant, la patrimonialité de l’être humain est interdite. La patrimonialité des animaux en revanche reste licite, pourquoi ? Car ils sont encore considérés comme des « meubles » au sens juridique du terme. Ainsi, pouvons nous estimer qu’une fourchette soit juridiquement la même chose qu’un chat. Pire encore, les Hommes respectent certainement moins les animaux que les autres choses matérielles. On prend soin de son casque audio, mais on oublie facilement de nourrir le chien en partant travailler. Le respect de tous les êtres vivant est un principe qui doit être mis à l’écrit pour être respectable et respecté. Ne considérons-nous les animaux que comme des jouets que nous pouvons jeter lorsqu’ils ne nous intéressent plus ? Tel est le problème, l’animal reste juridiquement tel un jouet. L’Homme exerce son autorité sur lui, l’Homme profite de ce manque de sanctions en cas de mauvais traitements. Parce que comme disait Philippe BERNARD : « les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux Hommes une impression de supériorité ». L’article 521-1 du Code pénal prévoit une peine de deux ans d’emprisonnement et une amende de 30000€ lors de sévices exercés sur un animal. L’article 221-1 du Code pénal prévoit une peine de trente ans de réclusion criminelle pour toute atteinte volontaire à la vie d’une personne. Ainsi la vie, quelle qu’elle soit, n’est pas égale. La vie d’un animal n’est pas égale à celle d’un Homme selon notre législation. Permettez moi d’exprimer mon profond désaccord. Une vie, peut importe laquelle, est sacrée. Deux ans d’emprisonnement, il y en a certains à qui cela ne fait pas peur. Infligez des sévices corporels à une personne, elle saura témoigner et se plaindre. Infligez des sévices corporels à un animal, il souffrira en silence et ne dira rien. « Les animaux sont des amis tellement agréables, ils ne posent jamais de questions, ils ne font jamais de critiques ». Parce qu’un animal n’a pas de droits. Il n’a pas d’obligations. Il n’a pas de vie civile. Un animal est une chose, que l’on utilise de la façon que l’on veut sans se préoccuper de ses ressentis, et de ce que nous ressentirions à sa place. Nul doute que son propriétaire n’ira pas se dénoncer de lui même. Abandonner un animal, lui faire subir notre mauvaise humeur, ou tout simplement se refuser de l’aimer, ce ne sont pas des exemples fictifs, mais au contraire des faits qui se passent tous les jours, dans tous les quartiers, dans toute la France, mais personne ne dit rien. La technique de l’autruche n’est pas la bonne Mme la Garde des sceaux. Il faut maintenant affronter la réalité, affronter ce tournant qui aurait du être pris depuis longtemps.
_Extrait de ma lettre à la Garde des Sceaux.
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Pétition lancée le 2 septembre 2014